A propos du tabou de l’inceste, j’ai récemment entendu soutenir l’idée que c’était un comportement commun à nos cousins simiesques et que ce trait était en fait naturel, ayant vraisemblablement son origine chez un ancètre commun, et non culturel, comme on a naturellement tendance à le justifier.
Merci à l’auteure pour son article qui contribue à faire connaître les travaux d’Axelrod.
Quand je les ai découverts, je les ai perçu comme une validation de l’intuition que mon intérêt personnel est de favoriser celui de chacun.
Je compléte. Je suis altruiste non pour autrui, mais pour l’idée que je me fais de moi-même. je suis altruiste parce que tel est mon bon plaisir.
L’égoisme est une marque d’insuffisance de réflexion, une marque d’absence d’intelligence. C’est une situation métastable, un très petit optimum local. La manifestation de l’altruisme déconcerte l’égoiste tandis que l’altruiste pardonne à l’égoiste.
Ma grand mère disait "Ya rin qui passe sans qui rapasse". J’aimais bien le concentré de sagesse dans ces quelques mots. Ainsi que le jeu de mots avec "rapace". Parce qu’elle utilisait cette expression pour expliquer le sort malheureux de certains, qui ne l’avaient pas volé non plus, tous compte faits.
J’ai vu il y a 2 ou 3 heures des images du triomphe au sens romain du terme que le "peuple de New York" a offert à ses compatriotes, militaires de carrière, de retour de la "première guerre du Golfe".
Et je pense au 11 septembre. Et je me dis que, qui que ce soit qui ait fait le coup, si qu’auro rin eu, y’auro rin eu.
Et j’en pleure avec les anges tout en en riant avec les morts.
Ou l’inverse.
On s’en fout, les morts sont devenus des anges.
Mais je me dis que, quoi qu’Il en fût pour eux, et quoi qu’il en soit pour nous, ils auraient gagné à le devenir avant que de mourir, et nous avec. Hein ?