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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

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  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires



  • Tzecoatl Tzecoatl 3 avril 2008 20:30

    Quand à la politique internationale, elle a le grave défaut de très bien se passer de l’assentiment citoyen.

    Ne croyez pas résoudre la consanguinité politique-économie en portant la politique au-delà des frontières, il suffit de compter le nombre de lobbies bruxellois.

    De même, Il est vrai qu’espérer monter l’influence géographique des politiques au même niveau que les multinationales (pour mettre un frein au dumping législatif par exemple) est séduisant au premier coup d’oeil, mais cela implique un gouvernement mondial (savamment conspiré diront certains).

    Tout comme vous, je suis bien conscient du problème (lois passés pour favoriser tel industriel, ou tel secteur de l’économie, etc), hélas, je n’ai pas vraiment de solutions (hormis compter sur l’intégrité de certains des dirigeants politiques, ce qui tient du miracle).

    L’harmonisation législative (en Europe) ou ailleurs, notamment dans le droit du travail, a peu de chances de voir le jour, certains intérêts particuliers y veillent pour qu’un tel projet capote.



  • Tzecoatl Tzecoatl 3 avril 2008 20:15

    Je développe :

    Comment séparer la politique de l’économie si ce n’est en privatisant ? Autrement je ne vois pas.

    Comment séparer la politique de l’économie sans empêcher le politique de légiférer sur l’économie ? Sincèrement, je ne vois pas.

    Si l’état légifère pour de la sécurité (par exemple le contrôle automobile, l’obligation de poser des extincteurs ou des porte coupe-feux dans les écoles), de façon induite, il intervient dans l’économie (il favorise tels fournisseurs, etc).

    Bref, votre proposition (si elle parait fort séduisante à première lecture) induit la minarchie (état réduit à sa plus simple expression). Aujourd’hui, la demande des citoyens dans les affaires économiques auprès de l’état est particulièrement forte : pouvoir d’achat, inflation, création d’emploi, etc.

    C’est même je pense, la préoccupation majeure.



  • Tzecoatl Tzecoatl 2 avril 2008 19:39

    Le libéral-étatisme dans toute sa splendeur, ou l’état comme boite postale d’intérêts particuliers.

    Vous enlevez ces "services" rendus de l’état, il sera réduit à sa plus simple expression. Bref, séparer la vie politique de la vie économique nous amène à la minarchie.



  • Tzecoatl Tzecoatl 2 avril 2008 12:01

    Parce que les ogm, de part la dissémination ne respecte pas la propriété privée. Ne me faites pas croire que les 50m de cordon génétique proposé dans la future loi sur les ogm est une quelconque efficacité quand au Mexique on retrouve du maîs traditionnel fécondé par les ogm américains.

    D’autre part, le transgène n’est pas stable dans le génome et les mutations incontrolées risquent d’avoir des conséquences particulièrement facheuses (dégénérescence généralisée par exemple).



  • Tzecoatl Tzecoatl 2 avril 2008 11:55

    @JDCH :

    "je ne remets pas en cause tout notre système public et social, je dis simplement que, pour chaque jeune actif, voir l’équivalent d’un mois de salaire partir en paiement des intérêts de la dette (vous lisez bien paiement des intérêts, pas remboursement de la dite dette) c’est beaucoup trop."

    C’est même pire. Chaque fois que l’on effectue un paiement, 5-6% (taux d’intérêt moyen estimé) part pour la finance (vitesse de rotation de la monnaie de 1,06% sur M3) : la taxe Tobin existe, et elle va engraisser les banques.

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