« En faire un vrai marché libre et concurrentiel »
-> Etes vous vraiment un croyant du marché libre et concurrentiel ? Moi je trouve que Jésus est plus crédible.
Un marché libre, oui, facile : on supprime tout le code du travail, les lois etc... (et par la même les brevets etc... si on veut que se soit LIBRE)
Un marché concurrentiel... La je serai vraiment curieux de vous entendre m’expliquer comment s’assurer, toujours sans règle (marché libre), que tous le monde joue le jeu concurrentiel honnêtement dans le monde des affaires (je me retiens de ne pas m’esclaffer).
Vous savez pertinemment que pour une grosse boite, si je ne peux pas acheter mon concurrent, on s’arrange sur les prix...
Je l’avais compris ainsi, je voulais juste préciser un peu car le propos était relatif et je voulais le rendre absolue, pour prendre en compte les contres exemples tel que moi.
Quand j’ai une opinion, j’ai pris le réflexe de chercher systématiquement des contres exemples pour voir si une opinion (relatif) n’était pas finalement une règle générale plus large. Et c’est généralement très souvent le cas.
La carte de l’expérience ! lol. Bien sur qu’un jour ou l’autre on nous propose une meilleur place à la condition d’écraser quelqu’un, chacun choisi selon sa conscience, j’ai pour ma part déjà eu à choisir, et je l’ai fait sans problème. Donc ce n’est pas une question de position sociale mais bien de choix de philosophie de vie.
Et cette question, tout le monde se la pose, toute classe confondu : Le pauvre qui stigmatise le riche ou l’étranger, la classe moyenne qui fustige le chômeur et/ou le riche, la classe riche qui fustige les « assistés »...
Tout autant de gens qui veulent écraser les autres, parce que EUX le mérite bien.
Pourquoi mettre des gens dans des si petites cases, je suis cadre, pourtant croyez moi ma priorité N°1 c’est de vivre ma vie. Je change de job comme de chemise, et me priorité ne sont absolument pas la prochaine promotion. Pourtant j’arrive à être cadre sans que se soit ma priorité.
De même, la classe moyenne basse et classe pauvre sont parfois enfermé dans leur haine du haut, du voisin, du chômeur, de l’étranger (pour expliquer sa situation). Du coup ils ne vivent pas leur vie, ni voient leur opportunité et ne concentrent leur énergie qu’à la détestation de l’autre.
Le vérité n’est pas dans la classe sociale, mais dans l’ouverture d’esprit.
Le problème, c’est qu’effectuer un changement sur les taux d’intérêts par exemple, serait tellement considérable, que personne ne l’envisage.
Faut il un cataclysme ? Surement. Mais il faudrait préparer l’après cataclysme et faire des recherches sur d’autres modèles... Car une révolution, si il n’y a rien derrière, ne mène nul part.