Désolé mais je n’ais pas eu la force de lire ton article jusqu’au bout.
En effet ce n’est pas un hazard si le projet pour les personnes deffavorisées c’est retrouvé en tete. Au moins on peut y voir un interet therapeutique ( avec beaucoup de bonne volonté et dans la penombre a contre jours ).
Sinon leur projet pour les aéroport est sympa, c’est bien de faire un projet « animation » a coté des duty free. Mais ils auraient du le faire avec de jeunes delinquant en reinsertion. Ca aurait fait un sujet pour le JT de TF1 .
J’ai l’impression de voir les projets de bush pour devellopper les energies renouvellables. De beaux discourt mais dans la pratique des projets qui d’une part n’ont pas de moyen et de l’autre ne tiennent pas la route de toute façon. Quand j’entend ça me donne envie de bosser mon anglais. Aussi efficace qu’une pub anti tabac sponsorisée par Malboro.
Pas de probleme si l’orthographe est rationnalisé il se passera probablement ce qui ce passe avec le chinois simplifié et traditionnel. Les deux systéme cohabite toujours. On sera en ecrire un ou deux et lire les deux.
« Ce n’est pas démontré. Il n’y a rien de précis, juste »faisons une reforme« . Comme j’ai déjà dit, on ne peut juger que sur un (ou plusieurs) projet(s) précis. »
Ce n’est pas demontrer en effet et je n’ai jamais soutenut cette opinion. Mon propo etait l’exemple de l’italie montre qu’une rationnalisation vers une ecriture plus phonetique ( pour l’italien ) a etait possible. Considerons au moins cette possibilité pour le français. Juger sur un projet preçis, vous raisonner en esperantiste. Admettez au moins que cette question puisse etre envisagé. Si elle est possible le gains pour l’apprentissage du français ecrit serait considerable ( tres grosse barriere a l’integration des etrangers actuellement ).
« Si. En tout cas, c’est plus que valable pour le primaire. Il est vrai que l’anglais n’est pas l’unique responsable, mais assez considérable. »
J’aimerais que vous m’expliquiez ce si. En quoi une rationnalisation de l’ecriture du Français, empeche une rationnalisation de la politique d’enseignement des langues ?.