1- D’un côté, nous avons une industrie culturelle
déclinante n’assumant pas le proxénétisme économique et la pandémie
infantilisante qu’elle exerce sous le regard de son débiteur. Celui-ci est à la
fois une fondation philanthrope de gestion nationale et une entreprise d’import/export.
2- De l’autre côté, nous avons une infinité de niches
de population n’ayant rien à voir les unes avec les autres, mais faisant front
par principe de précaution. Nous prouvant par la même occasion à quel niveau de
léthargie se trouvent nos sociétés occidentales pour qu’un luxe devienne une
lutte nécessaire.
3- Au centre, se trouve le gros du troupeau qui n’a
pas d’avis et fait preuve d’intelligence situationniste ou d’indifférence
banale sur ce combat qui est à la fois d’avant-garde et d’arrière-cour.
4- Dans toutes les batailles, il y a des pertes
acceptables. Mais comme nous ne prenons plus plaisir à nous salir les mains
avec une de ces barbaries ancestrales, les invectives servent de nos jours de
courroux médiatique ou de Hit Combo virtuel pour le bonheur des voyeurs
générationnels et des lâches éternels.
5- Quand on pratique l’affrontement constant ou la
paix commémorative pour occuper son temps, c’est que l’on est plus en
mouvement. Alors la guerre civile des flux a-t-elle un sens ?
La peur est un instinct naturel et primaire. La
marchandisation de cette dernière atteste que la culture n’aura jamais le
dessus sur le jeu de la chaîne alimentaire.
La peur est le moteur et le copilote des redécoupages
territoriaux, de la lutte des religions pour le leadership, mais également des fantaisies
dogmatiques se construisant pour ou contre l’économie.
La mécanique humaine concède le bénéfice du doute à la
diplomatie, tant que celle-ci est rentable.
La peur est le baromètre idéal
pour scanner l’électorat national, pour fédérer les extrémistes et les modérés
ou, enfin, pour façonner des guerres à l’image de la sophistication
technologique et scientifique de la barbarie.
1- D’un côté, nous avons une industrie culturelle
déclinante n’assumant pas le proxénétisme économique et la pandémie infantilisante
qu’elle exerce sous le regard de son débiteur. Celui-ci est à la fois une
fondation philanthrope de gestion nationale et une entreprise d’import/export.
2- De l’autre côté, nous avons une infinité de niches
de population n’ayant rien à voir les unes avec les autres, mais faisant front
par principe de précaution. Nous prouvant par la même occasion à quel niveau de
léthargie se trouvent nos sociétés occidentales pour qu’un luxe devienne une
lutte nécessaire.
3- Au centre, se trouve le gros du troupeau qui n’a
pas d’avis et fait preuve d’intelligence situationniste ou d’indifférence
banale sur ce combat qui est à la fois d’avant-garde et d’arrière-cour.
4- Dans toutes les batailles, il y a des pertes
acceptables. Mais comme nous ne prenons plus plaisir à nous salir les mains
avec une de ces barbaries ancestrales, les invectives servent de nos jours de
courroux médiatique ou de Hit Combo virtuel pour le bonheur des voyeurs
générationnels et des lâches éternels.
5- Quand on pratique l’affrontement constant ou la
paix commémorative pour occuper son temps, c’est que l’on est plus en
mouvement. Alors la guerre civile des flux a-t-elle un sens ?
Quand un producteur parle comme un consommateur, c’est
qu’il y a plus de produit à vendre, mais le souvenir et les phobies
maintiennent l’illusion.
Les chirurgies faussement démocratiques succèdent aux
coups d’États électoraux guidés par la guerre des nerfs. Les abus de langages
configurent le discours officiel.
L’inflation des pathologies économiques et des modes
de régulation administrative ont crée un engouement pour la croyance à tout
prix, à bas prix. Cette religion confond parabole et législation.
Depuis que les maladies globales
ne sont plus adaptées à la médecine institutionnelle, la réorientation
professionnelle transforme les humanistes en cannibales.