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Thierry LEITZ

42 ans, travailleur indépendant épris de liberté, s’intéresse à tout mais n’est fan de personne en particulier. Aime la lecture, l’écriture, le sports, l’économie à visage humain, la nature. Pense qu’il faut savoir critiquer les faits et pensées deshumanisantes, ne pas avaliser l’injustice au prétexte qu’elle abonde.

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Derniers commentaires



  • Thierry LEITZ 21 janvier 2010 09:30

    D’après OpinionIntox SR et DDV sont au plus bas...

    Rien que là, c’est de la farce. Les deux faiseurs d’ombre à NS et dotés d’un charisme réel -hors de toutes considérations idéologiquse- sont classés en loosers. D’autre n’existent carrément plus, comme Valls ou NDA...
     
    Pour qu’on cesse de leur prêter attention.

    Par contre, ceux qui n’ont objectivement aucune chance , le vieil homo, le Dom Juan du FMI l’ex 68 grisonnant, Martine aux bajoues, « mam’Soufflot » trop jeune le gentil facteur qui roule tout seul, eux oui, sont mis en TG. C’est la droite qui fait leur promo !

    Parce qu’ils ne sont pas une menace.

    En plus, ces sondages bidons s’adresse aux « vieux devant la télé », pas aux jeunes, ni aux internautes. On a les « forces vives » qu’on peut et qu’on veut garder au chaud pour 2012... OpinionWay-Elysée est une honte de la démocratie. Une commission d’enquête parlementaire s’imposerait, mais non. Pas la peine, « on » a déjà dit que c’était pas la peine, alors... MAis oui !

    Dites-moi si je me trompe...



  • Thierry LEITZ 15 janvier 2010 12:32

    Bonne nouvelle : pour 2010 apparemment, Ecoloteky fait preuve d’esprit critique envers les « innovations » destinées à sauver le climat, et le monde en passant.

    C’est déjà un progrès.

    Tout n’est pas nul, ni parfait. Mais la création d’objet inutiles perpétue l’erreur industrialo-commerciale à qui nous devons tant notre prospérité que nos maux de toutes sorte.

    Trier le bon grain de l’ivraie ne sera pas facile, et pourtant nécéssaire. Le rapport coût/bénéfice (au sens large) doit être étudié au cas par cas...



  • Thierry LEITZ 15 janvier 2010 11:27

    Bel article !Merci ! Un cours d’histoire passionnant dont on a rien appris à l’école, si ce n’est que Bonaparte rétabli l’esclavage dans les colonies et emprisonne un rebelle d’Haïti dans une froide prison du Jura. On on peut lire et faire lire les événements de façon orientée, comme c’est généralement de cas du militaire Bonaparte érigé en héros national jusqu’à la fin des temps.
     
    L’actualité de cette île est une fois de plus marquée par la tragédie. Mais cela pourrait être le départ d’un vrai rétablissement. Revons un peu...
     
    Que la zone d’Haïti est sismique on le sait depuis longtemps. Construire en bois plutôt qu’en béton eut été une bonne chose.

    Mais les cartels du ciment veulent du béton (même mal dosé, mal ferré, on s’en fout) et les cartels du bois exotique (pour nous), veulent le vendre à prix d’or sous forme de meubles de jardin à des occidentaux QUI N’ONT PLUS DE BESOINS mais à qui il faut vendre encore et encore. Mais impossible de se faire du fric avec des crève la faim, alors on s’en fout d’eux, même si c’est par nature LEUR bois en premier. Le Brésil, par exemple, au lieu de se payer des avions de guerre à 70 millions $ /pièce, pourrait offrir le bois de construction adapté pour cette île.
     
    Donc, au-delà de l’urgence absolue (extraction, eau, vivres...) très JT20h, il faudrait :

    1. Moratoire mondial sur les usages commerciaux du bois exotique à destination du « confort » occidental, et l’orienter massivement vers Haïti.
    2. Utilisation DURABLE de cette ressource : construire et non en faire un combustible de cuisson, il y a les fours solaires pour çà.
    3. Construction de routes et de réseaux d’eau potable et d’assainissement partagés (WC et points d’eau « sûre » pour un quartier, un village)
    4. Electricité solaire PV minimum pour l’ECLAIRAGE, la radio (lecture et apprentissage)
    5. Reforestation massive et adaptée pour recréer à horizon 20-30 ans, une ressource vitale (paysage, sols fixés, oxygène, construction, meubles, travail, car les Haïtiens y sont doués)
    6. Cultures vivières durables avec des moyens mécaniques modestes adaptés au terrain.
    7. Le tourisme, on verra après, pour être bénéfique il doit être différent de ce qui se passe à l’est d’Hispaniola (la RD) où des cartels de resorts tirent des profits en entretenant la sous-vie des autochtones, en polluant et donnant l’image nulle d’occidentaux venant faire dorer leur graisse au soleil qu’ils se sont payé... c’est nul.

    Pour gérer tout cela, point n’est besoin d’un palais présidentiel style maison blanche, des Algeco çà irait en attendant 10 ans, que le pays soit rétabli. (et çà ne crait pas les séismes)

    Bref, comme disait Mohammed, la bonne gérance, avisée, responsable et honnête, c’est ce qui manque le plus en ce bas monde.

    Cette île, avec solidarité du monde et sagesse, pourrait devenir un modèle de développement soutenable, qui s’abstrairait des deux écueils que sont le mode de vie occidental individualiste (inutile et non soutenable, surtout en zones tropicales) et la misère du tiers-monde, insoutenable de toutes façons.

    Mais je ne suis qu’un pauvre artisan perdu dans sa campagne des Alpes, de quoi je me mêle ?



  • Thierry LEITZ 15 janvier 2010 10:24

    Que la zone d’Haïti est sismique on le sait depuis longtemps.

    Construire en bois plutôt qu’en béton eut été une bonne chose.

    Mais les cartels du ciment veulent du béton (même mal dosé, mal ferré, on s’en fout) et les cartels du bois exotique (pour nous), veulent le vendre à prix d’or sous forme de meubles de jardin à des occidentaux QUI N’ONT PLUS DE BESOINS mais à qui il faut vendre encore et encore. Mais impossible de se faire du fric avec des crève la faim, alors on s’en fout d’eux, même si c’est par nature LEUR bois en premier. Le Brésil, par exemple, au lieu de se payer des avions de guerre à 70 millions $ /pièce, pourrait offrir le bois de construction adapté pour cette île.
     
    Donc, au-delà de l’urgence absolue (extraction, eau, vivres...) très JT20h, il faudrait :

    1. Moratoire mondial sur les usages commerciaux du bois exotique à destination du « confort » occidental, et l’orienter massivement vers Haïti.
    2. Utilisation DURABLE de cette ressource : construire et non en faire un combustible de cuisson, il y a les fours solaires pour çà.
    3. Construction de routes et de réseaux d’eau potable et d’assainissement partagés (WC et points d’eau « sûre » pour un quartier, un village)
    4. Electricité solaire PV minimum pour l’ECLAIRAGE, la radio (lecture et apprentissage)
    5. Reforestation massive et adaptée pour recréer à horizon 20-30 ans, une ressource vitale (paysage, sols fixés, oxygène, construction, meubles, travail, car les Haïtiens y sont doués)
    6. Cultures vivières durables avec des moyens mécaniques modestes adaptés au terrain.

    Pour gérer tout cela, point n’est besoin d’un palais présidentiel style maison blanche, des Algeco çà irait en attendant 10 ans, que le pays soit rétabli. (et çà ne crait pas les séismes)

    Bref, comme disait Mohammed, la bonne gérance, avisée, responsable et honnête, c’est ce qui manque le plus en ce bas monde.

    Cette île, avec solidarité du monde et sagesse, pourrait devenir un modèle de développement soutenable, qui s’abstrairait des deux écueils que sont le mode de vie occidental individualiste (inutile et non soutenable, surtout en zones tropicales) et la misère du tiers-monde, insoutenable de toutes façons.

    Mais je ne suis qu’un pauvre artisan perdu dans sa campagne des Alpes, de quoi je me mêle ?



  • Thierry LEITZ 10 janvier 2010 22:10

    Je pense aussi qu’il ne devrait pas y avoir de subvention.. du tout.

    Si une entreprise ne parvient pas à boucler son budget avec ses clients, elle doit revoir son modèle économique.

    La perfusion des activités médiatiques est en soi un risque pour leur indépendance, que cette subvention soit publique ou privée. La situation française est carricaturale de cette subordination sournoise des médias aux lobbys industrialo-militaires...

    Maintenant, ces 3 sites web qui ont accepté de l’argent public (Rue89, Mediapart et Slate) peuvent considérer que cet argent vient du public et qu’ils ne doivent rien au pouvoir en place car l’argent public vient du peuple quelque soit le pouvoir en place, et que cet argent contribue à faire fonctionner des entreprise ayant vocation informer ledit peuple, point barre.

    L’autre problème, c’est que la production d’infos fiables (journalisme d’invest.) coûte cher, dure longtemps, requiert du courage et que ces coûts ne sont pas forcément couverts par l’audience (de surcroit non génératrice de cash-flow sur le web), ce qui légitime une aide publique.

    Médiapart est pour le moins en confrontation avec l’Etat UMP, est-ce cela va rester ou y aura-t-il des inflexions dans la ligne éditoriale ? Ce sera intéressant à observer. Et puis, 200 K€ pour 1 an, c’est peu. Un plat de lentilles.

    En tout cas, c’est bien les conditions d’attribution de la subvention qui sont le coeur du sujet, et celles de leur maintien ou non par la suite où des pressions pourraient apparaître, ce qui constituerait un TEST de l’indépendance de fait des médias bénéficiaire des subventions.

    En résumé : une subvention publique ? Ok, mais ne foutez pas le nez dans notre job ; ne demandez rien en retour car cet argent est celui des français, pas le votre (n’est-ce pas Mr le Président). C’est pour Eux qu’on bosse pas pour vous.

    Il faudrait qu’on les entendent tenir ce langage et s’y conformer avec constance.

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