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Sandro Ferretti

Sandro Ferretti

 
N'aime pas trop raconter sa vie. Préfère écrire sur celles des autres.

Tableau de bord

  • Premier article le 28/01/2008
  • Modérateur depuis le 13/03/2008
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Derniers commentaires



  • Sandro Ferretti SANDRO 27 août 2009 14:21

    @Furtif
    Non, Aragon a dit : « et leurs baisers, au loin, les suivent » (9 mois plus atrd, apparement).

    PS : je t’ai mis un mot sous le fil de la docte professeur fort accorte du 22 aout. Fin du message.



  • Sandro Ferretti SANDRO 26 août 2009 18:09

    @ l’auteur
    Pas mal. Depuis le temps que je dis que la féerie sera pour une autre fois. Mais, non, rien n’y fait , ils vont au Casse-pipe, tous, d’un château l’autre.
    Tiens, je le disais encore ici :

    http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/parodie/article/une-journee-politiquement-correcte-57757



  • Sandro Ferretti SANDRO 26 août 2009 14:41

    Eh bien.. On se prend à désespérer d’Avox et tout à coup, là, dans les moiteurs estivales, la lumière se rallume sur un fil de commentaires ( que j’avais raté, car, comme disait Bashung « j’suis pas libre, j’ai ma luzerne »)

    Ca fait plaisir de voir le marais Furtif allié aux langueurs slaves de l’Hérault disparu, mâtiné du piquant moutardier du hibou dijonais.

    Sur le fond du texte, je serais laconique, n’étant pas zallé aux zécoles. Tout petit déjà, l’institutrice est très vite devenue ma maitresse, et j’ai n’ai eu de cesse de compter ses atours et appats, au lieu de me pénétrer de la courbe de Gausse, ce qui fait que je suis d’humeur badine aujourd’hui.
    Il m’a paru abscond et limite sibyllin. De plus, les avis divergent, et dix verges.. ( comme disait Desproges)
    De toutes façons, je serais pas été plus avancé si j’aurais lu tous les livres, me confiait récement un auteur à succès sur Agoravox.

    PS 1 : @ Léon :
    Furtif n’est jamais innocent : s’il dit « vain Dieu » (et pas « vingt Dieux » comme l’agriculteur poitevin sur son Massey Ferguson), c’est qu’il veut par là afficher un athéisme de bon aloi sur ce site, et veut nous renvoyer à l’Ecclésiaste et son « vanitas , vanitatis et omnia vanitas », ce que fait rarement l’agriculteur sus-dit.
    Je vous croyais parti. « Revenez, Léon, j’ai les mémes à la maison »

    PS 2 : @ P. Renève : je m’étonne que les rapports de concavité et de concavité vous aient échappé dans la transubstantiation de l’étant ( étang ?) en tant qu’étre là, qui caractérise l’article. Vous faut-il relire Merleau-Ponty et sa phénoménologie de l’esprit ? Voire méme, soyons fous, Paul de Vergèze, et ses leurres en forme d’appels métonimiques ?
    Reprenez-vous , Renève.

    PS 3 @ Furtif : Sur la route de Madisson, n’est pas Clint qui veut.

    @ l’auteur(e) : A bientot de vous lire. Ne vous inquiétez pas, nous sommes de grands enfants. Et, comme vous le savez, puisque vous avez des lettres, l’humour est la politesse du désespoir...



  • Sandro Ferretti SANDRO 26 août 2009 09:54

    Baudelaire ? Mais qui parle de Baudelaire ici ?( ou a écrit son nom) .
    Pas moi en tout cas.
    Je vous engage comme correcteur automatique.



  • Sandro Ferretti SANDRO 24 août 2009 11:12

    Je préfère le fameux « joint de culasse » de Noir Désir, qui me semble exprimer plus nettement ce qu’il faut penser de la « question ». :

    « J’t’ecris toujours
    Quand la menace
    Du fond de la cour
    Grimpe et me glace

    Regarde la-bas
    Du bout de mon doigt
    Si rien ne bouge
    Le ciel devient rouge

    Est-ce que je t’ai dis
    L’histoire de cet homme
    Qui voulut tout
    Des femmes, de l’opium

    Moralite
    Il est mort alite
    Tout passe, tout casse
    Le joint, le cul lasse

    J’te dis encore
    Que l’hiver est mort
    Rallonge tes tresses
    Planque tes fesses

    Quand les amoureux
    S’ramassent a la pelle
    Toutes les feuilles mortes
    Se marrent entre elles

    Et
    Il y’a des chances que rien n’bouge
    Il y’a des chances que rien n’bouge

    Ou elle va cet ombre ?
    Se perdre au loin
    Sur qu’un grand nombre
    N’y verra rien

    Mon petit feu
    J’t’embrasse sur les yeux
    Je quitte l’enveloppe
    J’t’aime plus qu’un peu

    Et il y’a des chances que rien n’bouge
    Il y’a des chances que rien n’bouge
    Des chances que rien n’bouge
     »

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