35 ans, ingénieur Télécom de formation. Je suis consultant en solutions pour centres d'appels chez un grand intégrateur Européen.
Je suis également webmaster de http://www.paris-vientiane.fr
Ce qui est certain, c’est que la gueguerre stérile sur les « privilèges » des uns et des autres ne s’arrêtera que le jour ou il y aura un statu commun entre le privé et le public. ça serait même fortement nécessaire dans un souci d’apaisement social et pour donner à notre pays la capacité de se réformer de manière juste et égalitaire (car toute réforme s’appliquerait alors uniformément à tous et ne se ferait pas à l’avantages ou au détriment des uns par rapport aux autres).
Alors dans nos rêves, on pourrait imaginer un statut commun qui prenne le meilleurs (les avantages) du privé et du public.... mais ça c’est dans les rêves. Vu notre situation économique si par miracle cette fusion des statuts se fait, ça sera au mieux un difficile compromis, au pire une combinaison du pire de chacun des 2 types de statut.
Les fonctionnaires fainéants ? certains peut être, comme partout.... probablement pas plus pas moins, mais bien malin celui qui est capable de nous aporter des stats crédibles à ce sujet.
Par contre, les fonctionnaires mal organisés, ça OUI ! mille fois OUI ! Je suis souvent amené à travailler pour le secteur public (bien que ça ne soit pas la majorité du business de ma boite), et je peux vous assurer que les administrations publiques sont complètement à la masse en terme d’organisation du travail , d’efficacité, etc.... je le vis bien sûr également comme citoyen-usager des services publics. L’informatisation est largement à la traine, l’usage des nouveaux médias minimaliste, les administrations ne se parlent pas entre elles, les décisions souvent plus « politiques » que pragmatiques, les discutions/négociations/échanges difficiles et parfois impossible, ce qui ne facilite pas la recherche et la mise en place de la meilleure solution au problème posé (les procédures d’appels d’offre public, non mais faut voir ce que c’est parfois !!!!! comment peuvent-ils espérer faire un choix pertinent avec de telles méthodes de travail !!!! n’importe quoi !). Bref, comparé au fonctionnement du privé, on se croirait 20 ans en arrière ! carrément pas efficace. Donc oui, pour certaines choses, on paye 20 fonctionnaires pour faire mal le travail que 10 personnes convenablement formées, motivées et organisées pourraient faire bien mieux. Le problème c’est que la machine est tellement énorme et inerte qu’elle semble parfois impossible à réformer.
Par contre,je ne suis pas trop d’accord avec l’idée qu’il y a trop de fonctionnaire. Certes, dans certains services, il pourrait/devrait y en avoir beaucoup moins (tiens, un autre exemple : avec une fiscalité plus simple et plus lisible, qui ne serait d’ailleurs pas moins efficace économiquement, au contraire, on aurait probablement besoin de beaucoup moins de monde pour gérer tout ça.... aujourd’hui, une part significative de nos impots sert à payer tout plein de gens dont le travail est de nous prélever les impots... bel exemple de productivité et d’efficacité !!!!), mais dans d’autres domaines (santé, sécurité, accompagnement social... peut être éducation quoique ça se discute, etc...), on aurait bien besoin d’avoir plus de monde ! Donc au final ça devrait s’équilibrer.
Par contre, on a un grand besoin de souplesse. Plutôt que d’imposer aux fonctionnaires une mobilité géographique parfois très contraignante pour eux (vie privée, emploi du conjoint...), il serait certainement plus pertinent de les aider/inciter à se reconvertir dans les domaines (publics) où on a besoin d’eux (sans oublier bien sur de les former en conséquence).
« Donner de l’activité digne, rémunératrice et accomplissante pour tous, ça c’est faire preuve de solidarité. »
évidemment que c’est la meilleure solution.... la seule vraiment satisfaisante. Je n’ai jamais dis le contraire vos avez une baguette magique pour la mettre en œuvre ?
Foufouille Bien entendu qu’il y a un écart de prix significatif entre la France et ce genre de pays (celui dont je parle n’est pas affricain, mais peu importe). Cependant, je peux t’assurer que l’écart des prix « en magasin » ne compense pas l’écart des revenus, et de loin !!!
Alors oui, ils vivent quasiment comme au moyen age... et sur ce point, je ne les envie pas ni les les prends comme modèle. Seulement, ils n’ont pas de facture d’eau, l’eau c’est la rivière. Pas de facture de supermarché : la nourriture, ce sont leurs cultures pas de notes d’électricité, ou tres peu : leur chauffage c’est le soleil... un peu de bois pour la cuisine... Même certains vêtements, ils se le fabriquent eux même Pas de facture de transport : ils vivent dans leur village, etc.
Bref, il vivent dans le dénuement absolu et l’inconfort le plus total, mais ils ont un toit, à eux (construit par eux même), ils mangent à peu près à leur faim... ils ont tout le minimum vital sans etre dépendant de qui que ce soit (à part parfois els aléas de la nature...).
Encore une fois, je ne dis pas que c’est bien. Je constate juste que ces gens, malgré leur dénuement et leur pauvreté absolue, semblent nettement plus heureux que nous en moyenne, et en particulier que ceux d’entre nous qui sont les plus pauvres. Il y a là il me semble quelque chose d’intéressant qui mérite qu’on se pose des questions. problème de mentalité, d’organisation de la société, de valeurs, de mode de vie ?...
Il me semble qu’une grande partie du problème vient de deux choses : - notre mode de vie qui est fortement générateur de dépendance, car il devient quasi impossible de fabriquer par soi-même ce dont on a besoin (en tout cas pour le mode de vie urbain). - notre société de consommation, où une myriade de produits et de richesses nous sont étallées sous le nez, source de toutes sortes de tentations, ce qui génère pour la plupart d’entre nous plus de frustration que de plaisir (car la plupart d’entre nous ne peut se payer qu’une toute petite partie de tout ce qui est à vendre et susceptible de lui faire plaisir). ... mais je ne doute pas qu’une analyse plus poussée puisse mettre en lumière bien d’autres facteurs.
Rajoutez à tout cela une couche de déliquescence de notre société (économique, respect des autres et de l’autorité, etc....), et vous obtenez notre beau pays... charmant !
« Jeter quelques piécettes »... si pour vous le montant d’un RMI/RSA, cad pas loin d’un demi SMIC, c’est quelques piécettes, je trouve que vous avez une drôle de façon de penser.
« traîne patins » Qui parle de « traine patins » ?
« mais de l’inhumanité et de la lâcheté. » Que vous n’appriciez pas mes propos, c’est une chose, je peux compendre, mais désolé, votre définition de mais de la lâcheté, c’est vraiment n’’importe quoi ! aucun rapport !
quant au reste de votre post haineux et méprisant.... il ne mérite même pas d’être commenté...