S’il fallait faire un choix, quelle face du
métissage devrions-nous sauver : l’angélisme stérile ou l’abomination
extrémiste ?
Pas d’alarmisme, n’ayez crainte, la troisième
possibilité, celle de la nuance, du bon sens, de la majorité et de la moyenne
prévaut sur tout positionnement de société.
Quand l’espace politique devient le révélateur
d’une construction morale articulée par une histoire parfois repentante,
souvent sélective et un ressentiment ne différenciant pas l’intime de
l’universel, on peut légitimement s’attendre à une guerre civile passive qui ne
porte pas son nom.
Faire des diagnostics c’est le sport national. Là
où l’on cherche une raison idéologique on peut trouver des solutions
pathologiques. Mais sous les projecteurs peu importe les victimes, seuls
comptent les bénéfices.
Quant à Dieudonné, qui il est n’est pas la
question, ce qu’il est, voilà la réponse.
Une des clefs de réussite de cette opération de
communication à la fois sanitaire et marketing prend forme à travers le
témoignage misérabiliste.
Celui-ci valide le facteur temps, après celui de
l’espace promulgué part internet. La temporalité insinue que les rescapés
d’ailleurs feront les victimes d’ici.
Quand le doute responsable flirte avec la mise en
quarantaine systématique, la société se replie sur elle-même tout en
surveillant son voisin.
Dès que l’objet psychose laisse
place à l’outil paranoïa, les présomptions deviennent des obsessions qui
conduisent à la recherche frénétique d’un nouveau shoot d’information.
Une des clefs de réussite de cette opération de
communication à la fois sanitaire et marketing prend forme à travers le
témoignage misérabiliste.
Celui-ci valide le facteur temps, après celui de
l’espace promulgué part internet. La temporalité insinue que les rescapés
d’ailleurs feront les victimes d’ici.
Quand le doute responsable flirte avec la mise en
quarantaine systématique, la société se replie sur elle-même tout en
surveillant son voisin.
Dès que l’objet psychose laisse
place à l’outil paranoïa, les présomptions deviennent des obsessions qui
conduisent à la recherche frénétique d’un nouveau shoot d’information.
Si j’étais directeur de casting institutionnel, connaissant
l’avis volatile voire contre-productif de vox populi et la vulgarité
consubstantielle des bénévoles humanistes, il faudrait anticiper les modes
savamment marquetées et les mœurs faussement transgressives en promotionnant…
… des protagonistes en forme de logo ou de
statistiques, correspondant au bruit du folklore et à l’odeur du groupe, le
niveau de compétence et l’expérience sont accessoires dans cette affaire si les
critères de fantasmes, de représentation puis de personnification sont remplis,
ne pas s’inquiéter des dommages putatifs, l’arrière-boutique n’intéresse
personne tant que la vitrine est belle.
Ou … des produits voués à l’échec, que la concurrence
laisse en jachère car ils ne sont pas conformes au standard de vente, mais leur
mise en marché plus symbolique que mercantile permet à la fois d’organiser la
panique chez l’outsider et de diversifier son offre thématique, tout en
fidélisant des consommateurs sans avoir à les éduquer.
Ou … le naturel national, les fondamentaux
patriotiques et le collectif docile, les pratiquants professionnels de l’hymne
font de bons VRP républicains, le dirigisme empirique d’un entraîneur ou le
volontarisme conditionné d’un sportif séduit les futurs licenciés comme les
masochistes en manque d’autorité.
Le besoin d’information permanente, alliée aux remords
de ceux prêchant le vrai et pratiquant le faux, explique la pandémie de
consultation chez le médecin ou sur Doctissimo.
Une des clefs de réussite de cette opération de
communication à la fois sanitaire et marketing prend forme à travers le
témoignage misérabiliste.
Celui-ci valide le facteur temps, après celui de
l’espace promulgué part internet. La temporalité insinue que les rescapés
d’ailleurs feront les victimes d’ici.
Quand le doute responsable
flirte avec la mise en quarantaine systématique, la société se replie sur
elle-même tout en surveillant son voisin.