Le racisme n’est plus ce qu’il était, perdu entre
l’accomplissement aussi obsessionnel que personnel que recherchent ses nouveaux
adhérents et la dérégulation dogmatique engendrée par le peu de morale des
marchands d’armes.
Heureusement, il nous reste la religion, seul et
unique rempart garantissant fanatisme territorial et justice œcuménique à ceux
prononçant son nom.
Avec la disparition du racisme
banal, les associations parasitaires pour l’entrée en boîte de nuit pour tous
peuvent s’inquiéter…