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Tzecoatl

Tzecoatl

Eduqué à étudier et travailler, j'ai été organiste, salarié agricole, commercial, informaticien, musicien auteur, monétariste, prof de maths, et jardinier agro-écologue, nutritionniste et physicien à l'occasion.
Je n'ai pas de prévalence pour la politique, sanction de la rareté. Il s'agit d'un abus et fructus de classe pathologique mais nécessaire pour la raison publique. Fournir l'abondance est plus subtil et passionant.
 
Concernant mon pseudo à consonance aztèque, mais de sonorité bretonne, il exprime ma curiosité  : Tu sais quoi ? T'es libre.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 02/08/2006
  • Modérateur depuis le 12/09/2008
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Derniers commentaires



  • Tzecoatl Tzecoatl 7 janvier 2008 18:54

    Tu as des noms ?

    Pour ma part, je conseille fortement Johann D. Vinge, (Cat le Psion par exemple)



  • Tzecoatl Tzecoatl 7 janvier 2008 13:22

    Les religions, en tentant d’appliquer une police des moeurs, us et coutumes, s’apparentent à une tyrannie (ou théorannie ?). La société respire quand un individu se démarque, blasphème, transgresse les règles, trouve. Elle est plus libre dès qu’un individu se libère, quitte à s’affranchir.

    Il est futile de préserver le respect d’un livre, le point culminant étant qu’il soit évidemment incréé : cela permet soit de le diffamer, soit de prendre de la hauteur, de se forger des abstractions qui n’y sont pas.

    Que penser des talents littéraires divins ? L’Incréation divine se résume-t-elle à quelques sourates inscrites dans une époque passée ?

    Des livres tout aussi pertinents dans des domaines nouveaux (sciences, littérature, etc) ont été rédigés depuis.



  • Tzecoatl Tzecoatl 7 janvier 2008 11:13

    « C’est exactement ce qui est arrivé à l’Argentine : le peg de sa monnaie au dollar l’a surévaluée. Ca a contribué à la ruine du pays. »

    Ok, je comprends mieux (c’était également le cas de l’escudo). La seule arme contre cela actuellement disponible est la baisse des taux d’intérêts (un autre moyen serait l’émission de monnaie permanente non rémunéré venant racheter des dettes d’état). L’objectif franchement avoué est de baisser l’euro par rapport aux autres monnaies. La BCE n’a pas cela dans ses statuts. De ne plus rendre flottante la valeur de l’euro grâce à la pondération des autres monnaies avec lesquelles nous commerçons (ex du Canada si mes souvenirs sont bons).

    "On ne peut pas critiquer l’innovation financière en tant que telle. Oui et non. L’innovation financière crée de nouveaux risques, et les risques monétaires et macro-économiques ne sont jamais à négliger. La régulation n’a pas suivi. Il manque une sorte de « principe de précaution »."

    Les banques, lorsqu’elles prêtent, doivent s’assurer que le risque est limité. Si elles se rémunèrent en prenant un risque trop important, elles se tirent une balle dans le pied. C’est ce qui c’est passé avec les subprimes. Elles ont réclamés une prime de risque détruisant toute solvabilité de leurs clients. Apparemment, elles n’intègrent pas le fait qu’elles sont elles-même facteur de risque, (pour rester poli). Elles se croyaient à l’abri en titrisant, elles sont en fait surexposées en noyant les actifs titrisés. Si les actifs titrisés avaient une traçabilité (responsabilité individuelle au risque de tout perdre au lieu de responsabilité collective qui gangrène toute l’économie), la crise de confiance n’aurait pas eu lieu.

    « Par exemple, rien ne m’interdit de parier un milliard de dollars avec mon voisin. Ca n’a pas l’air de créer de monnaie, mais ça crée pourtant un risque majeur pour les deux parties. Quand ce sont des banques qui jouent à ça, c’est un risque systémique mondial. Et c’est un peu la face cachée des produits dérivés. »

    Les produits dérivés concentrent les risques que ne veulent pas prendre d’autres agents économiques (entrepreneurs, financiers, banquiers, ménages). C’est un marché des risques où la responsabilité est totale (possibilité de tout perdre, sans risque de contagion : ex LTCM).



  • Tzecoatl Tzecoatl 6 janvier 2008 20:24

    La fin de la guerre semble synonyme de la fin de l’histoire, et du début de l’ennui.

    Voilà pourquoi je ne compte pas trop sur elle en 2008, ni par la suite.

    Même si la guerre économique outrepasse en volume (et parfois en intensité -violence-) la guerre militaire.

    Mais la plus-value économique de demain est le savoir d’aujourd’hui, voilà pourquoi notre déclin peut être évité par une guerre de la connaissance. Elle n’est pas orchestrée comme l’économie, ses rouages méritent d’être mieux étudiés afin d’améliorer son efficience et de subordonner les soubresauts du monde à une résilience toujours renouvelée.



  • Tzecoatl Tzecoatl 6 janvier 2008 13:34

    @logic :

    « Ce qu’ils ont ramené de terre sainte ce sont les connaissances artchitectutales .... et la Connaissance c »est ainsi qu’on pu être réalisé les cathédrales qui n’ont pas été construites par des esclaves mais des compagnons dont on avait le respect (du manoeuvre jusqu’au concepteur)chacun rétribué à son juste travail"

    Souvent, le résultat de guerres et conflits se résume effectivement à un échange culturel. On peut évoquer le terme de guerre culturel plus opportun.

    Mais j’ose croire que notre époque n’a pas besoin de ce type de guerre pour échanger des connaissances.

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