Quelle est la frontière entre la naïveté individuelle
et la croyance collective ?
On peut admettre qu’il y a une certaine fascination de
la part des citoyens du monde à, dans un premier temps, complètement intégrer
et promouvoir un mensonge institutionnel puis part là à le fustiger et à
l’emmener sans procès vers la potence.
Les réjouissances de la crise nous offrent un théâtre
des plus pittoresque où des mythomanes négocieraient l’avenir du monde avec des
hypocondriaques.
La misère humaine semble être un
drame commun, une fois l’alarmisme obligatoire du compassionnel passé,
réfléchissons sur les ressorts psychologiques de notre besoin de mensonge.
Une contagion inconnue passionne davantage les foules
qu’une maladie maîtrisable. Le nombre de morts configure la couverture
médiatique.
Plus la problématique est globale, plus elle est
déclinable, plus elle est universelle.
Flash info publicitaires et épileptiques, reporters
spéciaux concernés et consternants, analyses des causes prévisibles ou
prémonitoires et des conséquences envisageables ou inéluctables.
Quand le chantage moral ne se
distingue plus du droit de savoir, on peut avoir peur, cette fois-ci.
Une contagion inconnue passionne davantage les foules
qu’une maladie maîtrisable. Le nombre de morts configure la couverture
médiatique.
Plus la problématique est globale, plus elle est
déclinable, plus elle est universelle.
Flash info publicitaires et épileptiques, reporters
spéciaux concernés et consternants, analyses des causes prévisibles ou
prémonitoires et des conséquences envisageables ou inéluctables.
Quand le chantage moral ne se
distingue plus du droit de savoir, on peut avoir peur, cette fois-ci.