Informaticien, impliqué depuis 1995 à titre personnel puis professionnel dans le logiciel libre, j’ai la même approche de la société : transparence, dialogue.
Pour le N&B, le développement et tirage maison est contraignant mais économiquement raisonnable. En couleur, le prix des développeuses est si élevé qu’il faut se jeter sue les aubaines des conversions de pros vers le tout digital. Heureusement, ils s’y jettent à corps (et âme parfois) perdus.
L’existence d’écologistes antinucléaires (Greenpeace) et pronucléaires (AEPN) prouve que le débat nucléaire ou non, s’il est de nature à déterminer le périmètre des solutions les plus économes en émission de gaz à effet de serre quand à la production d’électricité, n’est pas une question d’écologie.
Au passage curieusement, l’AEPN n’était pas invitée. C’est léger pour un débat contradictoire d’écologistes.
Intéressant, mais je pense qu’il faut un peu plus insister sur l’alternative de baisse des besoins énergétiques. C’est en réalité la seule réellement valable, ce qui ne s’envisage pas tant elle entre en contradiction avec le dogme de la croissance instable qui est la base de notre écosociété de gaspillage.
Maintenant, pour faire face aux besions d’aujourd’hui (on placera la diminution du besoin à d’autres avis), les énergies produisant le moins d’effet de serre de la fabrication à la destruction de l’unité en fin de vie, sont tout d’abord l’éolien et l’hydraulique (dans un mouchoir de poche), puis le nucléaire, le solaire photovoltaïque se trouvant à mi-chemin entre le nucléaire et le thermique classique !
La recherche permettra d’orienter et de modifier le tableau des palliatifs, mais pour ne plus produire de gaz à effet de serre, il n’y a que l’abstinence électrique comme solution. Raisonnable ?
Commentaire nul, et non avenu par la même. Pour une fois qu’un article essaie de calmer le débat, et essaie de faire prendre conscience d’une nécessaire normalisation des rapports aux arguments pour éviter des débats stériles à côté desquels les tranchées de 14-18 paraissaient des mouvements de guerre éclair, on peine à se prémunir de l’expression vomitique d’extrémistes qui refusent l’utilisation de leur matière grise pour autre chose que mouvoir leurs doigts sur leur clavier.
Des sites comme Wikipedia indiquent clairement qu’en l’état actuel des connaissances, les sources d’électricité les moins émettrices de gaz à effet de serre, de la construction au démantèlement, soit l’éolien, puis l’hydraulique et en troisième le nucléaire, le solaire étant plombé par un coût énergétique de fabrication démesuré en regard de sa production modeste.Il y a place pour une amélioration substantielle, et il faut qu’un jour le solaire passe devant, mais pas en finançant par des clients abusés par une technologie horriblement sale dans les faits.
Au passage contrepoison du commentaire auquel je réponds :
http://www.ecolo.org (comme tout contrepoison, il sert surtout à éclairer les zônes d’ombres du poison et non à faire toute la lumière).
Juste un petit manque sur le marketing « x millions de pixels » où se trouve la pire arnaque argumentaire jamais vue : à l’exception du capteur Fovéon, rarissime, les éléments sensibles d’un capteur sont filtrés pour être rendus monochromes, ce qui a pour conséquence que la moitié des pixels sont sensibles au vert, le quart seulement au rouge et au bleu. Et que vend-t-on ? Une image où les infos ont été extrapolées. Avec votre 6Mpix, une image à dominante rouge ou bleue marquée ne sera prise qu’avec 1,5MPix. Mais on n’a rien dit, pas très vendeur comme info...
A l’inverse des jeunes que vous évoquez, je distingue encore souvent les photos numériques par leur pixellisation trop régulière, les artéfacts divers etc. Je ne suis pas un technophobe loin s’en faut, mais j’attends toujours le capteur qui me donnera une image aussi fine qu’une Velvia sur un appareil à 300 euros...