bonjour Philippe, je suis en train de rédiger mon commentaire au sujet
de l’itération , mais pour qu’il soit lisible et cohérent cela me coûte.
Je
commence donc à l’éditer, mais sache que je suis en train de
conceptualiser l’idée en même temps que je t’écris et que cela m’a
permis de la compléter.
La définition du mot itération est « action de
répéter », selon Wikipedia, le terme « itération » vient du verbe latin
iterare qui signifie « cheminer » ou de iter, « le chemin ». L’itération est en mathématique un processus
de répétition, utilisé en algorithmes et en informatique.
Toujours pris sur wikipedia, Le processus itératif est une
séquence d’instructions destinée à être exécutée plusieurs fois et autant de
fois qu’on peut en avoir besoin (pour trouver le résultat désiré). C’est aussi
une exécution de la séquence.
C’est la répétition
d’un calcul, d’une opération, d’un raisonnement.
Philosophiquement, l’itération est le principe de causalité,
liant la cause et sa conséquence dans un processus de boucle, soit de forme
récursive, soit fractale. Le principe ou processus d’itération de sens
avec ses deux formes récursive et
fractale, suffisent à expliquer le mécanisme de genèse de l’Univers partant de
la définition de la conscience telle que suit « le sens de l’action en
conséquence de la connaissance ». Cette définition de la conscience étant elle-même
une itération de sens combinant la forme récursive et fractale suivant un
processus bien défini.
La représentation imagée du principe itératif est
le yin
yang. Celui ci à trait à la philosophie asiatique comme tu le sais, mais
décrit à la perfection le principe itératif récursif et fractal.
Le principe de dualité vue par la philosophie occidentale,
se présente comme un système d’exclusion réciproque, c’est-à-dire, que si l’on
prend comme exemple imagé une pièce de monnaie, on considère soit le coté pile,
soit le coté face en opposition. Le choix est l’un ou l’autre, mais n’admet
pas, comme le yin yang, qu’une fraction de l’un soit dans l’autre et
réciproquement. Pour la philosophie chinoise,
la dualité occidentale est une hérésie, car elle n’admet pas et même interdit tout mouvement et
évolution du système. En effet, soit c’est coté pile, soit coté
face ou soit tout est blanc, soit
tout
est noir, or, ce n’est pas ce que nous constatons, quel que soit le
système
étudié. En fait, la dualité telle que la vois la philosophie
occidentale, est
une itération récursive absolue et infini, c’est-à-dire que le lien de
causalité renvoi
systématiquement à lui-même, sans possibilité d’évolution.De fait, la
dualité ainsi vue est un non sens, une aporie une « anti tautologie »,
c’est à dire que son évidence est en opposition avec une évidence plus
évidente encore, donc plus fondamentale et fait de la dualité une pseudo
tautologie (chacune de mes assertions devrait être argumenté et
référencé, un travail titanesque qui m’interdirait d’aller très loin)
Exemple fameux mais limité) avec la poule et l’œuf, si je pars de la
poule comme cause, la conséquence est l’œuf, mais une fois arrivé à l’œuf, celui-ci
devient la cause et la poule la conséquence. Une itération récursive où l’un
des termes renvoi systématiquement à l’autre. Ici, nous avons affaire à une
dualité exclusive, la poule est un coté de la pièce et l’œuf l’autre coté.
Inséparable par le lien de causalité, mais étant vu ici comme une symétrie
parfaite, la dualité ne peut évoluer et provoque une aporie, puisque je ne peux
plus rien dire d’autre du système. Cette
tautologie est une prison (ici se trouve la raisons des pathologies de
l’esprit humain, mais n’explique pas comment on y arrive).