Si j’étais le Pape Benoît XVI, un complexe
d’infériorité me rongerait car subir la comparaison avec un mort, s’il est son
patron c’est une chose ; mais s’il est un ancien collègue s’en est une
autre…
…qui conditionne l’interprétation du dogme vers un
extrême originel et en latin, voire vers une confusion certaine du libre
arbitre et de l’autisme.
…qui crée une concurrence contre un ennemi imaginaire
ou mort-vivant ayant pour conséquence l’oubli de la diffusion théologique et
l’omniprésence d’un combat ésotérique.
…qui entérine une tolérance univoque concernant les
vices de procédures historiques et révisionnistes.
Les lois internationales sont faites pour celles et
ceux qui souhaitent les lire. La lecture étant une activité obsolète et
obscurantiste, les téléspectateurs prônent le zapping diplomatique comme
solution de lascivité, en fonction de l’insignifiance du pays à détrousser.
À trop confondre Quai d’Orsay et équipe
rédactionnelle, les instigateurs deviennent les commentateurs et inversement.
Les belligérants en temps de paix se doivent de
rentabiliser les phobies globales et marquètent les stéréotypes ethnocentrés
afin de garantir une animosité permanente chez les électeurs bipolaires et les
réservistes de canapé. De ce fait, il n’y a qu’un pas entre la guerre des mots
et les maux de la guerre.
La justice, à présent, est une affaire strictement
publique où les tribunaux servent de décor.
Faire un best off des échecs de l’ancien président de
la République relèverait plus du règlement de compte enfantin – peut-être
justifié – que de l’explication mécanique responsabilisante. Il n’y a rien de
pire qu’un fanatique déçu.
La postérité change et je ne suis pas sûr que la
nouvelle mort des ex-grands de ce monde nous procure ces compléments d’information
en forme d’exutoire ou un quelconque rétroviseur sur une époque révolue.
Ce qui est intéressant avec Jacques Chirac se sont ses
satellites ou plutôt comment il a mené de paire une gestion managériale des
appareils et des hommes et sa gestion familiale du dogme et du souvenir, sans
jamais être acteur.
La grâce mémorielle en temps réel accordée par les
sondés, ou les muets, permet à la popularité de devenir la complémentaire
retraire de l’égo présidentiel.
Concernant ce qu’il restera de l’action politique d’un
homme, au regard de l’histoire, Jacques Chirac a servi de lien entre la figure
et la figurine.
Si j’étais le Pape Benoît XVI, un complexe
d’infériorité me rongerait car subir la comparaison avec un mort, s’il est son
patron c’est une chose ; mais s’il est un ancien collègue s’en est une
autre…
…qui conditionne l’interprétation du dogme vers un
extrême originel et en latin, voire vers une confusion certaine du libre
arbitre et de l’autisme.
…qui crée une concurrence contre un ennemi imaginaire
ou mort-vivant ayant pour conséquence l’oubli de la diffusion théologique et
l’omniprésence d’un combat ésotérique.
…qui entérine une tolérance univoque concernant les
vices de procédures historiques et révisionnistes.
Terminons par le
voisin C, l’ersatz de racaille, musicologue, qui plus est.
La démocratisation de la culture a ses limites.
Si la finalité est de subir les obsessions de dépucelage véhiculé par le R’nb
et les vérités politiquement ambidextres du rap, merci, mais non merci.
Que la jeunesse veuille s’abrutir, c’est tout à son honneur,
mais qu’elle le fasse en privé.
Pour être honnête, je ne peux pas imputer l’entière
responsabilité des nuisances sonores à ces quart-mondistes équipés de la
dernière technologie 3 G au moment des soldes et criant à la misère sociale dès
la première manifestation venue.
Les fous pragmatiques du marketing qui ont incorporé des
haut-parleurs sur les téléphones portables ont redéfini notre écosystème du
métro.
Le besoin d’affirmation de ses goûts proposés sans l’avis
d’autrui relève de l’ennui existentiel chez l’occidental, intégré ou pas.
Pourquoi ne pas choisir un ou deux de ces jeunes, en guise
d’exemple, et les pendre haut et court à la sortie du métro sur l’une de ces
potences haussmanniennes ?