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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

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  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires



  • Tzecoatl Tzecoatl 16 juin 2009 18:57

    « je ne la vois positive que quand elle fournit de l’emploi »

    J’aimerai partager cet optimisme, mais lorsque je vois les nouveaux producteurs d’électricité, suite à la libéralisation de l’énergie imposée par Bruxelles, alimenter le réseau à coups d’investissements dans le solaire, et que ces apports de Kw sont strictement nuls, je me demande si l’on ne marche pas sur la tête en subventionnant un libre-marché strictement inutile.

    Si l’on avait voulu réinventer le fait de payer des personnes à creuser des trous et à les reboucher, on ne se serait pas pris autrement. Autant directement payer les individus pour rester chez eux à rien foutre.

    Mais il est vrai que tout le foin fait autour du réchauffement climatique, s’il n’est pas fondé scientifiquement, a au moins le mérite de préparer les choses pour la chute de la production de pétrole, fameux pic de Hubert que l’on aurait déjà passé. Il aurait été plus rationnel de communiquer directement sur ce pic, mais les belles images de Yann Arthus Bertrand ssont certainement plus racoleuses qu’une interruption de débit d’un puit de Gawhar.



  • Tzecoatl Tzecoatl 16 juin 2009 17:52

    "Oui, c’est vrai que le respect de la nature est un concept qui doit évoquer des images différentes en fonction des gens. Je ne pense pas être un adepte de la nostalgie naturo-phantasmagorique, s’il s’agit de vivre tout nu dans les arbres ou ce genre de choses. Mais par exemple, étant citadin, je pense que les villes pourraient être plus agréables si on empêchait les voitures personnelles de circuler en centre-ville. Les transports en commun et les jambes devraient suffire. Je ne vais pas m’étendre parce que je m’éloigne du sujet (le réchauffement climatique) mais je voulais juste dire qu’on peut remettre en cause certaines pratiques (en l’occurence le niveau d’utilisation de la voiture) tout en ayant les pieds sur terre.« 

    C’est à n’en pas douter, un choix de collectivité. En même temps, j’ai l’impression ici que vous assimilez écologie et bien-être. Et ces deux choses là sont loin de se promener systématiquement ensemble, même si l’amélioration fulgurante de nos conditions de vie au XXème porterait à le croire.

    Pour ma part, j’ai testé ma »citadinité", et ça a fait pschitt, c’est tout.

    "Pour en revenir au réchauffement climatique, je suis totalement d’accord pour remettre en cause tout ce qui est susceptible d’être manipulé pour des raisons politiques. D’autant plus qu’il est difficile de se faire soi-même une idée lorsqu’on n’est pas un spécialiste du domaine."

    Je vous rejoins tout à fait, c’est à mon avis la seule position tenable. Par ailleurs ne me sentant pas particulièrement coupable (la France émet assez peu de carbone, je suis à titre personnel nettement moins consommateur de biens physiques que de biens culturels), je serais bien en peine d’imposer aux autres ce qui n’est que des doutes. Et il m’est d’avis que l’écologie a d’autres chats à fouetter (préservation de la biodiversité, 7ème continent, etc).

    Il y a quelques années de cela, l’association Greenpeace avait diabolisé le chlore. Je ne voudrais pas être la victime conciliante de ce genre d’hystérie.

    "Quant à la façon dont l’écologie doit être abordée, je suis d’accord sur le principe de précaution, en particulier lorsque les recherches sont menées par des entreprises privées qui recherchent avant tout le profit. Je ne suis par contre pas sûr de ce qu’il faut comprendre par principe de conservation."

    Le principe de conservation stipulerait que lorsque qu’une technologie est déjà utilisée et que sa nocivité n’est pas formellement démontrée, elle puisse continuer à être utilisée . Le principe de précaution ne s’appliquerait qu’à des technologies (molécules agrochimiques par ex) qui essaient de rentrer sur le marché. C’est un peu léger, c’est vrai, mais je ne connais pas de cadre théorique d’une écologie qui nous mettent à l’abri de la sensiblerie, de l’émotivité, de la manipulation, de l’hystérie collective, même si j’en rêve secrètement.

    "Reste la question de savoir s’il vaut mieux préserver l’équilibre des écosystèmes ou faire comme bon nous semble et nous adapter en fonction des conséquences. Je serais pour le principe de précaution, sans doute à cause de ce respect pour la nature que j’ai du mal à m’expliquer, mais l’homme étant ce qu’il est, il y aura toujours des gens pour se croire plus malins qu’elle."

    Je ne suis pas certain que déséquilibrer encore plus la nature nous servent à grand chose. Les conditions naturelles de l’homme occidental étant plus rudes que sous d’autres cieux (la misère étant parait-il plus douce au soleil), cet environnement a certainement influencé sa vision transformatrice des choses, que l’on synthétise sous le doux nom de matérialisme. La vie étant désormais plus douce en Occident (les pirogues chargés d’africains sont sans doute une preuve), perséverer serait sans doute une grave erreur. Mais vouloir subordonner l’humanité à mère Nature en serait une autre. Quoiqu’il en soit, je conserverais mes distances avec cette bien-pensance, autant féconde que dangeureuse pour le simple fait qu’elle est souvent une nouvelle idéologie moralisatrice basés sur des croyances infondées.



  • Tzecoatl Tzecoatl 16 juin 2009 15:38

    @Dosadi :
    « respect pour la nature »

    C’est trop vague pour fonder un projet politique. 10000 ans voire plus que l’on transforme la nature à nos fins, ça le faisait jusqu’’au XIXème.

    Si le respect de la nature, c’est comme je le constate essentiellement des citadins qui viennent moraliser les campagnards en leur compulsant bien et mal, illustration notoire d’une nostalgie naturo-phantasmagorique, il vaut mieux s’arrêter de suite et leur conseiller de se mettre au vert afin de conjurer cette nostalgie.

    Si le respect de la nature, c’est un nonisme citoyen diabolisant tout et n’importe quoi, réussissant à faire passer n’importe quels arguments farfelus, il vaut mieux oublier un tel principe.

    La seule issue pour l’écologie de mon point de vue, c’est l’écologie scientifique, et connaissant les difficultés à transiger de cette science là, cette écologie scientifique se doit d’être assortie d’un principe de précaution pour les nouveautés technologiques (mais cela est déjà prévu, notamment via REACH) et d’un principe de conservation pour ce que l’on fait déjà. Cela me semble sage afin d’éviter certains délires remettant en cause nos sociétés, mais également de les protéger des apprentis sorciers.

    Cependant, la moralisation écologique a des vertus puisqu’elle permet de résorber quelques comportements les plus voyants. Mais comme toute morale, telle religieuse, il s’agit avant tout de dénoncer ce qu’il y a devant la porte du voisin plus que la sienne. Par exemple, les plus grands inquisiteurs des pratiques agricoles sont également ceux qui sont les plus pollueurs, à savoir les jardiniers de loisir.



  • Tzecoatl Tzecoatl 16 juin 2009 15:13

    @Dosadi :

    Croyez moi, ce scoop n’est pas de la Fox, mais bien évidemment la Fox l’a relayé.

    Quoiqu’il en soit, lorsque les scientifiques se mettent à faire de la politique, ce n’est pas bon signe pour la science. Et les politiques, que font-ils ? De la science ou plutôt de la para-science smiley

    Pour ma part, en toute bonne foi, je me suis dit que n’étant pas plus bête qu’un autre, j’allais essayer de connaitre le fin fond de l’affaire, pour tenter de me faire un avis réellement scientifique là-dessus. Je n’ai pu constater que les courbes de CO2 et de températures de deux protagonistes n’étaient pas les même. Bref, fin de l’analyse pour quelqu’un comme moi qui n’a pas l’intention d’aller carotter aux pôles à des fins personnels.

    Et surtout, je ne voudrais pas être le joli gogo de tout les moralisateurs que les politiques ont pris sous leurs ailes. Nous culpabiliser pour mieux nous enfumer, c’est bien leur signature, pas de faussaires à 100 km.

    Et cet idiot de Paul Mc Cartney (franchement, ça me fait pitié d’en arriver là) qui vient de sortir le pas de viande le lundi pour lutter contre le réchauffement climatique et le pêt des vaches. Une chose est sûre, son régime végétarien lui a sévèrement réduit la taille du cerveau, et cela est une certitude scientifique.
    http://www.7sur7.be/7s7/fr/1524/Cuisine/article/detail/418085/2008/09/16/Le -cerveau-se-retrecit-chez-les-vegetariens.dhtml



  • Tzecoatl Tzecoatl 16 juin 2009 13:35

    L’écologisme n’est que l’idéologie miracle mettant à l’index la paille afin de camoufler la poutre.

    Si l’écologie a somme toute quelques vertus, il n’empêche que les difficultés scientifiques du domaine laissent un champ énorme à toutes les manipulations, notoirement de mon point de vue (du fait de son incalculabilité) en ce qui concerne le réchauffement climatique :

    http://newsoftomorrow.org/index.php/spip.php?article4569&debut_articles_rubrique=15

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