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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

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  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires



  • Tzecoatl Tzecoatl 21 mars 2008 22:25

    @Mr Oury, qui a écrit :

    "De même en tant que libéral, je ne suis pas "pour les OGM", mais pour que le maïsiculteur qui veut cultiver des OGM puisse le faire sans gêner le fermier bio qui, lui a un cahier des charges à respecter "

    Et bien, il faut le reconnaitre, en tant que libéral, que c’est impossible. Bref, la technologie OGM en plein champ ne respecte pas la propriété privée, elle n’est donc pas libérale. POINT BARRE.



  • Tzecoatl Tzecoatl 21 mars 2008 19:55

    @Forest Ent :

    Vous tapez beaucoup sur la mondialisation, et les délocalisateurs.

    Pour une fois, je taperai plutôt sur l’état, chinois en l’occurence, qui opprime les revendications salariales (pour le grand bonheur des entrepreneurs) et maintient donc des salaires trop faibles et maintient sa monnaie à un niveau artificiellement bas.

    Sans cela, la mondialisation pourrait être une réussite (et peut-être même aux yeux des écologistes car sans dumping salarial ni monétaire, la production aurait tendance à se relocaliser), à savoir une dépaupérisation globale.

    Bref, les autorités chinoises ne respectent pas vraiment les règles afin de tirer la couverture vers elle. Cependant, elles devraient être conscientes que le matelas qu’elles amassent (les fameux 1200 milliards de dollars de fonds souverains) perd de sa valeur.

    C’est toujours pareil (même si vous raisonnez pauvres/riches et que je raisonne en terme de région économique) : l’économie, ce n’est pas tout pour soi, cela ne fonctionne qu’avec des partenaires économiques en bonne santé.

    Et à vouloir trop tirer la couverture vers soi, on la déchire.

    Maintenant, si l’objectif chinois est de prendre la place des US en tant que gendarme du monde (ambition politique), la place va être libre. Mais une fois de plus, ce n’est pas la meilleure option.

    Pourt l’heure, l’objectif chinois est plutôt d’attirer et de préserver des industries peu demandeuses en compétences, afin d’éviter qu’elles se retrouvent ailleurs (Vietnam, Inde, etc) en attendant de se nicher dans l’économie high-tech.

    Bref, je trouve que vous vous attaquez aux conséquences (les profiteurs qui délocalisent) plutôt qu’aux causes (le manque de respect des droits de l’homme en Chine et une gestion politique de la monnaie).

    Seule, une inflation chinoise supérieure aux notres, occidentales, peut rééquilibrer la donne aujourd’hui (mécanique du marché à défaut de convergence politique) en érodant les rentes des délocalisateurs que vous pourfendez.

     



  • Tzecoatl Tzecoatl 21 mars 2008 16:50

    Je suis relativement d’accord avec cette analyse. La crise actuelle n’aura pas l’ampleur de 29.

    La politique monétaire est mieux menée actuellement que lors de la crise de 29. Aucune banque ne fera faillite, même si les comptabilités de celles-ci stipulent le contraire.

    Depuis quelques décennies, la consommation et l’endettement américains étaient le moteur de la croissance mondiale.

    La crise de surendettement américaine actuelle démontre que ce joli modèle est arrivée à son terme.

    De fait, les US sont déterminés à rééquilibrer la situation en leur faveur, en laissant filer la valeur de leur monnaie afin de retrouver l’équilibre commercial et réamorcer leur activité économique au détriment de leurs partenaires (notoirement l’Europe).

    C’est la première crise sur le chemin de la maturité de la mondialisation. Il y en aura d’autres, notamment parce que les salaires et les monnaies du monde sont généralement déterminés par le marché, sauf la Chine où c’est le politique qui en détermine la valeur (notamment répression lors de revendications salariales). La différence entre approche libérale et politique créent des déséquilibres.

    Par ailleurs, Il n’est pas sûr que le contribuable américain est à payer directement les erreurs de gestion des banques, l’inflation peut y pourvoir. 



  • Tzecoatl Tzecoatl 18 mars 2008 11:59

    @ L’auteur qui écrit :

    "Le système bancaire américain n’a aucune chance de survivre

    La réalité comptable le démontre..."

    Les banques se passent très bien d’une saine comptabilité.



  • Tzecoatl Tzecoatl 17 mars 2008 11:56

    Les politiques monétaires actuellement appiquées sont héritées de 1929.

    Le fait que les banques centrales jouent leurs rôles de prêteur en dernier ressort illustre cela.

    Cela suffira-t-il pour éviter une récession mondiale ? Ce n’est pas sûr, même si tout porte à croire que les banques en faillite seront maintenues à flôt.

    Quoiqu’il en soit, les chantres de l’auto-régulation et de la dérégulation des marchés en sont pour leurs frais, le court-termisme des courtiers hypothécaires américains nous le démontrent.

     

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