Mes centres d'intérêts : Philosophie, le bon sens. Je définis intelligence comme capacité d'adaptation à l'environnement. Elle est le fruit du bon sens « environnemental » (ou « bio ») en état pur. Ou alors, comme définition universelle de l'intelligence - ici, de l'intelligence absolue, ou parfaite - j'avance :
Capacité de prendre en compte l'ensemble des éléments qui forment la réalité.
...Selon moi, le développement durable appliqué et mise en pratique serait alors aboutissement et même l'Apothéose (!) de l'intelligence pour l’homme.
Aussi bien donc sur le plan environnemental que celui de la paix universelle.
... Tel un rêve inatteignable (? ??) ...
Économie ? Actuellement, ça tourne au piège... ceci, même, est en train de tourner au pire... Et pour cause. Ce n'est pas l'économie dont nous disposons actuellement, puisque : 1. le capitalisme d’aujourd'hui c'est le stratègisme de conquête de la croissance économique, de profitts. Alors que l’économie, la vraie, c’est : 2. Gestion de la maison - traduit du grec ancien. Et aujourd'hui, nous pouvons affirmer sans aucune fausse pudeur que la maison, la patrie première et originelle de tout être humain est la Terre. C'est la planète toute entière, tout simplement.
Alors le 1 et le 2 : c'est ne pas la même chose...
Si malgré l’effort d’avoir fait recours à toute notre l’intelligence, on n’arrive pas, ou plus, à nous imaginer à la place du pauvre… ou alors d’un immigré qui émigre de son pays pour fuir la pauvreté...c'est qu’on redevient de singes. Une réflexion autour de la paix :
« La paix universelle se réalisera un jour, non parce que les hommes deviendront meilleurs (il n'est pas permis de l'espérer), mais parce qu'un nouvel ordre de choses, une science nouvelle, de nouvelles nécessités économiques leurs imposeront l'état pacifique ». Anatole France, 1905.
Sauf qu'aujourd'hui la paix universelle, vu la situation actuelle ne reste qu'un rêve !
Quelque chose de très hypothétique pour le moins ...
Comme disait Albert Einstein...
« Le sort de l'humanité en général sera celui qu'elle méritera »
… ce
qui en résulte, par la suite, est que le gouvernement français (tout comme tous
les autres gouvernements de notre Civilisation des pays à système économique monétarisé,
actuellement,) en détruisant la vie par le fonctionnement normal du notre système,
comme il le fait actuellement, est dans l’immoralité…
Il
n’a donc pas de la crédibilité nécessaire. Et oui, comme il le disait le célèbre
chef indien : « Toutes choses se tiennent ». (Extrait de discours du Chef Seattle
en 1854.)
Par
conséquent, il n’a pas suffisamment ni du sérieux ni d’autorité pour s’imposer d’une
manière constitutionnelle et donc démocratique et coercitive, comme l’avais fait
le gouvernement chinois… : par la force. Faute de pouvoir l’instaurer autrement…
…
Quant à moi, je me permets de suggérer simplement… que nos gouvernements devaient
pouvoir le faire…
Bien
évidemment, c’est une cause profonde qui est derrière… Car, je vais tenter d’élucubrer
au-delà des propos complotistes.
Est-il
moral de générer l’empreinte écologique plus importante que celle que la vie
biologique terrestre ne puisse absorber … par fonctionnement normal des systèmes
économico-politico-sociales humaines… ?
… : NON ! !
…
Allons donc un petit peu plus loin…
Je
considère que, contrairement à la recherche fondamentale et sa science, la
conduite des systèmes économiques de systèmes économico-politico-sociales humaines
ne peut pas être amorale.
Pourquoi
?
Je
pense que la réponse à cette question est intuitive [mais peut-être je me
trompe (…)], ce qui est une bonne chose … La bonne chose : même [(…)]
… À
savoir : la vie pour nous, le vivant, est la valeur sacrée !
[Ici
l’adjectif « sacré » j’emploi dans le sens :Qui est digne d’un
respect absolu. Je me défais ici, et provisoirement, de toute connotation religieuse.]
Merci
pour votre réponse, éclairante, pour moi sur le « cynisme ambiant », la
boutade, ainsi que sur le « pour voir ».
Mais
moi, comme j’ai dit dans mon post, je ne pense pas que « les gestes barrières
devraient suffire », car, selon moi, il fallait le faire dès le début de mois
de mars 2021 en l’accompagnant cette mesure de fermeture des frontières et
interdiction de rassemblement de masses (matchs de foot, concerts, élections,
etc.) C’était là où il aura fallu agir vite ! …au moment quand Sibeth Ndiaye
trouvait hilarante « l’idée de masques pour enfants… » le 4 mars 2021 … https://www.tf1.fr/tmc/quotidien-avec-yann-barthes/videos/retour-vers-le-covid-quand-sibeth-ndiaye-trouvait-hilarante-lidee-des-masques-pour-enfants-91096812.html
, et pour les adultes l’opération de mise de masque même ç’été... trop compliqué…
Plusieurs
semaines plus tard, c’était trop tard. Le virus circulé bel et bien dans le
pays. Selon moi, il fallait pas le faire. Il aurait fallu d’être cohérent avec
ce qu’on faisait…
Mais
sérieusement, le virus s’avéré d’être beaucoup moins mortel que l’on pourrait
craindre, du moins, ce que nous observons, jusqu’au jour où nous sommes…
Par
contre…, ce que nous observons comme les actions du gouvernement relève de la
folie, selon moi. Certainement pas de la raison.
Et
c’est dont les bases scientifiques que vous vulgarisez si bien, pour moi, sont des
arguments. Mais ces arguments faut-il encore mettre en cohérence avec
l’ensemble du raisonnement…
Et ça, j’admets, n’est pas une tâche facile, car c’était ce que
j’eus essayé mal, alors, de faire, dans mon post précédent…
Car, en allant un peu plus loin… :
Si le virus COVID-19 aurait était plus dangereux, plus
mortel, qu’il ne l’est, nous aurions étés, tous, ses victimes d’une manière directement proportionnelle ou
presque de sa mortalité et de sa virulence, plus dangereuse aussi alors en ses
symptômes inhérents (…)
Le problème, est que le gouvernement n’a pas été capable de
circonscrire physiquement des foyers du virus afin de l’éloigner par la suite.
Physiquement. Comme (à titre d’exemple) avait le fait le gouvernement chinois
en Chine. Ou, disant le par métaphore… stopper l’épidémie dans l’œuf.
Seuls mesures raisonnables selon moi, et jaugeons-le toute
et chacun par notre propre esprit… qui s’imposent en cas d’une prolifération
d’un virus nouveau et mal connu est de stopper la pandémie dans l’œuf.
Physiquement. Mais pour ça… Et, ce qui est le fond du problème… : ni le
gouvernement français en particulier, ni les gouvernements des pays occidentaux
d’une manière générale, n’ont pas suffisamment ni d’autorité ni du sérieux pour
le faire.
Ce sont, ce qu’on peut appeler des moments charnières, dans
l’histoire, mais ce qui est bien d’arriver encore dans l’avenir… Quand le
gouvernement doit avoir l’autorité suffisante pour pouvoir imposer des mesures
coercitives à la nation, dans l’intérêt de Tous.
Mais, tout simplement, nos gouvernements noyés dans
l’immoralité en sont incapables.
Mon démarrage rapide hier soir c’était un feu de paille …
avec mes quelques neurones j’ai eu du mal à comprendre le texte, sinon je suis
plutôt du matin…
Mais c’est un bel envol « suspendu » de cabri, de la
vulgarisation scientifique de qualité que vous nous servez, ici.
Comme vous le démontrez, le débat officiel est totalement
biaisé, car si
« …le virus qui n’a d’autre raison d’être que d’être,
qui
fabrique des mutants à bas bruit comme tous les virus
instables qui se multiplient, soumis
à la pression sélective imposée par les défenses contre lui
obtenues grâce au vaccin,
favorise non pas l’émergence d’un variant, mais rend
possible la sélection d’un variant
résistant aux anticorps dirigés contre lui, qui soudain se
trouve avoir toute la place pour se
multiplier et prendre le relai du vaincu »
et que...
« On peut masquer ce phénomène en ne différenciant pas l’un de
l’autre quand la maladie
apparaît : delta versus omicron, permettant d’affirmer
contre toute attente que la
vaccination évite les formes graves (d’omicron ou de
delta ?), alors que le moindre degré de
gravité est du à la mutation. »
Ça fait froid au dos, donc, à quel point la prise de risques
serait – et est, selon moi, – inconsidérée ! !
Au passage, j’en déduis de votre récit (je ne sais pas à
tort ou à raison) que vos enfants ne vous ont pas écoutés… Bien évidemment, je
ne vous pose pas la question, cela ne me regarde pas.
Quant à moi. Du début de cette affaire de la pandémie moi et
ma compagne nous étions et nous le demeurons toujours très sceptiques à l’égard
de tous ces vaccins d’une manière générale et à l’égard des vaccins ARN
messager, car c’est la technologie toute nouvelle et elle n’a jamais encore
fait ses preuves, en particulier. Et cependant nous ne sommes pas des antivax,
car nous sommes bien vaccinés contre d’autres maladies.
Tout ceci ne me fait que reconfirmer mes convictions que
j’ai eues, dès le début de la pandémie.
Voici sur quoi tient mon raisonnement :
1. L’Humanité ne connaît pas bien des virus à ce jour. [Car
beaucoup de ce que nous « savons », comme vous le démontrez, ne tient que sur
des hypothèses. Scientifiques, certes. Mais ce ne sont que des hypothèses. Une
humilité donc…, selon moi, s’impose.]
2. Quand on ne connaît pas on ne jeu pas avec la mort.
3. Le plus intelligent dans ce cas est d’éloigner le virus
physiquement, tout comme l’ont fait les chinois ainsi que quelques d’autres
pays.
4. Autre résolution intelligente et raisonnable dans le cas de
figure d’un virus pas très mortel, comme le COVID-19, est de ne pas prendre de
risques de la prévention, (médicament préventif qui est le vaccin, et donc
inoculable par prévention à l’ensemble de la population...), mais
concentrer tous nos efforts sur les traitements, et donc sur les médicaments
classiques que je décrirais ici comme post-contagion… que ne l’on
administre (et ne pas inocule) qu’après contagion (symptomatique uniquement…
normalement, en plus…)
Bref, on subodore bien une malhonnêteté persistante qui « flotte
» par-dessus de tout ça…
On voit clairement que c’est un objectif chiffrable qui a
pris le dessus et ne pas la raison, car systématiquement sont les traitements
qui se retrouvent « torpillés » par les gouvernements des pays occidentaux,
d’une manière générale, ce qui est donc aussi le cas de la France. Et sont les
médicaments préventifs, les vaccins, qui sont favorisés.
Ainsi… On revient quelque part au départ, ou à la fin de
votre excellente article :
Ou est donc la raison ?
[Malheureusement je ne serais pas présent tout de suite pour
échange éventuel, il faut que je m’absente]