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ubick

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  • ubick 7 septembre 2013 16:38

    Si la situation est telle qu’elle est décrite dans ce « document », on se demande bien pourquoi ils appellent à l’aide :


    « Il est indispensable de coopérer avec des organismes et experts étrangers », a déclaré Takuya Hattori, un ex-directeur du site nucléaireFukushima Daiichi et actuel président du Forum des industriels japonais de l’énergie atomique.

    Un avis partagé par le quotidien économique Nikkei (pro-nucléaire notoire), qui écrit dans son éditorial de mercredi que « L’Etat doit renforcer la faisabilité et l’efficacité de mesures contre les fuites en employant au maximum des nouvelles techniques étrangères ».

    Le ministre japonais de l’industrie (excusez du peu !), Toshimitsu Motegi, est venu constater les faits : « Nous avons autorisé Tepco à s’occuper seul du problème de l’eau contaminée, et ils ont transformé cela en whack-a-mole [ndlr : un jeu d’arcade où l’on tape sur la tête de taupes avec un marteau] (ndUbick : on pourrait l’adapter ici smiley . » Tepco ne pouvant plus faire face seul, les autorités japonaises ont fait appel aux expertises étrangères.

    Sans doute tous de dangereux écolo-bobo-enclumo-terroristes verts alarmistes...

    D’ailleurs, aucune réaction à l’étranger. Du moins jusqu’à l’annonce du pactole offert : 360 millions d’Euros. Aussitôt, certains se frottent les mains. Le dirigeant d’une certaine firme bien connue a déjà annoncé que Fukushima était une chance pour montrer leur maîtrise du nucléaire, et l’occasion de faire des affaires...(Voir l’Usine Nouvelle du 5 septembre) Mais qu’est-ce qu’ils attendent ? Qu’ils y aillent !! On veut les voir à l’oeuvre, les héros du nucléaire. 

    Ah non, c’est vrai, c’est pas la peine, il ne se passe rien à Fukushima. Ben, il feront du tourisme, poisson et légumes à volonté. Pas tentés ?

    Ah, on me dit dans l’oreillette qu’ils se sont enfuit la queue basse dans les premiers jours de ce menu incident, puis qu’ils ont envoyé entre deux livraisons de MOX un système de décontamination de l’eau qui s’est rapidement engorgé et fut remplacé par le système ALPS...



  • ubick 7 septembre 2013 05:31

    Bonjour Olivier et tous les autres


    Je me permet de faire part d’une analyse que vous partagerez peut-être.
     
    Fukushima a été absent des écrans radars de l’info mainstream pendant plus de deux ans, à part quelques brèves pour nous assurer que la situation était sous contrôle et les réacteurs en « arrêt à froid » (la bonne blague quand on sait ce que signifie réellement cette procédure). Or voilà que depuis quelques jours, à l’été finissant, la presse s’empare à nouveau du sujet, rubrique fuites d’eau. Tous ceux qui ont suivi tant bien que mal les infos patiemment récoltées et analysées par les quelques blogs qui suivent l’actualité de cette catastrophe en perpétuel devenir, (je pense à Pierre Fetet et Trifouillax entre autres veilleurs) avaient pointé du doigts ces fuites à répétitions et l’ubuesque gestion des liquides contaminés sur le site.. Rien de nouveau ni de surprenant, si ce n’est l’aveu de ce qui était déjà fortement soupçonné. 

    Alors pourquoi ce regain d’intérêt pour Fukushima ? 
    Depuis le début je suis l’évolution de la situation et surtout le traitement de l’information dont elle est l’objet dans les divers canaux (officiels, presse, blogs, commentaires)
    Pour moi, cela s’explique par une stratégie en deux temps. Tout d’abord la presse unanime lève les bras au ciel puis pointe Tepco du doigt, comme un enfant qui aurait encore fait pipi au lit. Focaliser sur Tepco permet d’éviter de parler du silence assourdissant qui a suivi l’appel à l’aide lancé par les Japonais. Car ceci est une première : Jamais les Nippons n’ont fait appel à l’aide internationale, que ce soit lors de séismes ou même après les holocaustes gratuits d’Hiroshima et Nagasaki. Cela a sans doute à voir avec leur sens de l’honneur. Il faut donc que la situation soit désespérée pour qu’ils ravalent leur fierté et lancent cet appel.
    Nos experts nationaux, tout comme ceux des autres pays, font la sourde oreille ou se contentent de se boucher le nez en désignant Tepco comme seul et unique responsable. Personne n’a envie de se voir refiler la patate chaude.

    La deuxième étape, après avoir exposé de façon biaisée l’information, consiste à fabriquer l’assentiment des populations locales et mondiales à la conclusion qui parait dès lors logique et inévitable : il va falloir rejeter cette eau contaminée dans le Pacifique. 
    On peut déjà voir ceci à l’oeuvre dans les conclusions de la plupart des articles de presse de la semaine dernière, qui terminent invariablement par : 

     La nouvelle autorité de réglementation du nucléaire japonaise (NRA) prévenait d’ailleurs lundi qu’il faudrait à un moment ou à un autre verser les eaux « assainies » dans l’océan. Il faudra pour cela que leurs taux de radioactivité n’excèdent pas ceux des rejets autorisés au Japon pour les centrales en fonctionnement, a prévenu la NRA. (source, le Figaro du 03/09, entre autres)

    Sauf que les rejets autorisés pour les centrales en fonctionnements, il y a 2 ans qu’ils sont explosés à Fukushima. 

    Donc, voilà comment on va fabriquer l’assentiment des populations dociles : On va diluer 100 litres de poison dans 100 000 litres d’eau saine, on fournira à la presse des photos d’homme en combinaison immaculée en train de mesurer un container pour vérifier qu’il ne dépasse le tant-de-becquerels-par-litre de la norme, puis on balancera le tout par dessus bord dans la fosse septique du nucléaire : l’océan. Et personne n’osera rien dire, surtout pas les carpes dirigeantes, trop occupées à nous concocter une autre guerre/diversion (remember la Lybie en 2011 qui a chassé Fuku de l’actu).

    Les élections étant passées au Japon, la troisième étape sera le redémarrage des autres réacteurs Japonais, et là aussi, il n’y aura personne pour s’y opposer, à part peut-être quelques paysans du coin, quelques femmes inquiètes et de rares bloggeurs.

    Ce constat peut paraître amer, mais je préfère quand à moi, vivant sur les rivages du Pacifique, rester lucide face à la situation.





  • ubick 14 août 2013 18:43

    Essaie encore...Commence avec deux syllabes. Non, laisse tomber, c’est trop compliqué, prend juste deux lettres, là, voilà, calmement...



    ’la Puissance de la volonté’
    Nietqueuenitête


  • ubick 14 août 2013 18:20

    L’autruche vitruelle sort parfois la tête du sable, juste pour aller oisivement poser sa crotte sur un article qui la dérange...Curieux animal. Espèce en voie d’extinction , on ne les pleurera pas...



  • ubick 17 novembre 2012 14:50

    à lemiere

    « S’il se disperse, plus de problème. »
     Ah ben la voilà, la solution : Un petit coup de balai, et hop, sous le tapis. C’est vrai, après tout, qu’est-ce qu’on s’embête avec tous ces déchets, y’a qu’à les diluer dans la nature. De toute façon, par rapport à ce qu’on s’est pris sur le coin de la gueule avec ces merveilleux essais atmosphériques (ou autres foirés, genre Béryl), qui nous ont si bien rendu service pour avoir le recul nécessaire (parlez-en à mes amis des Gambiers ou des Tuamotu) on n’est plus à ça près, hein, pourvu qu’on ait de l’électricité. Parce que c’est bien connu, sans nucléaire, pas d’électricité...Ah, et puis surtout ne pas oublier de s’en prendre aux écolos ou assimilés, ça évite d’avoir à réfléchir smiley

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