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Voltaire

Voltaire

Humaniste de ce siècle. La science a longtemps été ma passion, avant de devenir mon métier. Celui-ci a évolué depuis, mais je lui dois quelques enseignements fort utiles : curiosité, raison, un peu de sens commun et point trop de crédulité aveugle. A cela se rajoutent quelques passions sans doute déraisonnables, pour la justice, la bonté, les gens d’esprit, le bon vin et autres égarements, mais nul n’est parfait. Si je n’ai le talent de mon illustre pseudonyme, je tâcherai du moins de ne lui point faire honte, en demeurant aussi honnête que possible.

Tableau de bord

  • Premier article le 05/09/2006
  • Modérateur depuis le 06/10/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Voltaire Voltaire 16 décembre 2008 12:04

    L’analyse est un peu courte, et mériterait d’être approfondie. Ainsi, il faut prendre en compte d’autres éléments dans la recomposition de l’extrême gauche actuelle.

    Le premier, absolument déterminant mais que vous ne mentionez qu’à peine, est l’émergence de l’altermondialisme. Cette philosophie a permis à l’extrême gauche de se régénérer par l’influx de cityons d’origines plus diverses et dont l’objectif n’est plus une révolution violente ou la lutte des classes. Mme Buffet a tenté, lors des récentes élections depuis quelques années, d’ouvrir le PC à ce mouvement, sans grand succès en raison des différences profondes d’organisation et de mentalités entre ces mouvances.

    La seconde, plus récente, est liée à la dénonciation du "capitalisme" ultralibéral, thème dont s’est emparé avec brio le NPA d’Olivier Bensancenot, qui bénéficie actuellement de la révélation de l’échec de l’autocontrôle classique du capitalisme financier, et donc de la crise qui s’ensuit. Pour autant, le NPA n’a pas renoncé à son idéologie révolutionnaire, ce qui risque de le mettre en porte à faux à l’avenir.

    Le positionnement du PC dans cette évolution idéologique est contrarié par un déficit de leadership et une stratégie politique encore floue d’alliance avec le PS. Son salut dépend probablement de l’éclaircissement de cette stratégie.



  • Voltaire Voltaire 12 décembre 2008 14:41

    Comme certains commentaires le fonc justement remarquer, les seins nus sont parfaitement autorisés, je dirai banalisés, sur les plages.

    D’une certaine façon, c’est bien l’exception qui rend le sein sexuel ; bien souvent, un vêtement le couvrant partiellement aura une connotation bien plus érotique que le sein nu lui-même. Et peut-on vraiment parler d’exhibition sexuelle sur une plage où des centaines de femmes sont seins-nus ? Bien sûr, les hommes regarderont les femmes aux seins les plus agréables, comme si il ne le faisait pas déjà, à la piscine ou ailleurs, pour les autres attributs de ces dames...

    De ce fait, l’autorisation des seins nus à la piscine engendrerait naturellement une banalisation qui leur retirerait tout élément de provocation. Notre société est bien hypocrite à ce sujet.



  • Voltaire Voltaire 12 décembre 2008 10:49

    Juger de la performance de Mr Bayrou lors de cette émission sur son simple débat avec Mr Copé me semble très réducteur.

    Lors de la première partie, François Bayrou a été plutôt bon. Il a su répondre de façon convainquante aux questions de Mme Chabot, et aux remarques de Mr Montebourg. Surtout, il a démontré l’absurdité de certaines décisions du gouvernement, montré l’originalité de sa démarche, et su profiter de l’occasion pour proposer des idées intéressantes sur la crise. En cela, le réduire à un simple opposant me semble erroné.

    Le débat avec Mr Copé ne l’a pas servit. Il s’est laissé débordé par le flot verbal d’un redoutable bretteur, qui avait bien mieux préparé cette emission, et choisi un angle d’attaque original (dire que Mr Bayrou est de droite).

    Pourtant, involontairement, Mr Copé a souligné plusieurs atouts de Mr Bayrou :

    - d’abord, qu’il avait un programme, qu’il avait lu, alors que l’un des principaux arguments de l’UMP a toujours été de dire que Mr Bayrou n’avait pas de projet et ne savait que critiquer

    - Ensuite, que son programme pouvait séduire une partie de la droite, au niveau de son orthodoxie financière, ce qui est important pour le MoDem, qui cherche à rassembler des deux côtés du spectre politique.

    S’il est exact que François Bayrou a manqué de répartie lors de cet affrontement (par exemple, il lui aurait été facile de souligner que les habitants de Meaux ne devaient pas le voir souvent, étant donné l’extraordinaire cumul de fonctions de Mr Copé), votre article souligne un problème de forme plus que de fond. De là a discréditer François Bayrou comme alternative crédible, la conclusion me semble hative...



  • Voltaire Voltaire 12 décembre 2008 10:37

    Le contenu de l’’article reflête, mieux que le titre, le contenu de l’émission.

    Dans la première partie de l"émission, face à Mme Chabot, Mr Bayrou s’est révélé plutôt convainquant. Il a pu présenter un argumentaire solide, et répondre de façon juste aux questions posées. Mieux, il a clairement démontré l’absurdité de certraines initiatives du gouvernement, et proposé quelques intitiatives intéressantes, notamment sur la crise.

    Dans la seconde partie, face à JF Copé, il s’est en revanche laissé débordé par le flot verbal de son adversaire. JF Copé avait bien mieux préparé cette confrontation, et choisi un angle d’attaque inhabituel (accuser Mr Bayrou d’être de droite) auquel le président du MoDem a eu des difficulté à répondre (allors qu’il avait pourtant de nombreux arguments à avancer, sur leur différence de vision sociétale).
    La remarque de Mr Copé sur le statut de maire aurait aussi dû faire sourire, quand on connait l’incroyable cumul de mandats et de responsabilités de Mr Copé, qui ne risquent pas de lui laisser beaucoup de temps pour sa ville.

    Votre conclusion me semble donc juste : plus que sur le fond, c’est sur la forme, dans le format du débat direct, que François Bayrou doit progresser. La différence provient à mon avis d’une préparation insuffisante à cette occasion : un affrontement télévisuel avec un adversaire politique de qualité, cela se prépare...

    Pour autant, au delà du microcosme des commentateurs de débats politiques, je ne suis pas certain que cette émission desservira François Bayrou. Il a su marquer sa différence, et représente de façon objective un recours entre Sarkozysme et Socialisme pour les électeurs. 



  • Voltaire Voltaire 11 décembre 2008 16:34

    Sur la forme, l’article est un peu long pour le format Agoravox.

    Sur le fond, il souffre du même problème : il amalgame des problèmes très différents et sans relations les uns les autres, ce qui le rend confus et son argumentaire erroné. Ainsi, mélanger la discrimination que peuvent subit sans raison des fonctionnaires avec le non respect de la loi par des élèves et la problématique des prénoms nuit à l’argumention.

    Je vous suggère de reprendre la totalité de votre article et de le fractionner par thématique : un certain nombre de vos exemples et arguments illustrent des éléments d’intégration très différents, trop difficiles à rassembler de façon synthétique. 

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