• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

trevize

trevize

Juste un être humain conscient que son point de vue sur le monde est unique car personnel, et probablement pas partagé dans son ensemble avec les autres humains qu'il considère tout de même comme ses frères quelles que soient leurs opinions.
Conscient aussi que le savoir, l'information, est la seule richesse que nous sachions réellement créer, que la liberté de circulation des informations est la clef qui ouvre la porte vers les autres libertés, et que l'éducation et la recherche sont les seuls outils que nous ayons à notre disposition pour obtenir cette liberté.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 24/12/2014
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 2 682 68
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique





Derniers commentaires



  • trevize trevize 25 octobre 2014 11:21

    @fifi
    « Vous jetez par dessus bord 100 ans de combats de nos anciens et le modèle social français issu du CNR. »

    "Remarquez, c’est exactement ce que souhaitent le FMI , le MEDEF et la Commission européenne : en finir avec les Etats providence. « 

    C’est pour me faire culpabiliser et que je change d’avis que vous dites ça ?

    Votre technique d’action, c’est de désigner vos adversaires (FMI,MEDEF,CE,..) puis de tout faire à l’envers par rapport à eux ? Quand ils veulent plus d’un truc, vous vous y accrochez, et quand ils veulent un nouveau truc, vous les en empêchez, c’est ça ? ça n’a aucun sens, on est capables de savoir ce qui est bon ou mauvais pour nous-même et par nous-même.

    Le but de la vie n’est pas de garder l’état-nation dans lequel on est né tel quel, de le protéger comme un joyau précieux. Le joyau, ce sont les peuples, et l’écrin le système qui les organise. Si l’écrin est foireux, on le change. Si on fait le contraire, si on se sacrifie pour sauver un truc qui s’écroule de partout, on est plus dans la politique, mais dans le folklore et l’idolâtrie !

    Les membres du CNR, dans les conditions géopolitiques et technologiques actuelles, ils ne nous diraient sûrement pas de fermer les frontières et d’emplâtrer la Ve république pour la faire tenir une ou deux décennies de plus. Ils vous diraient de disloquer cet horrible léviathan, ses chambres immondes, sa paperasse, et sa bureaucratie dispendieuse, et d’utiliser des outils modernes pour construire un état moderne et décentralisé qui redonne vraiment le pouvoir aux citoyens. Ils vous diraient de rester en bons termes avec tous vos voisins pour éviter de recommencer l’horreur de la guerre.

    Vous croyez qu’on a inventé le parlement à 577 têtes parce que c’était joli ? Vous croyez qu’il faut garder toutes ces fariboles d’un autre âge sous prétexte que c’est »le combat de nos anciens" ? On a mis en place le pouvoir central à une époque où le cheval était le seul moyen de locomotion, et où la quasi-totalité des française savaient à peine lire et écrire !
    Cette époque est révolue, il est temps de passer à autre chose. Et pour ça il faut arrêter de se fixer comme objectif de sauver tout ce qui est ancien juste sous prétexte que c’est ancien. Moi aussi j’aime bien les antiquités, mais sur mes étagères, pas à la tête de mon pays.

    Demandez aux jeunes générations ce qu’elles en pensent, si elles ont envie de continuer à vivre sous les ordres d’un état central tellement bouffi qu’il est prêt à éclater, tellement opaque qu’on ne voit rien de ce qui s’y passe, tellement inefficace qu’il est obligé sans cesse d’emprunter, même pas pour l’avenir, juste pour son fonctionnement, pour payer les ministres et les fonctionnaires !



  • trevize trevize 25 octobre 2014 00:47


    La définition du terme « objet » est beaucoup plus vaste et générale que celle de « chose inanimée dont on peut disposer à volonté ».

    D’un point de vue psychologique, l’analysé est le sujet, et l’objet, ce sont toutes les choses sur lesquelles il place son attention ; les objets inanimés comme les êtres vivants. Tout le reste du monde avec lequel il interagit.

    Le truc c’est qu’on a l’impression que c’est réducteur, que ça rabaisse l’humain, que de le comparer à un système ou un objet ; je vois ça de l’autre côté, je pense qu’on n’a pas assez de considération pour les autres êtres vivants, et les objets inanimés, les pierres comme les machines que nous créons. Nous méprisons particulièrement ces dernières, et elles nous le rendent plutôt bien.

    Et le fait de considérer que tout ce que nous connaissons voyons et manipulons, (ou en tous cas les représentations que nos esprits élaborent pour se représenter ces choses ) a une essence commune, celle de système, ne signifie pas que toutes les choses se valent ; simplement, il faut bien comprendre que les échelles de valeurs sont très personnelles ; la valeur d’un objet dépend du sujet qui le considère. Les fraises et les coings sont tous deux des fruits, mais je n’accorde pas personnellement la même valeur à tous les fruits, je préfère les fraises aux coings.
    Il en va exactement de même pour les systèmes ; j’aime bien les gens en général, mais beaucoup moins les moustiques. Savoir si telle ou telle interactions avec tel ou tel type d’objet est bonne ou mauvaise, ce sont des constructions que chacun de nous élabore personnellement. Je sais que je ne dois pas faire de mal a un être humain, et je ne le veux pas non plus, de la même façon que je ne dois pas mettre mes doigts dans une prise électrique : je l’ai appris.

    L’homme veut toujours être en dehors de tout, voire même au-dessus. Mais à l’échelle de l’univers on n’est que des poussières, on ne vaut pas plus que notre poids en atomes.

    On est autant manipulés par nos créations que nous les manipulons nous-même. Vous prenez l’exemple de la personne qui me taperait sur les doigts avec un marteau. Bien sûr que c’est la personne qui me tape ! De même, quand je prend une contravention, c’est un flic qui dresse le procès verbal, mais c’est bien l’état qui me punit ! le flic est le marteau, et l’état est le tortionnaire qui tient le marteau et me tape sur les doigts. Le flic est l’instrument, l’émanation, le tentacule, l’extension, ou le bras armé de l’état, comme le marteau est l’extension de la personne qui me frappe. Et c’est bien en tant que représentant, émanation de l’état, qu’il agit.

    On ne peut pas comprendre la place de l’homme dans le monde tant qu’on s’obstine à le placer en dehors, ou qu’on lui donne une place prédéterminée, une nature a priori.
    On ne peut pas comprendre le monde en utilisant un modèle différent pour les hommes, le reste du vivant, et l’inerte. Tout ça c’est pareil, c’est des systèmes, dont on a une connaissance toujours partielle.

    #############

    Se passer de l’état, c’est faisable, mais pas du jour au lendemain. Mais pour commencer, il faut se définir ça comme objectif ! Tant qu’on part du principe qu’on ne peut/veut pas, on ne pourra pas s’en passer, par définition. On peut s’organiser de millions de façons différentes, mais de nombreuses personnes sont tout simplement accro à la forme présente de l’état français, on est allergique à la réforme et à l’autonomie ! enfin, j’ai l’impression que c’est en train de changer, poussés que nous sommes par l’urgence de la « crise ». Vivement !

    "Alors état ou pas état ? Ma foi, cet objet devant subir une profonde transformation, sans doute doit il en perdre le nom, mais l’état n’a jamais été la cause de quoi que ce soit, en tant qu’objet, il fut toujours la conséquence.« 

     »Alors l’état ne fait rien de lui même, seulement ce qu’on en décide"

    Bien sûr que l’état a son existence et sa volonté propre ! Nous le subissons tous, puisque nous sommes nés dedans, nous avons appris à y vivre et bâti notre vision du monde sur son existence, nous avons intégré une partie de son existence en nous, et il nous est donc nécessaire. On arrive dedans, et on ne peut pas facilement décider qu’on ne veut pas de lui.

    Et plutôt que de faire ce que nous décidons, l’état fait tout simplement ce qu’on lui demande ; et entre ce que nous voudrions qu’il fasse, ce que nous lui demandons de faire, et ce qu’il fait concrètement, il y a toute une différence. Cette différence entre le résultat escompté et le résultat effectivement obtenu, le reste, ce sont tous les effets de bord que nous n’avions pas prévu lorsque nous avions ordonné à l’état d’agir, ainsi que tout ce qu’on lui a demandé de faire mais qu’il n’a pas fait, et c’est aussi, le résultat de l’action de sa propre existence, le fruit de son autonomie.
    Et c’est particulièrement flagrant en ce moment, les responsabilités sont diluées, les services se refilent les dossiers, se renvoient les responsabilités les uns aux autres, on blâme le ministère, l’administration, la hiérarchie, l’europe... On ne contrôle plus rien ! ce truc est pratiquement autonome, il nous bouffe la vie et on passe la notre à le faire tourner, comme les shadocks qui pompent tout le temps sans savoir pourquoi.



  • trevize trevize 24 octobre 2014 19:23

    Du moment qu’il y a un système simple de correspondances entre les diverses monnaies, il n’est certes pas obligatoire d’en avoir une mondiale au-dessus des autres.
    Adosser une monnaie à une nouvelle monnaie à une richesse existante, ça se fait déjà : http://solarcoin.org/

    Finalement, ça consiste à réintégrer le principe de la bourse directement dans la monnaie. Chaque unité de monnaie représente une portion de la structure qui l’a émise. Mais du coup, l’argent obtient une odeur ! De cette façon on peut savoir quelle activité a généré cette richesse, et refuser les monnaies correspondant à des activités non conformes à nos valeurs personnelles.



  • trevize trevize 24 octobre 2014 19:04


    Vous ne trouvez pas que tout ça ressemble à du sabotage ?
    Je veux dire, les financiers et les multiantionales ont tout le pouvoir dans les mains depuis des lustres, il leur suffisait de nous laisser 1 ou 2% de profits en plus et ils pouvaient nous maintenir en état d’hypnose, lobotomisés devant la télé et les jeux pendant des millénaires.

    Et là aujourd’hui, on est au bord de la révolution mondiale. ça pète de partout, tout le monde découvre le pot aux roses, nous mettons peu à peu à nu toutes leurs ficelles, leurs trucs et astuces, leurs atrocités. Comment ont-ils pu obtenir une position dominante par un plan machiavélique, s’étalant sur plusieurs générations, et tout rater comme des idiots à deux doigts du but ? Nous donner internet pour qu’on puisse s’organiser, laisser un type comme Edward Snowden toucher à des informations sensibles, alors qu’en étudiant deux secondes le profil du bonhomme, on s’aperçoit tout de suite que son « geste militant » était couru d’avance ? Pourquoi laissent-ils courir tous ces « lanceurs d’alerte », pourquoi laissent-ils leurs propres combattants faire défection et dénoncer toutes leurs pratiques, sans lever le petit doigt pour les en empêcher, malgré tous les services secrets et assassins dont ils disposent ?

    Les orphelins ont une fratrie... des grands frères et grandes soeurs qui ont compris ce qui se passe et qui peuvent les aider à surmonter la perte et devenir adultes... La pire chose qui puisse arriver, c’est qu’un grand frère soit élu grand chef de la révolution, prenne le pouvoir en faisant la promesse d’aider sa fratrie ensuite, car c’est un voeu pieux qui ne se réalise jamais ; une fois au pouvoir, le grand frère est trop occupé à mettre en place ses idées pour avoir le temps de les expliquer pleinement, et il se transforme vite en... Big Brother smiley Et nous voilà reparti pour un tour (c’est ça la révolution, on fait un tour et on recommence !)
    Cette fois, on y arrivera tous ensemble, et consciemment ; on ne va pas reprendre le pouvoir juste sous prétexte que c’est notre droit, on va le reprendre parce qu’on saura très précisément quoi en faire.

    « Ce que vous dîtes, au début de votre comm, en fait on ne le voit qu’après ! » C’est très vrai, et c’est d’autant plus difficile de transmettre l’idée ensuite.

    « Je crois que l’État n’a jamais rien voulu ! c’était une confiance donnée parce que nécessaire »
    Oui, le fait qu’un peuple confie son pouvoir à son chef est un événement qui ne se produit normalement que dans les cas de grand danger.
    Si la situation se maintient trop longtemps, on s’enferme dans ce mode de fonctionnement, et on ne fait plus que le répéter comme des robots. On tourne en rond dans une prison qu’on a nous même construite, puis on rajoute des entraves et des barrières à chaque nouveau problème qui se pose, jusqu’au moment où on ne peut plus bouger.
    On en est là. Il ne nous reste plus qu’à démonter tout cet assemblage (et surtout pas le saccager en révolutionnant !) pour construire quelque chose de mieux.



  • trevize trevize 24 octobre 2014 17:41

    Etat décentralisé 2.0

    L’état, c’est nous, c’est à nous de régler les problèmes ; et plus particulièrement les problèmes sociaux. Ce ne sont pas de froides institutions déshumanisantes, avec leur cortège de procédures et de règlements contraignants qui peuvent régler les problèmes sociaux. Seuls des êtres humains solidaires et chaleureux peuvent y parvenir.

    Bravo Chalot. Vous vous rendez-compte que vous êtes en train de préparer le monde de demain ?

Voir tous ses commentaires (20 par page)

LES THEMES DE L'AUTEUR

Tribune Libre Religions Science et techno

Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/