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thomthom

35 ans, ingénieur Télécom de formation. Je suis consultant en solutions pour centres d'appels chez un grand intégrateur Européen.
 Je suis également webmaster de http://www.paris-vientiane.fr

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  • Premier article le 23/04/2008
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Derniers commentaires



  • thomthom 3 avril 2009 10:47

    je n’aurais qu’un mot face à cet E10 : BOYCOT !

    et faites passer le message auprès de tous vos proches.

    Ce carburant est simplement une abomination et une imbécilité, pour les raisons explicitées ci-dessus !



  • thomthom 1er avril 2009 12:25

    mouai.... de bonnes idées, mais moi, j’aurais vu les choses autrement


    - réforme constitutionnelle visant à remettre le débat au coeur du travail législatif (interdiction à un député de voter lors de l’examen d’un projet de loi s’il ne participe pas au minimum à 80% des débats, vote à guichet ouvert et publiés, introduction de proportionnelle...)+ réforme du mode de scrutin des présidentielles (possibilité de donner un "poids" à chaque candidat, de pouvoir indiquer qui on prefere, mais aussi de qui on ne veut soutout pas, qui nous indifere, etc...l’élu étant celui qui aura le meilleur "score moyen")


    - un plan national sur le logement : un plan national visant à libérer un maximum de foncier (les marges de manoeuvres sont énormes), surtout à proximité des grands centres urbains, avec réforme en conséquence des POS et PLU, quitte à ce qu’une reprise en main par les prefets soit nécessaire, dans le but de faire s’effondrer le cout du foncier et faciliter la construction de nouveaux logements (écologiques) -ce qui au passage dynamisera l’emploi et permettra de renouveler un parc de logement polluant. Renforcement considérable des sanctions pour les communes qui ne respectent pas la loi SRU. En compensation, rééquilibrage des relations propriétaire/locataire en faveur du proprio (qui doit pouvoir facilement virer son locataire s’il ne paye pas). En contrepartie pour ces derniers, forte limitation des garanties que peut demander le proprio (la seule à conserver étant le fait de demander de gagner N fois le loyer, qui limite mécaniquement la hausse des loyers), et taxe tres élevée sur les logements laissés vacants. Cela contribuerait à remettre des logements sur la marché et donc à faire baisser les prix des loyers, tout en sécurisant légitimement les investissements des propriétaires (qui sont aujourd’hui dans une merde noire face aux mauvais payeurs).


    - une politique volontariste de déconcentration pour désengorger Paris et dynamiser les zones de province à bon potentiel. Nous sommes un des pays les plus centralisés du monde alors que nous disposons d’infrastructures de transport et de communication exemplaires. c’est débile. Il faut donc amorcer le système en délocalisant certaines administrations nationales en province, inciter les entreprises à suivre, développer les liaison province à province, etc...


    - Remise à plat complete de la politique de solidarité : suppression des aides diverses et variées qui consistent à distribuer de l’argent à tord et à travers (dont certains abusent largement). Mise en place d’un système de prise en charge "complete" des personnes en difficultés, ouvert à tous, mais participatif : si vous ne vous en sortez pas dans le système capitaliste/libéral, alors vous pouvez demander cette prise en charge par l’état, qui, en échange de 80% de votre revenu (et de la cession de votre patrimoine... à étudier en détail) et d’un peu de votre temps -passé au service de la communauté- si vous etes sans emploi, vous offre, aussi longtemps que nécessaire : logement minimaliste mais décent et sain, alimentation, accès aux transports en commun, accès aux soins, et plan d’aide au retour à l’emploi (formation, orientation..).
    Ce système est ouvert à tous pour éviter les effets de seuil (celui qui répond au critere pour recevoir des aides qui finalement vit mieux que celui qui n’a droit à aucune aide), mais est conçu pour n’etre intéressant que pour ceux qui sont vraiment en difficultés. D’autre part, son cout pour le contribuable est optimisé puisqu’on a la garantie que toute personne aidée sera ammenée à se contenter du minimum vital et ne pourra profiter abusivement du système, et qu’il ne restera à financer que le déficit entre ce qui sera financé par les bénéficiaires et le cout de l’aide qu’ils recevront. Il sera également profondément solidaire et fraternel, car il garantira vraiment à toute personne en grande difficultés qu’elle ne sera pas laissée à terre et qu’elle accedera au minimum vital (alors que le couteux système actuel, RMI, APL... laisse encore des personnes dormir dans la rue)


    - mise en place d’un service public de l’acheminement et de la distribution des produits agricoles LOCAUX (nationaux), à moindre cout, favorisant les production respectueuses de l’environnement et de notre tradition culinaire, afin de réduire les couts d’intermédiation pour ces produits, ce qui permettra aux consommateurs d’y accéder à moindre cout et aux producteurs d’etre rémunérés plus décemment par rapport à leurs couts de production. Cela renforcera la compétitivité de nos agriculteurs face à la concurrence internationnale sur nos marchés et incitera au développement des cultures vivrieres.


    - investissements massifs dans la recherche appliquée dans quelques domaines clé, comme l’exploitation raisonnée du milieu maritime, qui est une richesse cosidérable de notre pays (2eme surface de zone d’exploitration exclusive au monde), largement sous-exploitée. On pourrait aussi citer la recherche dans le domaine des nanotechnologies, notamment en vue de disposer de batteries et panneaux solaires bien plus performants que ce dont on dispose aujourd’hui.... nous en sommes dans ce domaine en train de nous faire distancer par d’autres pays alors que ce sont des technologies clé pour demain.


    - serrage de ceinture drastique des finances publiques. Simplification de la fiscalité (avec suppression de la majorité des niches fiscales) + restrictions budgétaires de TOUS les ministeres afin d’aboutir à un retour à l’équilibre des comptes publics en 5 ans et commencer à rembourser un bonne partie de la dette. Ca fera mal au bénéficiares des services publics mais sera largement compensée par les réduction de prix sur les produits de premiere nécessité : logement et produits frais, acquis grace aux mesures précédemement cités, qui elles ne seraient pas particulièrement couteuses.


    Bon, chacun son truc.... je ne sais pas si mes propositions seraient plus efficaces que les votres.... d’ailleurs elles ne sont pas forcément opposées...voila en tout cas ce que j’identifie comme priorités et solutions possibles pour que notre pays fonctionne mieux... pour améliorer notre qualité de vie à tous tout en sécurisant notre avenir



  • thomthom 27 mars 2009 11:45

    mouai... surtout que pour voir en notre pays un pays "méritocratique", il faut vivre chez les bisounours ou avoir un parcours personnel bien éloigné de la réalité de la vie de l’écrasante majorité des habitants de ce pays.

    N’en déplaise à l’auteur, pour réussir, il faut certes avoir du courrage, de la volonté, mais aussi des capacités (souvent innées.. tout le monde n’est pas à égalité), et surtout aussi de la chance. Dans n’importe quel pays , vous pouvez avoir développé les meilleures capacités de travail qui soit, avoir la meilleure volonté du monde, etre pret à tout sacrifer pour "réussir" (votre vie familiale, voire même votre ethique), si jouez de malchance, vous n’irez pas loin.

    Combien de personnes qui ont réussi en grande partie grace à leur chance et sans se donner tant de mal que ca ? Peux etre pas tous ceux qui constituent la minorité qui "a réussi", mais une bonne partie assurément.
    Combien de personnes qui se donnent beaucoup de mal et qui pour autant n’ont pas la "chance" de réussir ? Certainement pas tous ceux qui constituent la masse immense qui stagne en bas ou au milieu de l’échelle sociale, mais une bonne partie, assurément (et ca fait bien plus de monde que ceux qui réussisent).

    Tout ca sans compter que dans beaucoup de milieux, pour réussir, il ne faut pas avoir beaucoup de morale ou d’éthique, car la réalité, c’est que souvent, ce ne sont pas les plus compétents qui "réussissent", mais juste les plus ambitieux... ce qui ne fait pas vraiment appel aux mêmes qualités, personnalités et comportement : il faut etre pret à tout pour écraser les autres, passer plus de temps à se mettre en valeur qu’à réaliser des choses concretes et utiles... alors le mérite dans tout ca...



  • thomthom 27 mars 2009 10:23

    C’est n’importe quoi vos calculs de rendements.
    Déjà, ce qui compte c’est le rendement net... ce qui vous reste réellement dans la poche une fois tous les frais déduits : frais de transaction, impots foncier, entretien du bien à la charge du proprio, gestion des problèmes d’impayés, et bien sûr impot sur le revenu, etc... réussir du 4% net aujourd’hui, c’est déjà un sacré pari.

    Une fois retiré tout ca, déjà, en général, il ne reste pas tant que ca. Pendant que les prix à l’achat on littéralement flambé ces derrnieres années, le montant des loyers (à la relocation, je ne parle pas des baux en cours dont le prix est régulé) s’est lui contenté de "sérieusement augmenter"... tout simplement parce que le marché de la location est beaucoup moins soumis que le marché achat/vente à la spéculation (consciente ou inconsciente, produite par de grandes institution ou les particuliers) et les délires des marchés financiers (bulle du crédit). Un propriétaire qui essaierait d’augmenter ses exigeances de loyer plus que de raison ne trouverait tout simplement pas de locataire, simplement parce que l’argent ne tombe pas du ciel.

    Bref, résultat de tout ca, les rendements locatifs se sont effondrés.

    D’autre part, si on veut faire un calcul juste, il ne faut pas prendre comme référence le prix d’achat du bien immobilier, mais sa valeur à un instant T (valeur que d’ailleurs on ne peut connaitre avec certitude qu’une fois qu’on l’a vendu). Autrement dit, dans un marché immo ou les prix prenaient 10% à 15% par an, l’investissement locatif était hyper rentable, car cette plus-value mirobolante sur la valeur du bien s’ajoutait aux loyers (qui du coup ne représentaient plus grand chose dans le rendement global de l’opération). Mais dans un marché baissier, il en est autrement. Quel intéret d’immobiliser votre argent dans un bien immobilier dont les loyers vous rapportent 4% (peut-etre) par an si dans le même temps la valeur de votre bien (capital investi) diminue de 5% ou 10% ?

    Conclusion : l’investissement immobilier est un sacré pari... comme presque tout investissement, c’est un placement risqué (surtout apres une période de flambée de prix historique qui touche à sa fin). Apres c’est une question de conviction personnelle et d’acceptation du risque : si vous pensez que l’immobilier a encore des marges de manoeuvre à la hausse et que vous etes prets à prendre du risque, et bien foncez (mais ne venez pas pleurer apres si vous vous retrouvez en difficulté). Si comme un nombre croissant de personnes vous pensez que les prix risquent de sérieusement baisser (n’oubliez pas que l’évolution des prix de l’immobilier est une prophétie auto réalisatrice : c’est parce qu’on croit quelque chose que cela se produit) ou que vous recherchez un placement sans trop de risque, et bien, un conseil, oubliez l’immobilier !



  • thomthom 27 mars 2009 10:18

    un balle dans la tete, ca leur remettra les idées en place !

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