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Sinbuck

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  • Premier article le 04/10/2008
  • Modérateur depuis le 18/07/2009
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  • Sinbuck Sinbuck 6 novembre 2018 07:15

    @velosolex
    très juste, et belles expériences aussi pour vous...



  • Sinbuck Sinbuck 5 novembre 2018 22:23

    @osiris
    merci pour les précisions et j’adhère dans sa globalité et je m’efforce de le vulgariser aussi. Je trouve les équations et les manipulations maths de toutes beautés surtout le théorème des résidus dans le plan complexe pour définir une surface à partir d’une singularité dans la correspondance abstraite d’une idée. 
    Bref, l’infini, le parfait, le tout sont des domaines manipulés par les maths, mais je bloque sur « le champ de l’univers immanent » par exemple dans le post précédent puisque parle-t-on de champ pour les vaches (pour plaisanter), de champ vectoriel, de l’univers visible, invisible, passé, présent, futur et dans tout cela considérer en plus son immanence ! Je reste perplexe dans ses approches/associations d’idée même si j’en perçois la portée et la nécessité de s’y pencher en maths ou dans les religions/spiritualités. 
    Et aussi dans l’idée d’une « propriété de l’absolu »... En Inde, l’absolu (Parabraham) est traduit par « Celui dont rien ne peut être dit », dans la religion islamique, Dieu ne peut pas et ne doit pas être représenté alors pourquoi les maths pensent que « tout l’Univers immanent est mathématisable » ? Et bien je ne le pense pas et je trouve plus sage d’accepter la place de l’homme dans l’Univers qui lui revient c’est à dire qu’il doit déjà maintenir en vie la Terre... Et que sans preuve du contraire, l’homme n’est pas une étoile dans l’Univers ! Homme, planète, étoile, ces systèmes révèlent aussi des « infinis ordonnés »... 
    En tout cas merci pour cette discussion, alors ayons une pensée pour les chercheurs...



  • Sinbuck Sinbuck 5 novembre 2018 18:26

    @George L. ZETER
    Ah la Mongolie, c’est mon rêve... en voiture et en partant de la France sur une année.



  • Sinbuck Sinbuck 5 novembre 2018 18:21

    @velosolex
    C’est sûr que les coins que j’ai pratiqué, il n’y avait pas de vacanciers, uniquement des locaux et des bergers... 
    En effet la paranoïa a du bon...
    Une seul fois (sur plus de 300 nuits en camping sauvage) j’ai été menacé la nuit près d’un lac par un braconnier avec un fusil de chasse, mais j’ai quand même dormi là après quelques explications. Par contre dans certaines contrées, j’étais un peu inconscient à propos des ours et des loups. 

    Le camping sauvage permet surtout de se rendre compte de la bienveillance des humains rencontrés dans les zones isolées (surtout dans les pays de l’est), ils bavardent un peu, ils boivent un café, ils offrent des pastèques, des fruits, du pain, du fromage, du poisson et ils partent... Souvent (trop souvent parfois car on ne refuse jamais les invitations même si la situation parait inquiétante) ils nous invitent chez eux surtout les roumains, les turcs (champion de l’hospitalité), les arméniens, les géorgiens ; en fait derrière l’ancien rideau de fer, les gens ont gardé un forme d’humanité qui n’existe plus (ou très peu) dans les pays de l’ouest.

    Sans jamais prendre de visa, uniquement « en tapant à la porte des frontières » sauf pour l’Arménie j’ai dû en prendre un en Géorgie et voilà comment ma perception différentiée du monde de l’ouest et celui de l’est s’est constituée aux détours des chemins de terre. 



  • Sinbuck Sinbuck 5 novembre 2018 16:55

    Bravo pour le camping sauvage dans tous les cas c’est une expérience de liberté et de retour aux sources « des pieds dans l’herbe », se laver dans les rivières, les lacs, trouver un coin pour dormir, l’autonomie et l’isolement...

    J’ai pratiqué le camping sauvage sur les périodes estivales entre 2003 et 2008 avec ma femme entre la Slovénie, les Balkans, la mer noire (Roumanie, Bulgarie), la Turquie et jusqu’à Bakou pour faire le Caucase (Géorgie, Arménie, Azerbaïdjan) et voir la mer Caspienne (18 000 km aller-retour). 

    Maintenant, toujours en camping sauvage avec les enfants mais avec plus de confort et surtout moins de distance...

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