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Thierry LEITZ

42 ans, travailleur indépendant épris de liberté, s’intéresse à tout mais n’est fan de personne en particulier. Aime la lecture, l’écriture, le sports, l’économie à visage humain, la nature. Pense qu’il faut savoir critiquer les faits et pensées deshumanisantes, ne pas avaliser l’injustice au prétexte qu’elle abonde.

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  • Thierry LEITZ 2 novembre 2009 20:23

    Avons-nous besoin d’un conducator, d’une « pointure », d’une « stature » ? Non, ni ici, ni ailleurs. La pointure, c’est nous, si nous ouvrons un peu les yeux. Il n’y a de démocratie qu’éclairée.

    Qui « gère » le pays au quotidien ? Des employés capables et plutôt intègres mais complètement anonymes et soumis aux caprices d’un pouvoir censé nous représenter mais qui agit dans l’intérêt d’une caste discrète et efficace quand il s’agit de maintenir ou accroître ses privilèges.

    NS est le candidat de cette caste et accessoirement de ceux qui pensent y appartenir. Plus tristement, il est aussi celui des crédules du FN ou de la TV qui sont éblouis par un talent superficiel, celui du « parler vrai » du « j’en veux, j’irai jusqu’au bout », « travailller plus.. ». Autant de slogans creux à usage d’esprits vides. Du moment que les urnes soient pleines, pleines de quoi, qu’importe !

    C’est TOUJOURS le moment de réfléchir, de cesser de croire aveuglément, de suivre la foule laquelle est orientée par les médias dans des directions choisies par les vrais chefs : les hauts décideurs économiques.

    1995 l’intox du grand Jacques et son pommier (La France pour tous)
    2002 l’intox des médias avec la Grande Peur des voyous (arabes) qui booste Le Pen
    2007 l’intox de NS et des médias avec les ficelles qu’on connaît
    2012 ... jusqu’où va-t-on descendre ?

    C’est toujours le moment de nous rappeler ce qu’est l’intérêt général, pas forcément le sien propre à court terme, mais celui qui engendre une société apaisée et confiante. Le contraire de celle que crée les politiques en cours...



  • Thierry LEITZ 23 octobre 2009 14:43

    Je travaille à mon compte depuis près de 20 ans (1990).

    La liberté, je la chéris, et j’en paie le prix  : revenus aléatoires, variables, responsabilités, obligations de payer les tiers avant soi-même. (fournisseurs, cotisations et taxes)
    Mais l’indépendance vaut cela. Si on sait varier son train de vie (=> peu d’endettement) et qu’on est rigoureux (pas confondre CA et revenu) c’est une voie d’épanouissement possible.

    Mais ce qui menace les petits entrepreneurs, c’est les pertes de revenus dans l’ensemble de la société, et çà, on y va, lentement mais surement.

    Tant que les revenus seront absorbés en masse par des loyers ou remboursements d’emprunts excessifs, par des coûts d’énergie en hausse constante, par le soutien aux jeunes qui ne décollent pas professionnellement, il sera difficile de se payer les services de travailleurs indépendants, même en allant faire ses courses au hard-discount du coin.

    Sinon, le calcul des 600€ de revenus nets partant d’un CA de 1400 est assez réaliste. Tout dépend du niveau de dépenses pro qu’on a, et de sa capacité à les comprimer au maximum sans compromettre le fonctionnement de l’affaire. Mais un CA n’est pas un revenu, juste un volume d’activité, base de calcul du revenu réel.

    Avoir une mise en perspective des chiffres est toujours fécond. On évite ainsi d’avaler goulument la propagande gouvernementale, art dans lequel ce pouvoir est passé maître.
    « Gouverner, c’est faire croire » (Machiavel)



  • Thierry LEITZ 23 octobre 2009 14:09

    C’eût été trop. Un jeune étudiant, ayant redoublé plus d’une fois, en 2ème année de droit à 23 ans, se voir « élu » à la présidence du plus gros quartier d’affaires français....

    Aux antipodes du discours présidentiel délivré aux lycéens...ordinaires.

    L’hypocrisie, l’absence de vergogne, l’arrogance impériale, on se croirait sous Napoléon III.

    « Ils » ont renoncé, face à un « vrai » problème qui faisait l’unanimité CONTRE eux. Mais ce renoncement n’est que tactique. Une prochaine occasion se présentera sans doute. Avec plus de discrétion, plus tard, on verra. Mais le logiciel de base est le même : accès à l’Argent et au Pouvoir. Pour soi, pour ses amis. Et merde aux autres.

    Et çà, c’est en dessous de tout.



  • Thierry LEITZ 23 octobre 2009 13:36

    La phrase eut été juste si elle avait dit « on ne choisira pas forcément le mâle blanc ». Venant d’une personne de cette envergure, on peut lui reprocher soit le dérapage, soit la discrimination, laquelle n’est jamais positive comme l’a justement rappelé un commentaire ci-dessus.

    Mais les vrais débats sur Areva sont ailleurs : expéditions massives de déchets nucléaires en Sibérie, près de Tomsk, publicité donnant à croire à un recyclage des déchets alors qu’il n’est que marginal, coût absurde de l’EPR, inopportunité de le construire, etc.



  • Thierry LEITZ 23 octobre 2009 11:47

    Papybom,

    Vous êtes une crème d’homme
    Si votre vie s’achève,
    Elle restera la somme
    Du chemin de vos rêves.

    Et je ne doute pas qu’ils aient été précieux,
    Ce qui fait du voyage matière à être heureux.
    Le repos nous attend, paisible et bienveillant,
    L’espoir en notre vie, c’est de rester vivants.
    Si Dieu a créé l’homme, il peut créer le même,
    Untel ou Papybom, ce n’est pas un problème,
    Avec son apparence, son coeur et sa mémoire,
    C’est une belle espérance, à laquelle on peut croire.

    J’arrête là les vers (qui nous mangerons éventuellement, mais on s’en fout) pour vous faire part de quelques pensée précieuses.

    L’espoir d’une résurrection sur terre, dans de belles conditions était celle du peuple d’Israël AVANT qu’il ne soit influencé par la philosophie grecque qui s’est répandue après l’hellenisation consécutive aux conquêtes d’Alexandre.
    Platon a mis en musique, avec art et persuasion, une croyance antique qui a ses origines à Babylone, ville fondée par Nemrod, premier puissant « chasseur » opposé à Jéhovah, promoteur de la tour de Babel et de la concentration des populations. Cette croyance, c’est l’immortalité de l’âme. L’âme est distincte du corps et s’en échappe à la mort, c’est ce que croient à tort, des croyants de tous bords. C’est ensuite (St)Augustin, qui le premier, à fait un mélange théologique entre Platon et l’Evangile.

    Tous les païens de l’antiquité avait cette idée, que la vie se poursuit, ailleurs, autrement. S’ensuivit le culte des ancêtres, les cérémonies fastueuses, mais aussi le pouvoir exorbitant des prêtres qui, étant censés connaître les mystères de l’au-delà, pouvaient faire pression sur les vivants pour leur garantir les meilleures « places » possible dans l’après. Le scandale des Indulgences de l’Eglise catholique en est une illustration plus récente.

    Tout cela est un piège spirituel. La mort est le contraire de la vie. C’est une absence complète, comme l’anesthésie générale. La Bible dit : « En effet les vivants savent qu’ils mourront ; mais les morts, eux, ne savent rien et ils n’ont plus de salaire car leur souvenir est bel et bien oublié. » (Ecclesiaste 9:5) Au verset 10 il ajoute « Tout ce que ta main trouve à faire, fais-le avec ta force, car il n’y a ni oeuvre, ni plan, ni connaissance, ni sagesse dans le shéol, le lieu où tu vas. »

    Quand Lazare est mort, Jésus dit à ceux qui l’accompagnaient : « Lazare, notre ami, s’est endormi et je vais là-bas pour le tirer du sommeil. » A quoi ses disciples répondirent : « Seigneur, s’il repose, il retrouvera la santé, n’est-ce pas ? » Alors Jésus leur dit franchement « Lazare est mort. » (Jean 11:11-14) Pour Jésus, Lazare, son ami, un homme « bon » n’était pas au ciel auprès de Dieu dans la félicité. Il dormait dans la mort, et Jésus avait ce pouvoir venant de son Père céleste de rendre à la vie ce qui était perdu, l’homme vivant, comme avant, en pleine santé.

    Il y a 9 cas de résurrections corporelles dans la Bible. D’aucun d’eux il n’est dit qu’ils étaient « partis » ou « au ciel » ou transmutés de quelque manière. Tous étaient morts et sont redevenus vivants par un miracle dont seul le créateur du corps humain est capable. La résurrection est un acte volontaire du créateur qui re-crée, selon sa mémoire (qui existe dans l’ADN comme on le sait aujourd’hui) et qui peut rendre la Vie, car il en est l’Auteur et le garant.

    « Il y aura une résurrection tant des justes que des injustes » (Actes 24:15). Ces paroles de Paul, l’apôtre des nations ont suscité des réactions partagées : les uns ont cru, les autres se sont moqués. Il est plus facile et plus « populaire » de se moquer que de chercher à comprendre et d’exercer la foi. La voie du grand nombre est celle de la facilité : la voie large et spacieuse qui mène à la destruction, et nombreux sont ceux qui entrent par elle« (Jésus, Matthieu 7:13-14)

    Tous ne vont pas au ciel. N’y vont que ceux qui sont appelés à régner avec Jésus, un »petit troupeau« auquel Dieu à donné le Royaume. Ils régneront sur quoi, sur qui ? Sur la terre, et pour 1000 ans selon Révélation 5:19 et 20:6) Et c’est sur cette terre qu’aura lieu la résurrection, car »celui qui est mort a été acquitté de son péché (Romains 6:7) et il aura droit à la vie, soit éternelle soit pour refaire ses preuves sous le règne millénaire du Christ. (Jean 5:28-29).

    Il n’y a donc pas d’enfer de souffrance, ni félicité automatique, mais pas non plus ce vide irremédiable que cause la mort à ceux qui sont sans foi.

    Merci de m’avoir lu, gardez joie et paix, ne craignez rien, ni la mort, ni les hommes, mais seul Dieu qui peut tout pour ceux qui l’aiment.

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