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Vincent Frédéric Stéphane

Ingénieur, j’ai parcouru beaucoup de pays et me suis ouvert à plusieurs cultures.

Tableau de bord

  • Premier article le 29/08/2007
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Derniers commentaires



  • Vincent Frédéric Stéphane 27 février 2012 13:29

    Juste un témoignage.

    Un jour, stage socio pro sur conduite de réunions, l’animateur parle du théorème d’incomplétude de Gödel. Stupeur ! J’avais fait math spé M’, su démontrer E = MC2 avec une craie et un tableau noir mais jamais un prof n’avait fait allusion à Gödel.

    Le déclic. Si la raison a des limites alors il y a une place pour Dieu !

    Jusqu’alors, je ne comprenais pas l’intérêt du concept de Dieu. Faire appel à l’inexplicable pour justifier l’inexpliqué, quel intérêt ? Suffisait d’être patient, un jour le monde serait compris et plus de nécessité de ce Dieu qui par ailleurs servait à exploiter les ouvriers n’est-ce pas ?

    Je cherche des livres sur le sujet et découvre celui d’Hofstader. Première lecture, je sens le puissance de ce livre mais n’en comprends que 10%. Seconde lecture, et « je passe de l’autre côté du miroir »...

    Je choisis de croire en Dieu comme vérité indémontrable indispensable à embrasser le monde.

    Je choisis de dominer mon cortex et de le faire dialoguer consciemment avec le coeur, tout en ne négligeant pas un autre organe lui aussi indispensable.

    Et la réalité me conforte dans ce choix. Des choses non partageables et non reproductibles se produisent que je ne comprendrai, éventuellement, qu’après ma mort.

    Pour finir, je recommande un excellent livre en complément des Brins de la Guirlande Eternelle, « Dieu et Moi » d’Huxley.


    A l’auteur : je vais sur votre site. A très bientôt.



  • Vincent Frédéric Stéphane 20 février 2012 16:12

    Mélanchon a dit une connerie, point. Le Mahmoud n’a jamais dit qu’il fallait supprimer Israel mais le régime sionniste. Et ça, c’est pas mal. Supprimer un régime raciste ce n’est pas mal.
    Mélanchon, en reprenant les termes de la propagande de l’empire, en devient un allié objectif, le temps de le dire. Ca s’appelle une connerie.

    La gauche française est à l’origine de la colonisation française au motif de « civiliser les races inférieures » (Jule Ferry). Elle n’a toujours pas complètement digéré cette connerie. Elle a aussi un complexe de supériorité vis à vis des croyants. Cela vient du scientisme, du progressisme, de toutes ces autres croyances qui se targuent de la supériorité de la raison sur tout le reste alors que la raison a ses limites qu’elle n’ignore plus depuis Gödel.

    La gauche se meurt de ses contradictions qu’elle n’a pas su dépasser.

    J’ai toujours été choqué par le fait que le CGT défende l’emploi dans l’industrie de l’armement, par exemple.

    Mais je voterai Mélanchon, par atavisme.



  • Vincent Frédéric Stéphane 30 janvier 2012 14:41

    Bonjour à tous,

    J’en profite pour lancer quelques idées.

    Le hasard irréductible :
    Certains phénomènes physiques ne peuvent actuellement être décrits sans faire appel au hasard. Deux situations strictement identiques du point de vue de l’observateur peuvent conduire à deux situations différentes, une probabilité étant associée à chaque évènement possible.

    Et si les situations n’étaient en fait identiques que pour l’observateur ? Et si elles étaient fondamentalement différentes mais dans une dimension pour l’instant inaccessible à l’observateur ? Peut-être qu’un jour cette nouvelle dimension sera accessible et que l’on constatera que les probabilité ne sont rien d’autre que la proportion constatée entre deux populations que l’on croyait auparavant identiques.

    Dieu et la science :
    Une définition de la science pourrait être : étude des interactions entre Dieu et sa création.


    Dieu et la possibilité de le réfuter :

    Si Dieu veut qu’on l’aime, il ne se prouve pas. Si subitement j’ai la preuve scientifique de l’existence de Dieu, je ne l’aime pas mais je me mets immédiatement à l’adorer et à faire exactement ce qu’il veut que je fasse. Si Dieu veut que je l’aime, il faut que cet amour soit le résultat d’un choix libre de ma part, celui de croire en lui (il suffit de croire en Dieu pour l’aimer).

    Certains pourraient être chagrinés que l’on puisse envisager une infinité d’univers dont le nôtre ne serait que l’un de la multitude incommensurable existante. Plus de possiblité de tenter de prouver Dieu en invoquant le caractère extrèmement improbable que toutes les valeurs nécessaires à l’éclosion de la vie aient été fixées à leur bonne valeur par hasard juste avant le big bang !

    Ils auraient tort ! A tout le moins, Dieu ne sera pas chagriné par cette éventuelle découverte.

    Le problème est simple : c’est soit Dieu, soit le hasard. Pour que le hasard reste possible, il est nécessaire d’introduire une infinité (soit temporelle avec un univers qui se renouvelle sans cesse et cette fois-ci était la bonne, soit spatiale avec une infinité d’univers coexistants dont l’un nous abrite).

    Je suis personnellement convaincu que Dieu nous laissera toujours la possibilité de le réfuter, sauf quand il sonnera la fin du jeu.

    Et tant qu’il ne l’a pas fait, nous restons parfaitement libre d’aimer ou pas tout ou partie de sa création en faisant travailler de concert notre cortex et notre coeur. Sans parler des autres organes dont il nous a doté dans sa très grande sagesse.

    La réalité ultime :
    Seule l’auto référence pourrait éliminer Dieu. Une fin pour la science pourrait être de parvenir à expliquer le monde en mettant en évidence une auto référence. Un rebouclage dans la chaine des causes. Le monde s’auto-suffirait alors. Mon intuition me dit que cette découverte marquerait la fin du monde.



    Et que personne ne me pose de question sur ma moquette, elle se porte très bien !
     






  • Vincent Frédéric Stéphane 31 mai 2011 16:33

    Si je vois un crime dans la rue : j’interviens. Point.
     
    Parce que si je n’interviens pas, je vivrai avec ce souvenir de ma lâcheté or je préfère vivre avec les conséquences de mon courage ou plutôt disons de mes spontanéïtés que je provoque en amont. 
     
    Cela ne vient pas tout seul. Récemment, j’ai fait tomber un type qui tentait d’échapper à ses poursuivants en bousculant la foule dont des enfants justement. J’étais en position. J’aurais pu ne pas le faire. J’ai eu mal 15 jours. Je ne regrette rien. Je ne sais même pas pourquoi il se sauvait. Je m’en fous. Il n’avait qu’à pas faire pleurer des gamins.

    Voilà pour moi.

    User de la force ou pas contre ceux qui en usent ignoblement ? Oui. Mais pas faire user de la force contre ceux qui en usent. Pas avoir l’attitude d’un Barbier en plus court.



  • Vincent Frédéric Stéphane 31 mai 2011 16:00

    Z’ont fait fort cette semaine là : « America is back » et « le livre qui lance la campagne de DSK » en une...

    Deux intox !

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