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Thierry LEITZ

42 ans, travailleur indépendant épris de liberté, s’intéresse à tout mais n’est fan de personne en particulier. Aime la lecture, l’écriture, le sports, l’économie à visage humain, la nature. Pense qu’il faut savoir critiquer les faits et pensées deshumanisantes, ne pas avaliser l’injustice au prétexte qu’elle abonde.

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  • Thierry LEITZ 10 novembre 2009 10:32

    Cher Paul,

    Votre décorticage de ce tapage médiatique autour de la chute du mur a le mérite de nous rendre attentifs au risque que constitue la référence à l’Histoire pour marquer les consciences ou tuer l’esprit critique.

    Si la chute du mur est un événement historique majeur, elle s’inscrit dans le processus plus long et plus complexe de la décadence du régime soviétique, lequel est lui-même le résultat de phénomènes sociaux et politiques profonds en Russie ainsi qu’à l’habileté de M. Gorbatchev à naviguer dans ses eaux troubles.

    Mais bon, médiatiquement, il faut faire simple, pour que tout le monde comprenne, et comprenne quoi ? Que le communisme, c’est mal, que le socialisme, c’est nul, c’est Trabant et rationnement, que l’égalité c’est la pauvreté pour tous. La Preuve, l’ex-RDA symbole pratique de l’echec du communisme.

    Partant, la messe est dite. « L’ouest » capitaliste reste la panacée. Tous les autres systèmes sont des échecs. Donc, laissez en paix ce brave capitalisme, qui sait parfaitement « s’autoréguler », qui ne peut être contraint par la règle sinon « c’est le retour à l’URSS » et vous avez vu le résultat ?

    La schématisation crée le réflexe, mais nuit à la réflexion et à l’éclairage des faits.



  • Thierry LEITZ 6 novembre 2009 12:09

    Ah, il n’a pas encore donné sa pleine mesure ? Charmante perspective !

    Mais bon, l’articlede Sebastien voit juste sur le tryptique pouvoir-médias-sondages qui a si bien réussi au candidat NS alors que sa politique était destinée aux plus riches français, c’était gros comme le nez de Cyrano. Sauf pour les lecteurs du Figaro, qui se croient peut-être faire partie des français les plus riches... Ouvrez les yeux ! Vous êtes le peuple ! Le bouclier fiscal, c’est pas pour vous, non ?

    Car avec à peine 10% d’electeurs gagnants à sa politique, personne ne gagne une élection. Il est donc impératif de faire croire à « tous » qu’ils seront gagnants ou à faire peur avec « l’autre », dont on stigmatise les défauts jusqu’à la caricature.

    Apparemment beaucoup l’ont cru. A présent ils sont cuits et se sentent trahis. Lucidité salutaire bien que tardive. D’ailleurs, d’un expert en trahison peut-il sortir la vérité ? Maintenant, la majorité ouvre les yeux. Elle devra faire cet effort sur la durée pour ne pas se faire prendre encore, et encore.

    Et çà continue encore et encore,
    C’est que le début d’accord, d’accord,

    Moi pas d’accord.



  • Thierry LEITZ 4 novembre 2009 13:15

    Cher Manusan,

    En effet, le système de consigne de batterie est celui qu-il faut aux voitures électriques. Un peu comme le système des relais-chevaux existant en Chine au 13è siècle selon Marco Polo, et bien sûr en France, comme à Varennes où s’est fait prendre Louis XVI en refilant un assignat orné de son portrait...

    Pour cela, il faut standardiser batteries et connecteurs. Comme l’essence, qui est un monopole technique d’Etat (ouf) la question des batteries et connecteurs devrait être décidée au niveau de l’Europe avec des normes imposées sans que soit privatisé de système lui-même (car, comme indiqué ci-dessus, il est historique) et par sa nature de nécessité de liberté (de déplacement) il doit tomber dans le domaine public, pour ce qui est de l’aspect technique et innovant, son exploitation pouvant ensuite être privée, pourquoi pas.

    Les constructeurs de véhicules pourraient ensuite créer leurs modèles suivant des spécification communes en batteries/connecteurs.

    C’est l’évidence, mais les obstacles ne manqueront pas pour y parvenir.... A chacun d’en chercher les causes réelles.



  • Thierry LEITZ 4 novembre 2009 12:56

    Cette info sur l’EPR était à la une des Echos de mardi 3/11.

    Si j’ai bien compris, c’est un peu comme sur une voiture présentée comme très sûre et dotée de 2 ceintures de sécurité : la première pour usage normal et la deuxième en cas de gros choc. Mais les deux sont fixées sur un même point. Absurde.

    Comment une telle erreur de conception a-t-elle pu échapper aux cadors qui sont censés tout maîtriser ? Que de temps et de fonds perdus !

    EPR, ITER, le nucléaire, même à la mode de la chasse au CO², n’arrive pas à masquer ses défauts essentiels : coût délirant, risques sérieux et modèle économique dépassé.



  • Thierry LEITZ 4 novembre 2009 12:28

    Bon résumé du décalage entre la Contitution et notre présent.

    Cet article 1er, date de la Révolution. A l’époque tout était différent, le pouvoir économique secondaire et les belles déclarations quotidiennes. On était dans l’exaltation née de l’émergeance d’un ordre neuf, porteur d’espoir et de liberté, un monde où chacun aurait sa chance et sa place.

    Depuis, il en a fallu des luttes et du courage pour contrer les pouvoirs économiques et leur arracher le droit à des conditions de vie acceptables. On y est arrivé seulement au XXè siècle et notamment après la 2èGM et le CNR, puis mai 68. Mais les pouvoirs économiques, dans leur souci de constant enrichissement ont résisté aux avancées sociales en faisant évoluer les rapports de forces à leur avantage, via le chômage, l’inflation, l’immigration et plus récemment via la délocalisation et le surendettement.

    Or, intrinsèquement, l’avantage est au nombre si celui-ci sait être solidaire. L’éclatement des solidarités et la promotion des égoïsmes sont donc vitaux pour que perdure le pouvoir des (rares) puissants. La réponse des peuples devrait intégrer cette prise de conscience en y ajoutant la valeur perdue qu’est le courage, celui de descendre pour trouver des points d’appuis, ou supports de résistance, ces moments où plus rien ne compte que l’espoir et la liberté.

    Solidarité et courage sont l’ADN des révolutions et les ADM de l’oppression.

    Th Leitz.

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