• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Vincent Frédéric Stéphane

Ingénieur, j’ai parcouru beaucoup de pays et me suis ouvert à plusieurs cultures.

Tableau de bord

  • Premier article le 29/08/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 2 207 64
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique





Derniers commentaires



  • Vincent Frédéric Stéphane 27 mars 2009 21:10

    Je vous suis à quelques nuances près.

    La vidéo montre des êtres humains en tuer d’autres en les faisant souffrir.

    Celui qui le fait en jouit. Il le fait pour cela. Pour la jouissance physique que lui procure le faire souffrir et la fulgurance de la sensation d’être Dieu en prenant la vie.

    C’est une évidence.

    En passant, je ne sais pas si un "animal" ressent du plaisir à prendre la vie pour se sustenter.

    Etre capable de jouir en torturant est donné à tous.
    Accepter de vivre sans se repentir d’en avoir été un jour capable ne l’est qu’à certains.

    Celui qui l’a fait et qui se souvient de ces moments avec dégoût et horreur est un frère que je traiterai en frère.

    Les images sont dégoûtantes au sens propre. Mais ce qui me reste en bouche, c’est l’horreur que je ressens à l’idée que ce dont je suis est capable de cela. Je vis parmi mes frères qui sont capables de ne pas refuser l’idée de jouir en torturant et en tuant un animal, fusse-t-il de l’espèce humaine.

    Ces gens sont porteurs de gènes compatibles avec les miens.

    La différence, c’est le niveau de prise de conscience.

    Ce que j’ai conscience d’être est incompatible avec jouir de faire souffrir autrui.
    J’espère qu’un jour je serai capable de pardonner à celui qui ne se repent pas. J’ai encore des progrès à faire.

    Mais venons en à ceux qui n’ont pas assisté sans réagir ni participé ni commis une telle horreur et qui s’en estiment incapables.

    Je pense que tant qu’ils n’ont pas pris conscience c’est la jouissance qui en est le moteur, ils sont capables de ce pire si les circonstances s’y prêtent.

    S’ils n‘ont pas eu cette prise de conscience, ils ne disposent pas des outils conceptuels et émotionnels qui leur permettraient de résister à certaines tentations.

    Tout ce qui permet cette prise de conscience est salutaire.

    J’invite ceux qui me lisent sans me comprendre à voir et revoir ces images jusqu’à ce qu’ils puissent ressentir les émotions que trahissent ceux qui frappent, en les observant avant, pendant et après leurs coups.

    Regardez jusqu’à être saturé de dégoût, puis jusqu’à être capable d’analyser sans ressentir, puis jusqu’à être capable de ressentir de nouveau mais pas votre dégoût, mais leurs émotions à ces être humains, vos frères donc, qui ne se conduisent pas en simples animaux mais en libre arbitre ivre de lui-même ou ivre d’un libre arbitre collectif qui n’englobe pas la totalité.

    Puis travaillez à tuer cette possibilité qui n’est que domestiquée en vous.

    Vous verrez ! Cela procure un bien fou ! Et cela a des conséquences que vous ne pouvez soupçonner avant que d’avoir commencé à prendre conscience. De cela et du reste. Y compris de vous.

    Tant que vous ne serez capables que de ne ressentir que dégoût pour vos frères tortionnaires, vous serez capables, au contraire des autres animaux, de vous conduire comme eux, ne serait-ce qu’à leur encontre.

    Et n’invoquez surtout pas « la condition- » ou « la nature humaine » comme limite à l’amour dont vous êtes capables. Il vous restera toujours de quoi vous repentir. Et vous vous aimerez aussi pour cela.

    Pécher en sachant que c’est pécher, c’est aussi chercher Dieu.



  • Vincent Frédéric Stéphane 13 mars 2009 21:26

    Tout a fait d’accord avec votre article. Ce type m’a traité de sale con et m’a assimilé aux antisémites ! Si j’ai l’occasion de le croiser je lui demanderai de s’en excuser !

    Mais quelle phrase tordue entre nous ; "les thèses consistant à nier la réalité des attentats".

    Moi je n’en connais pas.

    Je ne connais que des argumentations dénonçant l’absurdité de la version officielle tel que consignée dans le fumeux rapport de la commission crad hoc.

    Je ne connais donc que des questions posées qui parlent à mon intelligence.

    Et ce militant de l’occidentalisme ose m’insulter de la sorte ? M’assimiler aux négationistes antisémites ?

    Honte à ce dévoyeur de la vertu.

    Ce type est un militant de l’humanisme athée perverti par les axiomes dégradants d’Adam Smith. Le thriomphe de cet humanisme serait la défaite de l’humanitude.





  • Vincent Frédéric Stéphane 14 février 2009 01:51

    C’est une autre voie.
    L’essentiel est de comprendre comment toujours mieux aimer.

    Bons songes.



  • Vincent Frédéric Stéphane 14 février 2009 00:11

    Je cerne mieux votre champ de réflexion. La question de l’existence d’un libre arbitre au-dessus de tout vous intéresse moins que celle de la réalité du libre arbitre de l’être humain.

    Je synthétise ma conception :

    - ma seule vérité est que je suis un libre arbitre, tout le reste n’est que choix de ma part. Je ne sais que ma conscience ; le reste, je sais que j’ai choisi de le croire. Et je sais que je ne dispose d’aucun moyen de savoir si je suis libre ou non de mes actes et pensées.

    - comme je sais que je suis libre du reste, je choisi de croire en un libre arbitre créateur parce que cette hypothèse est tout autant compatible avec ce qui m’est accessible de l’univers que l’hypothèse d’un pur hasard. Notons neanmoins que je doute que le hasard puisse être créé par hasard.
    En outre, l’hypothèse d’un libre arbitre en partie extérieur à ce qui m’est accessible est la seule à même de donner un sens à mon existence, un vrai sens, c’est à dire un sens qui me dépasse. Et dans ce monde là (dans cette vision du monde là) j’ai le sentiment d’exercer pleinement mon libre arbitre. Notons aussi qu’il me paraît impossible de donner du sens à une partie d’un tout en se cantonnant à l’intérieur de ce même tout. Et si je desteste quelque chose c’est ce qui n’a pas de sens. L’absence de sens pue la mort. Ou encore, mon libre arbitre n’a de sens que fruit d’un libre arbitre de niveau supérieur. Et il n’est réel que si je le décide. C’est fait.

    Bien à vous et à très bientôt donc.




     




  • Vincent Frédéric Stéphane 13 février 2009 22:11

    Merci pour vos textes, j’attends impatiemment le dernier pour commenter dans le détail.

    Afin de mieux orienter mes commentaires, je souhaiterais que vous exprimiez ce dont vous vous rapprochez le plus :

    - L’univers est le fruit du hasard et les humains y disposent, par le fruit du hasard donc, du libre arbitre. Ils ne sont peut-être pas les seuls à en disposer mais aucun libre arbitre de niveau supérieur ne préside d’une quelconque manière à ce dont le libre arbitre humain est issu.

    - L’être humain dispose du libre arbitre. Il est le fruit d’une création elle-même le fruit d’un libre arbitre de niveau supérieur en ce sens qu’il exsite aussi en dehors de ce qui est à jamais inaccessible à sa création et notamment à l’être humain.

    - L’univers est le fruit du hasard. L’être humain n’a que l’illusion d’un libre arbitre. Ses actes et ses pensées ne sont que le résultat de très nombreux processus tellement élémentaires qu’il est capable de les modéliser, la conscience n’est qu’un des processus nécessaires au tout, elle n’est que le reflet de déterminismes pas nécessairement prédictibles.

    - Un libre arbitre de niveau supérieur est nécessairement cause de toute chose, directement ou via des processus évidemment non prédictibles mais éventuellement déterministes sur lesquels il garde prise, selon Son bon vouloir, mais l’être humain ne dispose dans Sa création que de l’illusion du libre arbitre car tout est écrit, selon Son bon vouloir.

    - L’être humain a conscience de disposer du libre arbitre, au moins dans les limites de ses capacités. Il sait donc qu’il se surprendra toujours. Il sait aussi qu’il a le choix entre décider de croire que l’univers est le fruit du hasard et décider de croire que l’univers est le fruit d’un libre arbitre dont il s’agit de comprendre au mieux les intentions au travers de Ses interactions avec Sa création.

    Bien cordialement.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité