@parlons-en Sans être d’accord avec placide, si vous hésitez entre la honte et la misère, c’est que vous n’avez jamais réfléchis à la question, ou bien que vous êtes un clone de BHL.
Je viens d’apprendre l’existence de cette potiche... pas sûr que je retienne son nom jusqu’à cet après-midi. En tout cas vos articles sont salvateurs, ils me rappellent que bien plus que de ne rien rater, je préserve mon cerveau et celui de mes proches en ayant banni la télé de mon foyer.
@tf1Groupie Je rebondis sur votre commentaire si vous le permettez. Entre les végétaliens trop prosélytes (« mangeur de cadavre ! ») et mes potes qui veulent bouffer du bœuf à tous les repas (« lol je suis pas un lapin PD, je mange pas ce qui est vert »), je pense que le juste milieu se trouve dans le respect de nous même et de ce que nous mangeons.
=> Je ne vois pas trop de différence entre celui qui mange du poulet de batterie, et celui qui mange du steak de tofu cultivé par des types du tiers-monde. Les deux ont perdu contact avec la Terre. — => Il faudrait pouvoir visiter les abattoirs, il faudrait pouvoir visiter les « granges » des agriculteurs et voire ce qu’ils déversent dans leurs champs. « Apprenez à vos enfants » comment pousse une tomate, un concombre ou des cerises... et il arrêtera de vous demandez des fraises en janvier. « Montrez leur » comment on élève vraiment un poulet, comment on le tue, on le plume, on le vide, et il arrêtera de faire la fine bouche entre le blanc et le pilon, et regardera KFC avec un autre œil. — Le végétalien prosélyte (certains sont en paix avec le monde hein) et le gros viandard sont de pures produits de la ville, et comme le dit TF1Groupie, ce sont des idéologies hors-sol. — Alors plutôt que le repas végétarien dans les cantines, que les préfectures ouvrent les abattoirs au public, et que les « classes vertes » permettent à nos cher bambins de tenir dans leur mains une poignée de graines enrobées d’engrais chimique... Tout le reste n’est que politique électoraliste et éventuellement communautariste.
@Hétérodoxe Et bien justement, je reproche au type qui ne boit pas d’avoir été trop lâche et trop feignant pour empêcher l’autre de conduire. — Par habitude de la réussite, les (sur)doués se découragent devant la première défaite, ou pire, évitent les chemins qui pourraient y mener. — Mais la position du génie incompris est finalement très confortable pour l’égo puisque c’est à la fois l’hypothèse et la conclusion => je suis un génie, donc incompris, parce que je suis un génie... L’autre n’est donc qu’un idiot qui refuse de suivre le chemin que je lui montre... mais avez vous déjà essayé de convaincre quelqu’un que vous traitez d’abruti par votre simple posture condescendante ? — Si quelqu’un n’a pas compris qu’il faut d’abord être accepté avant d’être respecté, c’est que son intelligence vient d’atteindre sa limite...
Il me semble que la facilité avec laquelle le surdoué évolue dans le monde des savoirs est également son plus grand fardeau : N’ayant jamais fait d’effort particulier, la main finit par se remplir d’une épaisse fourrure. Or le surdoué ne l’est généralement que dans un domaine, et souvent pas dans celui de la compréhension de l’humanité. Ainsi, à la première difficulté rencontrée face à autrui, il est désarmé, n’ayant ni facilité ni courage pour affronté la difficulté, et il s’écroule de flemme. — Y a t-il plus de stupidité dans celui qui est incapable de résoudre une équation, mais qui sait créer et conserver des amitiés sincères, que chez celui qui utilisera le mot stupide pour se dédouaner de tout effort ? — Ne vous braquez pas cependant, c’est bien plus une question qu’une affirmation.