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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires



  • Tzecoatl Tzecoatl 28 octobre 2008 23:00

    Merci à la bonne vieille rance conservatrice de nous remettre du plomb dans la tête, et du vrai.



  • Tzecoatl Tzecoatl 28 octobre 2008 18:16

    Ca a le don d’être clair, même si ce n’est pas très obtempéré.

    Pour ma part, je ressens de plus en plus les discours de relance sarko-keynesienne comme une agression et une erreur, une sorte de spasme ou de relent du passé.

    L’homme, occidental ou asiatique du moins pour la plupart, a globalement acquis son confort, que lui faut-il vraiment de plus ? Consommer des produits pisse-fric qui n’apportent que des emmerdes ?

    Le vrai débat devrait être que ceux qui ne sont pas mis à l’abri dans des industries ou secteurs indispensables se voyent octroyer des minima-sociaux, dans une sorte de grand hiver écolo.
    L’économie se devrait d’être intensive (recherche, éducation) au lieu d’être extensive (consommation de masse, mondialisation).

    Si ce discours fait encore science-fiction (limite scenario), ça a au moins le chic d’être prudent.






  • Tzecoatl Tzecoatl 28 octobre 2008 17:58

    "Clairement le ralentissement de l’activité économique réduit ses impacts sur la nature. "
    Pas forcément, une entreprise aux abois, comme il en existe beaucoup aujourd’hui, est la première en lice pour perpétrer des catastrophes écologiques. Ou encore, les industriels voyant leurs marges fondre vont encore réduire un peu plus la durée de vie de leurs produits, exacerber le pousse à la consommation.

    Mais il est clair que le coup de frein à la consommation et au gaspillage n’est pas dénué d’intérêt d’un point de vue écologique.

    Il est au final trop tôt pour juger si la crise est bénéfique ou neutre d’un point de vue écologique.

    "La question est : la décroissance est-elle la seule voie possible pour sauver la planète ?
    "
    La planète tournera toujours, hominidés ou pas. Quoiqu’il en soit, s’il est avéré que nous pratiquons des excès et que la technique n’y supplée pas, la décroissance se fera volontairement peut-être, mais très certainement par voie de fait.



  • Tzecoatl Tzecoatl 28 octobre 2008 17:47

    Erratum :
    L’expression "qui a ma préférence," est là pour conclure le 3ème paragraphe, et non le second, vous l’aurez compris smiley



  • Tzecoatl Tzecoatl 28 octobre 2008 17:31

    Je suis sans doute un tantinet optimiste, Anny Paule, cependant on devrait pouvoir se mettre d’accord pour constater que si de telles mesures de privatisation venaient tout de même à être porté à l’ordre du jour, l’argutie libérale serait d’un bien piètre recours pour justifier une telle politique, même si nos contorsionnistes d’hommes politiques sont capables de justifier la caution d’état pour tout institut financier et l’acaution laissez-fairiste pour tout le reste, je leur fais confiance.

    "Je pense, hélas, que tout ce qui se dit, à grand renfort de PUB et d’éclats médiatiques, ne fait que permettre au "système" de perdurer, envers et contre tous..."
    Quoi qu’il en soit, la tentation consistant à singer la réussite anglo-saxonne insolente a vécu, l’heure serait à un recentrage vers le modèle social-démocrate, somme tout bien français. La culture française ou du moins le modèle français, à bout dans sa résistance me semblait pas loin d’être détruite par ce prêt à penser débile, importé. Nous assistions à un nouveau Rhinoceros de Ionesco, ni plus ni moins, qui a ma préférence, vous l’avez compris.

    Mais vu le revirage des grandes chancelleries, il s’agit évidemment plus d’un ripolinage idéologique permettant de préserver des intérêts proches des pouvoirs en place ainsi que les pouvoirs en place, en faillite du fait d’un abus idéologique. Et surtout, surtout, de préserver l’ascendant hiérarchique. La nouvelle mouture du Rhinoceros ad hoc.

    Le tournant libéral-étatique dernièrement pris n’est pas moins inquiétant que le tout libéral, l’étatisme tout comme l’ultra-libéralisme étant très facilement dévoyés aux intérêts de caste.

    Pour conclure, aucune sophistication intellectuelle ne cache parfaitement les véritables enjeux animaliers (loi du plus fort, lutte des classes et égoïsme matériel) à l’oeuvre.

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