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Walden

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  • Walden Walden 22 septembre 2011 08:51

    Ah ! ça sent le vécu smiley



  • Walden Walden 15 septembre 2011 11:28

    « Si vous pensez que ce que j’ai écrit n’est pas conforme au Bouddhisme... si vous pensez que j’ai fait des entorses à la doctrine merci de me le faire savoir... »

    Au contraire ! Cet article me paraît résumer pertinemment les notions essentielles du bouddhisme, de manière pédagogique et sans aucun prosélytisme.

    Il propose une approche claire de la dimension dite « philosophique » de la doctrine, tout en glissant sur l’aspect proprement « religieux », source éventuelle de polémique inutile : par exemple la croyance populaire en la réincarnation.



  • Walden Walden 25 août 2011 14:35

    Pas d’accord avec ce commentaire - pour autant que j’aie bien compris ce concentré d’ellipses et de références absconses smiley : l’article ne manque pas d’arguments, et dénoncer le dévoiement d’un système n’est pas nécessairement un aveu d’impuissance.

    Argument supplémentaire pour étayer le point 4. Trois pouvoirs bien distincts ? qui cite Montesquieu (De l’esprit des lois) « Il n’y a point encore de liberté si la puissance de juger n’est pas séparée de la puissance législative et de l’exécutrice »  :

    Il faut bien aussi faire état de la soumission actuelle de l’autorité judiciaire à l’exécutif, notamment via le rôle du Procureur, celui-ci étant devenu le relais étroit de son Ministre de tutelle, le Garde des Sceaux, presqu’au même titre que le Préfet représente le Ministre de l’Intérieur.

    Alors qu’il est censé représenter l’intérêt public au sein de l’appareil judiciaire (d’où son appellation de « Ministère Public »), le Procureur, chargé de « l’action publique » mais inféodé hiérarchiquement au pouvoir central, ressemble davantage à un administrateur local des orientations politiques du moment, plutôt qu’au garant des libertés qu’on serait en droit d’espérer (sauf à marquer individuellement son indépendance au risque de sa carrière).



  • Walden Walden 25 août 2011 12:09

    Plus de différence notable en terme d’image quant au rapport à la morale publique et à la dite « Justice », peut-être ? Pour ceux qui se faisaient encore des illusions, bien entendu.

    Auparavant, on pouvait naïvement penser que les uns n’exprimaient qu’un mépris voilé du vulgum pecus, quand les autres l’affichaient souvent de manière « décomplexée ».

    Aujourd’hui, on se rend compte que tous arborent la même posture aristocratique lorsqu’il s’agit de sauver de l’opprobre un de leurs hérauts, qu’on voudrait faire passer pour un innocent, voire un martyr, pour s’être en réalité seulement vilement défilé vis-à-vis des juges, pour avoir sans vergogne évité le procès à coups de millions et d’entregent.



  • Walden Walden 30 juin 2011 13:54

    Ce texte montre aussi en filigrane la relativité de la notion de bonheur, qui sous-tend la prétendue « morale » utilitariste. Or comment fonder une morale objective sur une notion tellement subjective ?

    La morale est censée s’appliquer à tous, mais on ne saurait définir le bonheur de manière universelle. Ainsi contre l’intention prétendument utilitaire de cette morale, la détermination même de son principe apparaît donc viciée à la base : car le bonheur des uns n’est pas forcément celui des autres, et l’on prétend parfois au bien-être d’autrui pour assurer le sien propre.

    Ce qui rejoint votre questionnement : « Quelle conception de la justice peut-on avoir dans un monde aussi cruel que celui dans lequel nous sommes jetés ? »
    Sans doute faut-il, autant que possible, que la justice s’attache à des critères objectifs - elle ne devrait jamais se départir de l’ambition de justesse.

    Prétendre à la poursuite du bonheur semble une vaine quête qui voue toute morale à sa perte. Précisément parce que la raison d’être de la morale est pragmatique - s’agissant de juger des moeurs communes - elle n’est pas censée se fourvoyer dans la poursuite d’idéaux fumeux qui dépassent son champ de compétence.

    Dans cet ordre d’idée, pour demeurer crédible, une morale politique ne devrait pas se soucier de la quête du bonheur (ni individuel ni universel), mais me semble-t-il de façon bien plus concrète, du respect du bien public.

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