Il est tellement facile de se mettre en avant en critiquant un pouvoir qui réclame la critique, s’en pare comme d’un nuage de fumée qui permet de ne pas parler du fond.
Vous jouez son jeu de façon consciente ou non, ou alors avec mauvaise conscience.
La critique utile n’est pas la critique facile. La preuve, il remonte dans les sondages...
Je ne suis pas pro-sarkozy, j’ai même été anti. Je suis A-sarkozyste
Plus vous parlez de lui, (homme médiatique)
moins vous parlez
des réformes.
Des lois.
Des prises de position de notre pays sur la scène internationale.
Le reste n’est que bruit.
(Bruits : couacs de com" des réformes, vie personnelle, livre et publication sur Sarkozy, reportage pathos sur les hommes et femmes du gouvernement)
Plus vous participerez à ce bruit et plus vous l’aiderez. Si vous êtes vraiment son ennemi politique ne lui donnez pas une vie médiatique en parlant de telle ou telle acte du personnage.
Merci pour votre commentaire, il me permet de rebondir :
Le mariage était auparavant un moyen de quitter le foyer familial et de commencer une relation de couple en l’officialisant (avant les années 1960). Aujourd’hui, les couples passent un contrat de mariage quelques années apres la rencontre, souvent apres le premier enfant.
Il est devenu la conclusion d’un couple sain, l’officialisation d’un couple réussi et non l’aurore de l’histoire d’une vie.
Et bien je pense que le sentiment amoureux suis le même chemin. Il peut naître du coup de foudre mutuel (très heureux moment aux probabilités faibles), mais se construira dans une vie de couple quotidienne et réussie plus surement.
Trop de personnes (hommes comme femmes) semblent vouer un culte au sentiment amoureux : certains le recherchent frénétiquement dans les aventures d’une semaine ou d’un mois (il apparait ainsi comme une substance à laquelle le cerveau ne peut résister, et dont on veut le retour continuel), d’autres refusent toute relation si cette flamme puissante et réciproque n’existe pas.
Par ces deux comportements on en arrive à une population qui vit de plus en plus en célibat prolongé par choix et non par défaut.
Le couple est un espace psychologique où l’on apprend : on apprend la concession, le dialogue et surtout le partage. Une société faite de célibataires (consommmateurs / citoyens) aura plus tendance à véhiculer des valeurs individualistes et à créer un système économique valorisant l’individu jouisseur et égocentrique.
L’Amour est responsable de nos malheurs, qu’on se le dise
Bon... L’article souffre d’un je-ne-sais-quoi un peu conservateur "Vive la femme fidèle, non aux divorces qui se passent bien" qui me dérange particulièrement.
Le divorce est une avancée de civilisation. Je vous rappelle que seules les cultures où existe la propriété privée connaissent le mariage... et oui c’est de la possession. Je t’appartients et tu m’appartients. J’ai un droit de regard et de contrôle sur ta vie et le monopole sexuel. Au passage on formera un foyer fiscal unique. Ce n’est pas romantique mais c’est un peu le contrat non ? Or, heureusement qu’on peut divorcer lorsque on ne se supporte plus.
Maintenant le sujet soulevé par l’article reste interessant. Peut on fonder un couple sur le sentiment uniquement ? Sur la passion ?
L’Amour n’est il pas un produit sentimental apres lequel trop de personnes courrent sans avoir un moment réfléchis à ce qu’il signifie ? Une course à laquelle tous devrait participer, vantée par les meilleurs scénaristes d’hollywood ? Un peu comme la croissance du PIB à laquelle nous devrions tous particper sans surtout nous demander pourquoi.
Et la je serais d’accord avec l’auteur : on ne fonde pas un couple parcequ’on aime mais pour aimer. Et cette distinction est particulièrement importante. Le sentiment amoureux est une réaction hormonale et physiologique extraordinaire mais limité dans le temps. Or on se met en couple pour durer, si on décide d’avoir des enfants, ce n’est pas pour se séparer 3 ans après.
Je me souviens de deux très bons article de AV sur le sujet