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Lorelei

Lorelei

J'aime que l'on analyse des sujets... faire la liaison des concepts voir plus loin que le bout de mon nez et des apparences.
Les anathèmes les tabous ne m'interessent pas, ce sont selon moi les mamelles de la fin de toute liberté d'expression.
Le prix de la liberté est une vigilance éternelle...


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  • Premier article le 25/02/2011
  • Modérateur depuis le 04/03/2011
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Lorelei Lorelei 22 novembre 2011 23:40

    1948 :   Les plans psychiatriques cette année à la religion, la politique et le public plus« cette fois » à faire, ont été promus par la création de la Fédération mondiale pour la santé mentale (WFMH) (Fédération mondiale de la santé mentale) 

    Un rapport des Etats WFMH : 

    « ... La famille est actuellement l’un des principaux obstacles à une meilleure santé mentale et doit être fait pour affaiblir, à des individus en général et en particulier des enfants sans la contrainte de la vie familiale. »   7  

     



  • Lorelei Lorelei 22 novembre 2011 23:39

    http://www.psychiatrie-zinloosgeweld.nl/1940%201960.htm

    c’est en néerlandais mais vous pouvez trouvez toute l’histoire de cette pseudos science et si vous ne lisez pas cette langue user de google traduction et si apres avoir lu vous êtes toujours pour, alors c’est qu’il y a un vrai probleme



  • Lorelei Lorelei 22 novembre 2011 23:38

    1940 :    les psychiatres allemands ont commencé et habitée du programme d’euthanasie appelée « T4 » (le numéro de rue Tiergartenstrasse 4 où la Chancellerie d’Etat d’Hitler établie). Le programme T4 et a abouti à l’assassiner d’environ 70.000 personnes par les Allemands spirituellement handicapés, émotionnellement ou physiquement handicapés confondus ont été déclarés. Ils étaient « indignes de vivre« , appelé »et psychiatres étaient morts de faim dans les six établissements psychiatriques, et les gaz toxiques ont tué. Le personnel un an plus tard dans les camps d’extermination les chambres à gaz domestiques, qui étaient dans les instituts psychiatriques sélectionnés et formés. En 1941, ces mêmes psychiatres du programme T4 mis en place dans les camps d’extermination.

    Ernst Rudin ( voir photo) , psychiatre et homme le plus détesté de l’Allemagne nazie, a déclaré : 

    « Seulement, grâce au Führer, le rêve que nous chérissons tous trente ans, appliquant la théorie de la pureté raciale dans la société, devenue une réalité«  .

     

    Photos, JR Rees

     

    1940 :    En 1940, a dévoilé sa vision la plus effrayante de la psychiatrie. Le 18 Juin, le psychiatre Dr leader JR Rees (voir photo de gauche) ,   l’un des fondateurs de la Fédération mondiale pour la santé mentale (WFMH), une conférence intitulée : « La planification stratégique pour la santé mentale » à l’assemblée générale annuelle du Conseil national d’hygiène mentale en Angleterre . Il a mis la « responsabilité » de la psychiatrie en dehors, de prendre en charge tous les principaux secteurs sociaux : 

    « Nous sommes donc fondés à notre point de vue d’élever le bon développement de l’esprit humain, même si nos connaissances sont incomplètes. Nous devons nous concentrer sur elle pour pénétrer dans toutes les activités éducatives dans notre vie nationale ...

    Nous avons une attaque significative sur un certain nombre de professions. Le cours le plus facile deux ont été l’éducation et de l’Église, les deux plus difficiles sont la justice et la médecine » 

    Rees a été honteusement brutale : 

    « Si nous sommes d’activités professionnelles et sociales des autres pour infiltrer mon avis nous devrions imiter les régimes totalitaires et forme une sorte de cinquième colonne ! ... Laissez-nous tous, un secret« cinquième colonne »formes«  . 1


     

    1942 :  Psychiatre Abraham Myerson a déclaré : 

     »Le déclin de l’intelligence est un facteur clé dans le processus de guérison ... Le fait est que seuls les meilleurs résultats obtenus avec les personnes que vous réduit à un niveau de retard mental ... » . 2

    1943 :  le LSD, un hallucinogène, a été développé par les laboratoires Sandoz en Suisse.Grâce au fils du directeur de Sandoz, le psychiatre américain Werner Stoll, le LSD est venu dans la pratique psychiatrique.

     



  • Lorelei Lorelei 22 novembre 2011 23:32

    j" aimerai que les gens cherchent à connaitre l’histoire de la psychiatrie
    LOUIS JOLYON WEST
    Le Dr Louis Jolyon WEST est l’actuel Directeur de l’Institut Neuropsychiatrique de l’Université de Los Angeles. Il est littéralement une caricature du
    psychiatre comportementaliste.
    Les compétences scientifiques du Docteur WEST sont parfois ridiculisées et on raconte que dans les années 60, il tua « TUSKO », un éléphant du
    zoo d’Oklahoma, en lui administrant une dose de LSD 1.400 fois supérieure à
    la quantité de LSD nécessaire pour faire « partir » un homme dans un « trip »
    complet. Mais WEST, malheureusement, ne fut pas redoutable que pour les
    animaux. (6)
    Ses activités au sein de la CIA sont aussi décrites par Gordon THOMAS. Il a réalisé des centaines d’expériences sur le LSD précisément dans le
    cadre des programmes Bluebird et Artichoke dans les années 60. En tant que
    directeur du Département Psychiatrique de l’Université d’Oklahoma dans les
    années 50 et 60, Jolly WEST dirigea un grand nombre de recherches sur le LSD
    dans les campus universitaires et donc sur des cobayes humains. (7)
    Ce psychiatre avait participé à d’autres recherches sur le contrôle mental antérieurement. En 1953, la CIA avait même envisagé la création d’un laboratoire spécial pour mener des expériences sur l’hypnose, et WEST avait été
    pressenti pour en être le responsable. (8)
    Toujours dans la même veine, il n’est pas inintéressant, pour qui connaît
    l’histoire et la relation entre les recherches sur le mind control de la CIA et les
    assassinats perpétrés contre le clan KENNEDY, de retrouver en 1964, le Docteur
    WEST comme l’un des experts clés utilisé pour « examiner » Jack RUBY. (9)
    En 1967, période la plus « psychédélique » aux Etats-Unis, où le LSD se
    répandait rapidement, WEST loua un appartement dans le quartier chaud de San
    Francisco, pour étudier le phénomène « hippy ». (10)
    LA PSYCHIATRIE ET LES « CHASSEURS DE SECTES »
    Page 7Chapitre 1 : La psychiatrie politique
    Au début des années 70, il devint le responsable du Département psychiatrique de l’Université de Los Angeles, et dans ce cadre, proposa au Gouverneur de Californie le projet de création d’un centre de recherche sur la violence,
    appelé « Centre de Prévention de la Violence ». Coût de l’entreprise : plusieurs
    millions de dollars. But : étudier et isoler les causes de la violence pour aboutir
    à des traitements éventuels de celle-ci chez l’individu. ( 11)
    Mais le financement de ce centre ne fut finalement pas accepté par l’administration américaine, grâce aux interventions et mouvements de protestation
    d’un certain nombre de professionnels, d’organisations en faveur des droits de
    l’homme et d’autres groupes minoritaires. WEST et le personnel dudit « centre
    sur la violence » furent notamment accusés de racisme. Les « sujets » proposés pour servir de « terrain d’expériences » étaient : les femmes, les Noirs,
    les Mexicains et les prisonniers de droit commun, et il était annoncé que les
    facteurs raciaux de certaines minorités ethniques (comme les Noirs et les Mexicains) seraient isolés pour être analysés. (12)
    L’autre raison pour laquelle ce projet ne vit jamais le jour, malgré le
    vif intérêt de l’ancien sénateur de Californie Ronald REAGAN, réside dans
    d’autres aspects, pour le moins fascistes, des mesures préconisées par WEST.
    Proposant la stérilisation des noirs et des hispano-américains comme solution à
    la criminalité, WEST se proposait, ni plus ni moins, d’implanter des électrodes
    dans le crâne de toute personne présentant des tendances à la violence, afin que
    puisse être détectée sur un tableau de contrôle établi au Commissariat central de
    Police toute augmentation chez un individu de ses impulsions agressives. Il suffisait ensuite d’envoyer une équipe d’infirmiers psychiatriques pour administrer
    chez le « prédélinquant » les neuroleptiques nécessaires pour empêcher cette
    personne de nuire. (13)
    Son goût des expériences ne s’est pas atténué. Récemment, un de ses
    chercheurs à l’Institut Neuro- Psychiatrique, le Docteur Ivaar LOVAAS, tentait
    des expériences au cours desquelles des enfants recevaient des doses de LSD
    25.(14)
    Et comme CAMERON au Canada, en dépit des nombreuses campagnes
    de presse dont WEST a fait l’objet aux Etats-Unis, qui dénonçaient ses activités
    au sein de la CIA, il occupe toujours l’une des chaires de psychiatrie les plus
    Page 8importantes aux Etats-Unis.
    Derrière la carrière et les travaux du Dr WEST , essentiellement dédiés
    à la recherche sur le contrôle mental, on entrevoit les relents d’une certaine
    idéologie sous-jacente. Sa conception du Monde et de l’Homme influence d’une
    façon marquante les activités que cet homme a entreprises au cours des vingt
    dernières années.
    Le Docteur Louis Jolyon WEST est membre du Conseil Consultatif du
    Citizen Freedom Foundation et du Conseil Consultatif de l’American Family
    Foundation - deux associations sur lesquelles nous reviendrons longuement
    dans cette étude. (15)
    Le Dr Jolly WEST collabore plus particulièrement avec trois autres
    « psys » américains, le Dr John CLARK, Margaret THALER-SINGER et Theodore PATRICK. Là encore, nous retrouvons les mêmes racines enfouies dans
    le terreau prolifique de la communauté du renseignement américain et de la
    psychiatrie militaire.
    En outre, deux psychiatres ont, selon WEST lui-même, particulièrement influencé ses recherches. Il s’agit des Docteurs William SARGANT et Robert Jay
    LIFTON.
    B. WILLIAM SARGANT



  • Lorelei Lorelei 22 novembre 2011 23:30

    « Jésus Christ aurait pu simplement retourner à
    son travail de charpentier après l’application de
    traitements modernes de la psychiatrie. »
    William Sargant psychiatre anglais 1974
    Un ouvrage est paru dernièrement aux Editions Albin Michel à Paris,
    intitulé « Enquête sur les Manipulations Mentales (Les méthodes de la CM et
    des Terroristes) », écrit par le journaliste américain Gordon THOMAS. Ce livre
    a reçu un accueil très favorable du public français et des spécialistes de la presse
    d’investigation en France et aux Etats-Unis.
    Gordon THOMAS, connu pour ses enquêtes sur des scandales liés aux
    droits de l’homme ou aux crimes politiques et financiers, ne savait pas, lorsqu’il
    commença son investigation sur le milieu de la psychiatrie militaire et politique,
    qu’il serait confronté à ce qu’il a appelé lui-même « un sujet trop horrible pour
    être supporté ».
    Il plonge le lecteur dans le monde terrifiant et inhumain de la psychiatrie et des services secrets, où toute considération pour l’individu est écrasée au
    profit d’une recherche frénétique en vue du contrôle mental des populations de
    ce globe.
    L’auteur démontre comment la psychiatrie a littéralement mis en place
    au fil des années des éléments criminels au sein des gouvernements, possédant
    des techniques qui contribuent au maintien des pouvoirs en place et au contrôle
    des citoyens.
    On y cite notamment les recherches et expériences réalisées par les
    services de renseignement américains - la CIA (Central Intelligence Agency) -
    sur des cobayes humains, dans le but de mettre au point un système de contrôle
    mental.
    Les premiers projets et programmes - ultra-confidentiels - avaient pour
    noms de code Bluebird, Artichoke et MK-Ultra. Leur but était, comme le dit
    Gordon THOMAS, « d’investiguer comment il peut être possible de modifier le
    comportement d’un individu par des moyens « couverts » (on y faisait appel aux
    Page 3drogues, à l’hypnose, aux chocs électriques sur le cerveau et à d’autres formes
    de manipulation mentale).
    Ces programmes qui virent le jour au sein des services de renseignement de la marine américaine passèrent ensuite sous le contrôle de la CIA à la
    fin des années quarante. (1)
    L’alliance entre la psychiatrie et la CIA débuta alors que la menace du
    « lavage de cerveau communiste » était présentée comme le danger le plus terrifiant que pouvait rencontrer la communauté du renseignement occidentale.

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