À la croisée de chemins handicapés par un passif, plus
qu’un passé, les options de mutation offertes sont restreintes. Entre un
jusqu’au-boutisme originel pillé par les niches modérément extrémistes et le
copier/coller de façade de la fenêtre d’en face relevant plus du marketing que
la pratique citoyenne pour tous, on peut considérer que nous assistons aux
effets secondaires de l’excès de suffrage universel.
La troisième voie, celle de la
remise en question structurelle et l’analyse personnelle du parti est aussi
utopique qu’hypocrite car les résultats de ce type d’opérations de fond
forceraient la masse à la même autocritique qui dérangerait sa sieste
existentielle.
Quelle est la frontière entre la naïveté individuelle
et la croyance collective ?
On peut admettre qu’il y a une certaine fascination de
la part des citoyens du monde à, dans un premier temps, complètement intégrer
et promouvoir un mensonge institutionnel puis part là à le fustiger et à
l’emmener sans procès vers la potence.
Les réjouissances de la crise nous offrent un théâtre
des plus pittoresque où des mythomanes négocieraient l’avenir du monde avec des
hypocondriaques.
La misère humaine semble être un
drame commun, une fois l’alarmisme obligatoire du compassionnel passé,
réfléchissons sur les ressorts psychologiques de notre besoin de mensonge.
À la confluence de la littérature pour jouvencelle en
chaleur et de l’histoire pour syndicaliste, se situe cette nu, néo, nouvelle
chanson élue produit du bon goût, fille du conforme et du naturel à la lisière
de l’allèle récessive et de la maladie héréditaire.
Même si cette nu, néo, nouvelle chanson française
apôtre du statut quo végétant dans son propre nombrilisme depuis toujours,
attise les vocations bourgeoises et prolétaires – les uns fantasmant les autres
– elle excite les plumes des pygmalions dispensant leur existentialisme
pratique en 10 leçons et la romance politique pour les nuls.
À la confluence de la littérature pour jouvencelle en
chaleur et de l’histoire pour syndicaliste, se situe cette nu, néo, nouvelle
chanson élue produit du bon goût, fille du conforme et du naturel à la lisière
de l’allèle récessive et de la maladie héréditaire.
Même si cette nu, néo, nouvelle chanson française
apôtre du statut quo végétant dans son propre nombrilisme depuis toujours,
attise les vocations bourgeoises et prolétaires – les uns fantasmant les autres
– elle excite les plumes des pygmalions dispensant leur existentialisme
pratique en 10 leçons et la romance politique pour les nuls.
Quand un producteur parle comme un consommateur, c’est
qu’il y a plus de produit à vendre, mais le souvenir et les phobies
maintiennent l’illusion.
Les chirurgies faussement démocratiques succèdent aux
coups d’États électoraux guidés par la guerre des nerfs. Les abus de langages
configurent le discours officiel.
L’inflation des pathologies économiques et des modes
de régulation administrative ont crée un engouement pour la croyance à tout
prix, à bas prix. Cette religion confond parabole et législation.
Depuis que les maladies globales ne sont plus adaptées
à la médecine institutionnelle, la réorientation professionnelle transforme les
humanistes en cannibales.