Tout est une affaire de cycle
électoral, d’amnésie collective et de timing économique.
Les antagonismes d’hier
produisent les addictions de demain car elles ne sont que les parties visibles
de l’interdépendance structurelle et géographique des peuples sédentarisés.
Depuis que les idées incarnent
les hommes, et plus l’inverse, les symboles monopolisent le temps des
négociations, tout en rendant mimétiques les extrêmes supposés.
Le monde est une construction
sociale à géométrie variable et à durée déterminée où le moyen terme articule
l’appareil idéologique des expansionnistes autarciques.
Quelle est la frontière entre la naïveté individuelle
et la croyance collective ?
On peut admettre qu’il y a une certaine fascination de
la part des citoyens du monde à, dans un premier temps, complètement intégrer
et promouvoir un mensonge institutionnel puis part là à le fustiger et à
l’emmener sans procès vers la potence.
Les réjouissances de la crise nous offrent un théâtre
des plus pittoresque où des mythomanes négocieraient l’avenir du monde avec des
hypocondriaques.
La misère humaine semble être un drame commun, une
fois l’alarmisme obligatoire du compassionnel passé, réfléchissons sur les
ressorts psychologiques de notre besoin de mensonge.
Ce qu’il y a de constructif et de préventif dans un conflit ce sont les dégâts collatéraux qui promeuvent la création de produits dérivés et la récupération universelle qui normalise le débriefing pour la postérité.
La logique veut que des enfants se mettent en colère lorsqu’on leur confisque leur jouet. Les paramètres économiques, idéologiques, libertaires, sémiotiques ne peuvent justifier ces réactions épidermiques voire égocentrées et ces levées de boucliers d’entrepreneurs en devenir et de rebelles sans cause.
Soit, la régulation des flux immatériels ne peut être calibrée par un ensemble de dispositifs bipolaires, entre pédagogie passéiste et répression administrative. Ceci étant, l’autogestion jusqu’au-boutiste par le chaos joyeusement communautaire est un projet trop réel pour s’appliquer au virtuel.
La nature de ce débat devrait être basé sur l’esprit mais, en l’occurrence, c’est le sentiment qui régit la problématique et sert de maladie imaginaire, de diagnostic sentencieux ou de remède absolu car la raison a déserté à la première demande de test de paternité.
Quelle est la frontière entre la naïveté individuelle
et la croyance collective ?
On peut admettre qu’il y a une certaine fascination de
la part des citoyens du monde à, dans un premier temps, complètement intégrer
et promouvoir un mensonge institutionnel puis part là à le fustiger et à
l’emmener sans procès vers la potence.
Les réjouissances de la crise nous offrent un théâtre
des plus pittoresque où des mythomanes négocieraient l’avenir du monde avec des
hypocondriaques.
La misère humaine semble être un drame commun, une
fois l’alarmisme obligatoire du compassionnel passé, réfléchissons sur les
ressorts psychologiques de notre besoin de mensonge.
Quelle est la frontière entre la naïveté individuelle
et la croyance collective ?
On peut admettre qu’il y a une certaine fascination de
la part des citoyens du monde à, dans un premier temps, complètement intégrer
et promouvoir un mensonge institutionnel puis part là à le fustiger et à
l’emmener sans procès vers la potence.
Les réjouissances de la crise nous offrent un théâtre
des plus pittoresque où des mythomanes négocieraient l’avenir du monde avec des
hypocondriaques.
La misère humaine semble être un drame commun, une
fois l’alarmisme obligatoire du compassionnel passé, réfléchissons sur les
ressorts psychologiques de notre besoin de mensonge.