Les fantaisies de saison – la taxation des exportations, de vins, de roquefort et du Best of Patricia Kass – vont devenir le nerf de la guerre ou plus précisément des prisonniers politiques, quelque part entre l’alibi élémentaire et le mobile alimentaire.
L’industrie automobile c’est une peu comme les Dom-Tom. On les garde car cela fait partie du folklore local et l’on peut se dire légitimement que la testostérone idéologique passe par ce type de représentation symbolique appartenant à tous, même si l’on préfère une berline allemande et un week-end à Dubaï.
Le décloisonnement des territoires disjoints revient à une réalité binaire. Par ces temps de réflexion sur le fondement d’un come-back d’une bonne guerre des familles, les lois invisibles que les flux ont imposés et l’internationalisme virtuel ne peuvent exister qu’en période de statu quo.
S’il fallait faire un
choix, quelle face du métissage devrions-nous sauver : l’angélisme stérile
ou l’abomination extrémiste ?
Pas d’alarmisme, n’ayez
crainte, la troisième possibilité, celle de la nuance, du bon sens, de la
majorité et de la moyenne prévaut sur tout positionnement de société.
Quand l’espace politique
devient le révélateur d’une construction morale articulée par une histoire
parfois repentante, souvent sélective et un ressentiment ne différenciant pas
l’intime de l’universel, on peut légitimement s’attendre à une guerre civile
passive qui ne porte pas son nom.
Faire des diagnostics c’est
le sport national. Là où l’on cherche une raison idéologique on peut trouver
des solutions pathologiques. Mais sous les projecteurs peu importe les
victimes, seuls comptent les bénéfices.
Quant à Dieudonné, qui il est n’est pas la question, ce
qu’il est, voilà la réponse.
Toute problématique trouve une raison et une finalité
dès qu’un visage ou un logo correspond au portrait robot que se forge l’opinion
publique, peu importe les faits ou les hypothétiques récidives.
Nul besoin d’imaginer des complots téléguidés par des
puissances invisibles pour procéder aux jugements éternels et aux pardons
administratifs.
La machination la plus
cannibale, sous couvert de motifs vengeurs et de méthodes victimaires, est
gérée par nos propres soins en garantissant notre hygiène morale ainsi que la
valeur héroïque de notre égo.
Soit, la régulation des flux immatériels ne peut être
calibrée par un ensemble de dispositifs bipolaires, entre pédagogie passéiste
et répression administrative. Ceci étant, l’autogestion jusqu’au-boutiste par
le chaos joyeusement communautaire est un projet trop réel pour s’appliquer au
virtuel.
La nature de ce débat devrait être basé sur l’esprit
mais, en l’occurrence, c’est le sentiment qui régit la problématique et sert de
maladie imaginaire, de diagnostic sentencieux ou de remède absolu car la raison
a déserté à la première demande de test de paternité.
Soit, la régulation des flux immatériels ne peut être
calibrée par un ensemble de dispositifs bipolaires, entre pédagogie passéiste
et répression administrative. Ceci étant, l’autogestion jusqu’au-boutiste par
le chaos joyeusement communautaire est un projet trop réel pour s’appliquer au
virtuel.
La nature de ce débat devrait être basé sur l’esprit
mais, en l’occurrence, c’est le sentiment qui régit la problématique et sert de
maladie imaginaire, de diagnostic sentencieux ou de remède absolu car la raison
a déserté à la première demande de test de paternité.