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trevize

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Juste un être humain conscient que son point de vue sur le monde est unique car personnel, et probablement pas partagé dans son ensemble avec les autres humains qu'il considère tout de même comme ses frères quelles que soient leurs opinions.
Conscient aussi que le savoir, l'information, est la seule richesse que nous sachions réellement créer, que la liberté de circulation des informations est la clef qui ouvre la porte vers les autres libertés, et que l'éducation et la recherche sont les seuls outils que nous ayons à notre disposition pour obtenir cette liberté.
 

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  • Premier article le 24/12/2014
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Derniers commentaires



  • trevize trevize 16 août 2014 12:55

    Et allez, on mélange tout dès la deuxième phrase, histoire de perdre le lecteur :

    "Pourtant les mouches et autres insectes piqueurs ne sont pas à prendre toujours à la légère.

    Le Chikungunya est l’un d’eux « 

    Non, le chikungunya n’est pas un insecte, mais un virus.

    Ensuite, un tout petit peu plus bas, on trouve ça :

     »cette maladie peut aller jusqu’à entraîner la mort, puisque depuis le mois de mai, une véritable hausse des cas de chikungunya a été constatée : 47 cas ont déjà été dénombrés, beaucoup plus que les 2 petits signalements notés en 2010. « 

    Alors déjà, il faudra m’expliquer la raison du puisque : je ne vois pas en quoi le fait qu’on ait recensé 47 cas cette année, implique que le virus soit mortel... Il n’y a aucun lien de cause à effets.

    De plus, les 47 cas recensés en métropole sont des cas de personne qui ont été infectées en dehors de la métropole. Aucun cas autochtone n’a encore été détecté en métropole.

    Bref, continuons.

     »Auparavant, il n’avait été signalé depuis 2004 que dans le sud de la France, et le voilà maintenant en Vendée, mais c’est sans commune mesure avec les cas recensés aux Antilles qui se compte par plusieurs milliers par semaine, de 3200 à 6500. lien« 

    Voilà, vous continuez à entretenir la confusion. Dans la même phrase, vous mélangez le fait qu’on ait signalé le moustique tigre (pas le chik) dans le sud de la france, avec le nombre de cas de chikungunya aux antilles. Mais vu comme c’est écrit, on comprend qu’il y a le chikungunya dans le sud de la France depuis 2004...

    Continuons :

     »Les services de l’état, comme toujours, nous affirment qu’il n’y a pas de risque d’épidémie…on ne demande qu’à les croire, mais ne s’agit-il pas seulement de rassurer ?« 

    Hop là c’est parti, c’est la faute à hollande. Que voudriez-vous que l’état fasse ? il n’y a pas de vaccin, et les écolos ont fait interdire les produits qui luttaient efficacement contre les moustiques. Vous avez vraiment besoin que l’état vous donne des conseils pour vous protéger des moustiques ?? Que voulez-vous qu’il vous réponde, à part de mettre des moustiquaires ?

    Bon la suite, ça s’arrange un peu (heureusement !) Les fourmis sauteuses sont une véritable plaie ; elles sont considérées comme le genre de fourmis le plus primitif que l’on connaisse. Mais dans votre hâte à offrir du frisson pas cher au lecteur, vous avez oublié de préciser qu’elle ne vit qu’en Australie.

    Ensuite, on change un peu de sujet, on passe à l’actualité, Ebola. Haaa, là y’a matière à foutre les jetons au populot. Je ne relèverai que ça :

     »Mais quid de toutes les personnes que notre sujet aura rencontrées entre le 5 et le 13 août qui auront été peut-être contaminées et combien aurait-il pu en rencontrer en 8 jours, voire en 21 jours ?…« 
    La période d’incubation d’Ebola (2 à 21 jours) est asymptomatique et, pendant cette période le patient n’est pas contagieux.
    Donc si le monsieur passe à l’aéroport le 5, mais qu’il n’a les premiers symptomes que le 13, les employés de l’aéroport ne risquent rien, ni toutes les personnes qu’il a croisées dans la rue entre-temps.

    Si vous voulez faire peur au chaland, écrivez une fiction d’horreur. Si vous voulez informer votre lectorat, renseignez vous un peu mieux, mais arrêtez de confondre les genres comme ça c’est insupportable. Car comme le dit mon vieil ami Africain : »on mélange pas les torchons avec les serviettes"



  • trevize trevize 14 août 2014 20:34

    @JL

    Voilà, c’est exactement ce que je disais dans mon premier message. Celui qui ne partage pas votre point de vue est soit un vendu, soit un idiot qui n’a rien compris à la vie. Aucune discussion possible.
    Vous me sortez une citation d’un obscur philosophe, et il faudrait qu’on la prenne tous comme parole d’évangile.

    Il faut que vous (pas personnel, encore une fois ça personne énormément de personnes) arriviez à vous sortir de cette vision binaire du monde, où il y aurait un bon et un mauvais. Le monde est beaucoup plus compliqué que ça. On est tous responsables, à des degrés différents ; les politiques font des conneries, les multinationales aussi, mais le discours qui consiste à dire que le petit peuple n’est constitué que de saints, d’innocents et de martyres, ça ne tient pas. Le tabac, l’alcool la télé, la malbouffe, tout ça on sait que c’est mauvais, pour nous, pour notre économie et pour la planète, pourtant on en achète. Il faut arrêter de se défaire de ses responsabilités.
    D’accord, le système fait tout pour nous lobotomiser et ainsi assurer sa pérennité, mais le pouvoir de nuisances a ses limites, et les gens se réveillent. Le système n’est pas tout puissant, on peut s’arracher de son pouvoir et on peut s’organiser autrement. Mais c’est aux gens de le faire par eux-même, il faut arrêter de rêver d’un saveur, que ce soit dieu ou l’état. C’est ça la liberté, faire ses choix par soi-même, au lieu de laisser à d’autres le soin de le faire à sa place (ou de se les faire imposer).

    Je ne m’éternise pas, une discussion c’est comme une bataille, chacun sur ses positions et surtout ne pas se laisser envahir par l’autre.
    Si vous voulez savoir combien je suis payé pour écrire ça, allez sur le site du service public, vous y trouverez le montant du RSA.



  • trevize trevize 14 août 2014 15:39

    Concernant les multinationales, oui, on leur donne notre argent volontairement. Je donne de l’argent à Monsanto à chaque fois que j’achète mes légumes à carrefour, par exemple. Si je les achetai dans une AMAP par exemple, je pourrai contrôler que l’agriculteur n’utilise pas de pesticides.

    Pour les autres multinationales, c’est la même chose. On a toujours le choix, même si c’est parfois extrêmement difficile de s’en arracher (comme pour total ou edf par exemple), on peut arriver à le faire. Difficile par exemple de se passer de total quand on habite en campagne et que son lieu de travail est à 50km ; cependant, la personne qui se trouve dans cette posture, a bien fait le choix d’habiter à la campagne, et d’y rester malgré la distance. Pour se passer de total, il faut soit trouver un boulot plus proche (dur dur), soit monter sa propre affaire (encore plus dur dur ici), passer au télétravail (pas encore très développé ici), soit déménager, soit se mettre au chômage, quelque chose comme ça ... Ha oui c’est dur, mais c’est comme ça, on peut avoir le beurre et l’argent du beurre. Je ne vois pas d’autres solutions, pour se passer de total, que d’arrêter de soi-même d’utiliser du pétrole. Energie nucléaire => réduire sa consommation, installer des panneaux solaires...

    Ce qu’il faut bien garder en tête, c’est que les transitions prennent du temps. Monsanto par exemple, aujourd’hui on ne peut pas se passer d’eux, ce serait la famine généralisée. C’est triste mais c’est comme ça. Par contre, on peut progressivement repasser vers une agriculture plus saine, apprendre à ne plus avoir de monsanto, et se réjouir le jour où on verra enfin cette boîte se casser la gueule toute seule. Par contre, les forcer à fermer, interdire les produits qu’ils vendent, sont des solutions non-viables, puisque nous mourrions tous de faims si on les applique telles quelles. Manifester contre cette boîte, ou contre les agriculteurs qui utilisent leurs produits, est totalement inutile ; si nous ne voulons pas de bouffe empoisonnée, on n’en n’achète pas, ou le moins possible, et les paysans arrêteront d’en produire.
    La société de consommation, ça fonctionne dans les 2 sens : les multinationales créent de nouveaux besoins et nous appâtent avec nos désirs, nous pouvons faire de même. Eux ils veulent notre pognon, le client est roi, si nous cessons d’acheter leurs produits, il faudra bien qu’ils changent.

    Maintenant, en ce qui concerne le service public, vous écrivez : « la première conséquence du RU pour nous, pékins de base, ce sera moins de services publics, pour commencer ! »

    Je ne suis pas vraiment d’accord avec ça. Forcément, avec le RU, on aura besoin de moins de monde aux ASSEDICS et à la CAF, pour la simple raison que le RU viendra en remplacement de certaines prestations déjà existantes. Mais je ne vois pas vraiment en quoi c’est un mal ? Ces gens auront un RU comme tout le monde, et leur temps libre tous les jours pour trouver une occupation ailleurs.

    Je ne vois pas trop de quels autres services publics vous voulez parler. Du reste, avec du temps libre à gogo, les gens pourront s’investir dans des associations, et remplir les missions du service public (et même des missions qu’ils devraient remplir mais ne remplissent pas !). Après tout, l’état c’est nous, le service public, c’est nous. Pourquoi ce serait à une super-entité, l’état, de s’occuper de tous nos problèmes ? On n’est jamais si bien servi que par soi-même.

    Vous dites que le RU est la meilleure façon que rien ne change pour les nantis, je dis que c’est tout le contraire, car avec du temps libre, et l’assurance d’un pécule mensuel pour assurer les besoins de base (l’esprit libre), on aura tout ce qu’il faut pour apprendre à se passer des multinationales ; réapprendre une agriculture saine, remplacer chaque système breveté par un équivalent libre pour leur couper l’herbe sous le pied, et on n’aura plus peur d’éradiquer les taches pénibles par l’automatisation, puisque plus peur de mettre quelqu’un au chômage.

    mon commentaire se finit en queue de poisson, il y a encore bien des choses à dire, mais je dois filer.



  • trevize trevize 13 août 2014 20:23

    Pourquoi vous êtes toujours agressif comme ça JL ?

    Vous commencez avec ça :

    "La promesse d’un revenu universel ne sera au mieux qu’un miroir aux alouettes aussi longtemps qu’on n’aura pas pris les mesures urgentes pour améliorer les conditions de travail des salariés exploités comme des esclaves, une chose qu’ignorent visiblement ceux qui n’ont jamais souffert au travail.« 

    Déjà, en une phrase vous annoncez la couleur ; en clair, vous avez la seule vision du monde possible, tous ceux qui ne pensent pas comme vous sont des idiots, et en plus des fainéants, puisqu’ils n’ont jamais souffert au travail.

    On peut ne pas être d’accord avec les autres, sans les agresser. Je pense que tout ça n’est qu’un problème de point de vue, car quand je vous lis, j’ai l’impression que vous détestez le système actuel, mais qu’en même temps, vous voulez le faire perdurer.

    Je m’explique. Vous dénoncez tour à tour, le chômage, l’évasion fiscale, les multinationales qui pompent tout l’argent, et les conditions de travail difficiles. Aujourd’hui, on a des solutions viables (ou qui ne demandent qu’à le devenir si nous les prenons en main) à ces problèmes, Mais vous n’en voulez pas (quand je dis vous, je parle de vous personnellement, et de tous les autres responsables de l’immobilisme actuel). Ces solution sont là, un peu partout sous vos yeux, dans cet article par exemple.

    -On peut lutter contre la fraude fiscale par la généralisation des monnaies électroniques ; mais les réacs n’en veulent pas. Ce serait paraît-il encore une invention satanique pour mettre le peuple à la botte des banquiers (comme si le système monétaire actuel nous défendait contre ça !)
    Lutter contre la fraude fiscale en réclamant plus de contrôles, ça ne fait que cautionner le système actuel. ça c’est une vraie cautère sur jambe de bois.

    -On peut lutter contre les conditions de travail pénibles par l’automatisation des taches pénibles, mais les réacs n’en veulent pas parce que ça »crée du chômage« . Donc, il faut libérer les gens des taches pénibles, mais il faut sauvegarder les petits métiers (même ceux pénibles et répétitifs) parce que sinon ça met les gens au chômage... Je ne sais pas pour vous, mais chez moi les incohérences comme celle-la me donnent la migraine.

    -On peut lutter contre le chômage, l’exclusion, l’ignorance, l’esclavage, les taches pénibles et répétitives, la marchandisation de tout, la destruction de nos savoirs-faire, les cadences infernales, la désertification des campagnes, avec un système qui ressemblerait de près ou de loin au RBU, qui laisserait du temps libres à chacun, pour s’occuper à faire ce qui lui plaît vraiment (la meilleure façon d’être sûr d’avoir un travail soigné et un travailleur heureux)

    -
    On peut lutter contre les multinationales en arrêtant tout simplement de leur donner notre argent. Les multinationales ne nous volent pas, nous leur donnons volontairement notre argent. »donner c’est donner, reprendre c’est voler« Pas besoin de leur déclarer la guerre, ni de créer encore des règles fiscales ultra complexes pour les faire raquer un peu plus et redistribuer sur le petit peuple la part qu’on leur aura arrachée (après déduction des pertes dues à l’armée de fonctionnaires qu’il faudra embaucher pour traiter la paperasse générée par ladite nouvelle taxe)
    Tout ça est débile. Si on ne veut plus de multinationales, on arrête d’aller chez elles, on fait travailler les gens du coin. Ha oui, mais il n’y a plus de petits artisans me direz-vous ; peut-être y-en aurait-il plus si les petites gens avaient un peu de temps disponible pour monter leur petite affaire. Mais ils sont déjà tous occupés dans leur boulot pénible qu’ils ne veulent pas lâcher, et ceux qui n’ont pas de boulot sont occupés à en fournir, du boulot, à toutes ces armées de pôle emploi... Et d’ailleurs, il y a tellement de taxes qu’il faut vraiment être motivé pour monter son affaire ici.

    Tout ça c’est l’histoire du serpent qui se mord la queue. Tout se tient dans notre monde, dès qu’on touche un truc ça fait des remous quelque part. Pourtant il faut bien qu’on change quelque chose. On manque de taxis, mais on peut pas en créer de nouveaux, car les autres râlent. Les photographes ont obtenu l’annulation d’une loi qui faisait que les photos d’identité seraient prises gratuitement en mairie avec appareil numérique. Ceux qui veulent monter leur petite affaire en AE se font mettre des bâtons dans les roues par les artisans. On pourrait lutter contre toutes sortes de fraudes en rassemblant un peu les fichiers éparpillés à droite à gauche, mais non, c’est trop »big brother" (comme si big brother se serait soucié de notre refus). Simplifier les démarches administratives en les rendant toujours plus accessibles électroniquement, mais les fonctionnaires s’y opposent car ils ont peur de perdre leur boulot ...

    Je vous le dis, avec des raisonnements comme ça, si on inventait un vaccin contre la mort, les croque-mort et les médecins arriveraient à le faire interdire !!

    Il faut savoir qui tient les commandes, si on crée un système pour nous défendre et nous organiser, ou si c’est lui qui nous modèle pour le défendre.

    Et vous, JL, vous voulez quoi exactement ? vous n’aimez pas les multinationales, pourtant vous en avez besoin pour donner du travail aux gens, et aussi pour leur faire payer la taxe, pour redistribuer... J’ai pas vraiment l’impression que vous voulez changer quelque chose en fait. Comment vous vous y prendriez pour sortir de tout ça en douceur ?



  • trevize trevize 13 août 2014 17:40

    Hé bien, les salariés sont pareils, ils se définissent par leur statut de salarié, râlent contre les avantages des fonctionnaires et des intermittents.

    Si il y a une gabegie, ce n’est pas chez les intermittents qu’il faut la chercher, mais partout. Le statut d’intermittent n’est qu’un petit rouage, mais c’est toute la machine qui est défaillante, c’est tout le système qui est à revoir.

    Ce qui me fait marrer, c’est le salarié qui va affirmer que c’est la plaie d’avoir 36 employeurs, que c’est les néolibéraux qui fractionnent le temps de travail pour nous appauvrir, etc, et qui dans le même temps considère que les intermittents et leurs 36 employeurs sont des privilégiés... smiley on marche sur la tête.

    Pour les putes, j’ai très bien compris ce que vous vouliez dire, je faisais juste de la mauvaise foi...

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