• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Xtf17

Xtf17

Docteur en sciences et ingénieur chimiste spécialisé dans les substances végétales. Intérêts : musicien, aquariophilie, potager, astronomie, ski, tennis, lectures (Lordon, Todd, Arendt, Michéa, Marzano, Huxley, Orwell, Sun Tzu, Baudrillard, La Boetie, Tolkien, Rowling...) et @si, LesJours, Canard Enchaîné, LeMondeDiplo, Hors-Série...

Tableau de bord

  • Premier article le 10/04/2010
  • Modérateur depuis le 16/04/2010
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 37 399 1504
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 1203 451 752
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Xtf17 Xtf17 27 décembre 2013 09:27

    Ne voyez pas rouge Laurenzola, les commentaires s’adressent à tous.
    Les apports de Ferenczi sur la dynamique transférentielle, et ceux de Winnicott sur les espaces et objets transitionnels, traitent des classiques mécanismes psychologiques qui complètent sans les recouvrir les réflexions sur les modèles cognitivo-comportementaux. A moins que ce ne soit l’inverse ? Il parait que c’est toujours un débat...



  • Xtf17 Xtf17 26 décembre 2013 21:18

    A compléter peut-être par les approches de Ferenczi et Winnicott sur les transitions enfant-adulte !



  • Xtf17 Xtf17 26 décembre 2013 11:21

    Excellent article, vivement la suite !
    Aborderez-vous justement la suite des travaux de Damasio « Spinoza avait raison » ?
    Merci et bonnes fêtes.



  • Xtf17 Xtf17 24 décembre 2013 13:00

    Simplement ce qu’a largement démontré Spinoza (les formes de connaissance adéquates ou inadéquates), et redémontré plus récemment par le célèbre neurobiologiste Antonio Damasio.



  • Xtf17 Xtf17 11 décembre 2013 17:57

    En même temps on sait aujourd’hui que Descartes avait tord sur le fonctionnement de l’âme humaine.
    Le célèbre neurobiologiste Antonio Damasio l’a montré dans ses études et a publié le magnifique ouvrage « L’Erreur de Descartes - la raison des émotions » en 1995.
    Quelques années après il enfonce le clou en publiant cette fois-ci « Spinoza avait raison : joie et tristesse, le cerveau des émotions ».

    Ainsi le conatus est l’expression de la puissance d’une chose, ou d’un individu, en tant que celui-ci est conçu comme étant un mode de la Nature. Il est, par là même, nécessairement confronté à une infinité de causes extérieures qui vont tantôt empêcher son effort, tantôt le permettre (Éthique IV, Prop. 4). Chez l’homme, le conatus n’est pas autre chose que le désir qui le fait tendre naturellement vers ce qui lui parait bon pour lui. Spinoza renverse une conception commune du désir selon laquelle l’homme appète une chose parce qu’il la juge bonne : « ce qui fonde l’effort, le vouloir, l’appétit, le désir, ce n’est pas qu’on ait jugé qu’une chose est bonne ; mais, au contraire, on juge qu’une chose est bonne par cela même qu’on y tend par l’effort, le vouloir, l’appétit, le désir. » (Éthique III, Prop. 9, scolie).

    Ce qui est premier chez Spinoza, c’est l’idée et le désir, la conscience, elle, n’apportant rien à l’appétit. La conscience ne sera pas, comme chez Descartes, l’expression de la volonté infinie de l’homme, mais une simple réflexion (pouvant être adéquate mais ne l’étant pas le plus souvent) de l’idée sur elle-même. 

    Le conatus joue un rôle fondamental dans la théorie des affects chez Spinoza. Le désir est l’un des trois affects primaires avec la joie et la tristesse. Lorsque l’effort, ou appétit, sera un succès, l’individu passera à une plus grande puissance, ou perfection, et sera dit affecté d’un sentiment de joie ; au contraire, si son effort est empêché ou contrarié, il passera d’une plus grande à une moindre perfection et sera dit affecté d’un sentiment de tristesse. Toute la théorie spinoziste des affects sera ainsi construite sur le principe d’un passage continuel d’une moindre perfection à une plus grande, et vice versa, selon le succès ou l’échec du conatus, déterminé lui-même par la rencontre avec les modes finis extérieurs et les affections du corps en résultant.

    Pas étonnant que le monde ne soit pas géré de manière rationnelle...

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/