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Xtf17

Xtf17

Docteur en sciences et ingénieur chimiste spécialisé dans les substances végétales. Intérêts : musicien, aquariophilie, potager, astronomie, ski, tennis, lectures (Lordon, Todd, Arendt, Michéa, Marzano, Huxley, Orwell, Sun Tzu, Baudrillard, La Boetie, Tolkien, Rowling...) et @si, LesJours, Canard Enchaîné, LeMondeDiplo, Hors-Série...

Tableau de bord

  • Premier article le 10/04/2010
  • Modérateur depuis le 16/04/2010
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Derniers commentaires



  • Xtf17 Xtf17 1er novembre 2013 20:30

    Vous continuez à confondre : c’est le libéralisme ou la capitalisme accumulatif (la thésaurisation) qui rend le chômage nécessaire.
    Bonus pour la réflexion : les gains de productivité, vous en faites quoi ? Du chômage ou du temps pour mieux vivre ?
    Le chômage serait donc une « forme de progrès » ? Incroyable non ?
    Vivement que le salariat disparaisse alors. On pourra enfin s’occuper des choses importantes dans la vie.



  • Xtf17 Xtf17 1er novembre 2013 14:55

    A l’auteur, dommage, ça partait bien. Mais la grandiloquence voire le manichéisme, masquant un égo hypertrophié donc mal analysé, ne mène à rien de bon pour la communauté et la paix de l’âme ; juste un sentiment personnel d’importance (qui existe, mais qui est à équilibrer, nous ne sommes pas seuls).
    Mon conseil : changez votre registre kantien qui se sali les mains sans avoir de mains, pour un registre immanent plus spinoziste, j’espère que vous y verrez plus clair.
    Vous ne détenez pas la vérité. Ce n’est que prétention. Et si vous le pensez, vous faites fausse route.



  • Xtf17 Xtf17 1er novembre 2013 08:56

    Là où vous vous trompez, c’est qu’il n’y a pas UN capitalisme, mais DES capitalismes enchainés dans une séquence historique, (capitalisme industriel Tayloriste fin 19 siècle ; capitalisme Fordien des grandes séries des années 1920-1960 ; capitalisme libéral type reaganien/thatchérien des années 1960-1990 ; Toyotisme, Lean Management et capitalisme financier transational des années 2000 à aujourd’hui) et avec leurs particularités propres, chacun tentant vainement d’amender les défaut du précédent (dans le but d’extraite encore plus de valeur ajoutée bien évidemment), jusqu’à arriver au capitalisme financier transational d’aujourd’hui et l’aveuglement notoire de l’impasse où il est. Là où je vous rejoint est qu’il faudra bien que cela s’écroule. Mais le TERME « capital » restera sûrement, car votre tournevis, quand vous fixez votre étagère, et bien votre capital.
    Que le capitalisme survive en l’état ou s’écroule comme vous les dîtes manque bien trop de nuances : le manichéisme avec ses deux cases n’a jamais été une bonne grille d’analyse.



  • Xtf17 Xtf17 31 octobre 2013 21:55

    D’accord pour le mythe des excès, mais relisez bien mes propos : libéralisme et capitalisme (sont bien deux mots pour désigner deux choses différentes, qu’il faut comprendre) ne vous semblent indistincts que parce qu’ils sont pilotés aujourd’hui par les mêmes personnes oligarques puissants : ceux qui ont réussi à accumuler du capital sont aujourd’hui ceux qui maitrise la répartition de la valeur ajoutée, à grande échelle.
    Pour éclairer plus mon propos sur cette distinction que je fait : la scie du menuisier est son capital ! Mais il est maître de son travail. Le libéralisme est donc bien plus un problème que le capitalisme, dans le sens premier et étymologique du terme.
    Les problèmes commencent alors avec des projets qui nécessitent l’enrôlement d’autrui (voir aussi Frédéric Lordon qui explique ça très bien), et donc la déviation de la répartition et de la gestion du capital sous toutes ses formes.



  • Xtf17 Xtf17 31 octobre 2013 19:33

    Bien évidemment, aucune naïveté, voir mon commentaire plus bas.
    Je tenais juste à souligner que le mouvement historique du capitalisme n’est pas homogène, comme le décrit très bien Frédéric Lordon dans son livre. La séquence fordienne a donc ceci de différent avec la période actuelle qu’à l’époque on pensait au moins à bien payer ses salariés.
    Ce qui, je suis d’accord avec vous, ne fait que déplacer le problème ; jusque là où il est aujourd’hui.

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