• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Accueil du site > Culture & Loisirs > Étonnant > Le « Praticisme » qui règne

Le « Praticisme » qui règne

Qu'est-ce que le « praticisme » ? ... A priori, ça évoque la praticité, la tendance pratique, et une recherche Internet pourrait vous faire trouver pareilles occurrences. Néanmoins, la notion de « praticisme » est peu usitée et, dans l'immense majorité des cas - quand elle l'est, - c'est péjoratif. Réflexion.

 

 

Qu'est-ce que le « praticisme » ?

Faîtes une recherche Internet sur un moteur connu, avec les guillemets nécessaires pour vous assurer que l'algorithme ne cherchera pas à interpréter votre message, et vous obtenez ceci pour praticisme, où l'immense majorité des usages est péjorative.

En effet, il existe bien d'autres philosophies de la pratique : l'empirisme, le sensualisme, l'utilitarisme, le pragmatisme,le positivisme, le factualisme - l'une centrée sur l'expérience, l'autre sur la sensation, l'autre sur l'utilité, l'autre sur l'effectivité, l'autre sur la preuve manifeste, la dernière sur le fait (sans grande surprise ...). Et puis, il y a la praxéologie, à savoir la théorie de la praxis, qui est l'équivalent grec de pratique.

Ainsi, dire praticisme semble redondant, rapport à tous ces *ismes et cette *logie ... pourtant, constatez les emplois de la notion : à chaque fois, le « praticisme » désigne une démarche expéditive, fonctionnant à l'évidence irréfléchie, et pour tout dire « bien pratique ».

 

« C'est bien pratique ! »

L'expression n'est pas nouvelle, « C'est bien pratique ! ». Quand on l'utilise, c'est par satisfaction de voir que « ça marche » et, couramment, du moment que « ça marche », du moment que c'est « en état de marche », on s'en contente, car on se sent satisfait·e. Oui décidément, à ce niveau, seul compte le taux de satisfaction (mesuré ou non par un institut de sondage ; eh quoi ! ces instituts ne s'intéressent pas de savoir, si votre téléphone a suffisamment de batterie, si votre voiture ne vous promet pas d'autres onéreux dommages, etc. ... ).

Auquel compte, vous jugez d'ailleurs toujours aussi « bien pratique » que telle grande enseigne se vante de pratiquer de petits prix, afin de vous fournir en électricité en cohérence avec votre budget mensuel ; et vous trouvez toujours aussi « bien pratique » qu'un garage associatif se soit monté près de chez vous. Mais d'ailleurs, dans la même veine, vous consultez le Bon Coin, et toutes les plateformes de l'occasion - réelles ou virtuelles, de CashConcept à Priceminister, en passant par toutes ces petites enseignes moins connues voire délaissées, mais disposant pourtant « du » truc « bien pratique » pour votre gestion personnelle comme professionnelle.

Figurez-vous que les entrepreneurs ne font pas autrement, selon de récentes observations de terrains concernant leurs démarches. En somme ? ... Il ne faut pas trop sûrement croire aux « grands projets », surtout quand vous vous imaginez « l'innovation » absolue : la plupart du temps en vérité, les innovations passent pour innovantes, car elles ont bénéficié d'une converture médiatique nécessitant des moyens financiers propres aux mastodontes de la production industrielle, commerciale et communicationnelle. En vérité, couramment, il y a donc ce que décrit la théorie de l'effectuation, et les théoriciens abstraits de la notion de projet iront se coucher.

 

Mais il y a toujours un mais

Jusqu'ici tout va pour le mieux dans le plus pratico-pratique des mondes possibles, « et que voulez-vous ma bonne dame, mon bon monsieur ? après tout, on ne refera pas le monde, ça non ! » ... Mais il y a toujours un mais. Cela aussi, est de toute « pratique » ? ... Voyons.

Tout d'abord, ce mais concerne les domaines nécessitant moult prudence. Et les relations humaines sont peut-être le premier de ces domaines, où le praticisme vient achopper. C'est que, si vous ne prenez pas le temps de mûrir logiquement et affectivement votre prise en compte d'autrui, vous serez sa dupe perpétuelle, sauf à vous retrouvez avec le même profil que le vôtre - trop praticiste pour être vrai. Concrètement ? ... Cela se traduit par des manipulations ordinaires, ou bien des engagements inconséquents - serait-ce dans des domaines prétendus aussi « sérieux » que l'entreprise. En voici deux exemples : l'entretien d'embauche et le management.

L'entretien d'embauche est frustrant pour tout le monde, pour le recruteur comme pour le travailleur, et c'est pour cela qu'on se casse tant la tête à y mettre les formes, et à trouver les méthodes de lecture à froid les plus efficaces. Hélas, tout comme pour un examen, c'est toujours la performance d'un instant qui joue sottement, et non la compétence réelle. Vous direz que « il faut bien faire ainsi », peut-être ! mais cela est lié aussi et surtout, à la mobilité individuelle : autrefois, et dans des mondes moins denses que les nôtres, les gens se connaissaient relativement (on n'avait pas exactement besoin « d'entretiens d'embauche », du moins pas comme nous le connaissons). Voilà pourquoi le piston reprend tant d'importance aujourd'hui.

Des méthodes miracles, vous en trouvez tant dans le management ! qui s'investit dans de purs praticismes, jusqu'à s'imaginer (ès ressources humaines) pouvoir calculer l'être humain, à vous le faire disparaître sous une masse de paramètres, éventuellement validés par ... le praticiste formé à tels praticismes (c'est le règne d'un coaching assimilable). Nous voyons bien qu'on ne va pas loin ainsi, d'autant plus quand c'est asservi au lucre ... Les affaires sont les affaires, vraiment ? ... Si les humains sont maniables comme des choses, c'est une question sotte, parce que la réponse est non.

 

Problèmes scientifiques et philosophiques

Néanmoins, la notion de praticisme sur Internet, vous la trouverez d'abord et avant tout dans le domaine de le recherche scientifique et philosophique. C'est-à-dire qu'alors, le praticiste est celui qui ne s'embarrasse pas trop de méthode, ou qui emploie une méthode pour lui faire dire ce qu'elle ne peut pas dire, ou encore qui conclut là où il ne pouvait qu'éventuellement conjecturer - et même pas conjecturer, mais simplement supposer. Il mélangea différents ordres de pensées, différents domaines de recherches, différents soucis et différentes problématiques, trop vite pour être judicieux, parfois en confondant sens commun et précision.

Vous remarquerez que c'est quelque chose qui arrive bien souvent, mais moins significativement, tout le temps, tous les jours, et partout autour de vous, dans tous les milieux et tous les groupes. Les comptoirs de cafés, les réunions entre collègues, les plateaux de télévision, etc. font très preuve de praticisme (par exemple, sur ce qui aurait le droit ou non d'être exprimé), encore qu'il leur arrive d'avoir du bon sens par saillies - chacun verra midi à sa porte, pratiquement, quant à la nature de ce bon sens. C'est que, à un moment donné, on ne peut pas généraliser précisément sur tout ...

Mais enfin, dans le domaine scientifique et philosophique, les problèmes sont de nature à vous pourrir - par exemple - tout esprit de nuance, et les recherches futures en patissent, si le praticisme n'est pas vite repéré.

 

Retour à nos vécus, donc

Les conséquences du praticisme quotidien, elles se font hélas sentir. En effet, si nos (petties, moyennes, grandes) affaires font tout le système de nos vies, il se trouve que nos satisfactions et autres acceptations, engendrent un monde où seul compte le moindre effort, l'impulsion directement soulagée, et l'intéressement fugace. Aussi zappons-nous (la critique n'est pas nouvelle, mais doit toujours être reprise) et cultivons-nous sans vergogne tout ce que, par ailleurs, il nous arrive de décrier ... « si seulement le monde était meilleur ! »

Aussi, à côté de tel praticisme trop pratique pour être viable à long terme, une part de rêve, un idéalisme parfois dégénéré en cynisme (le cynisme est un idéalisme frustré jouant la comédie de la fatalité) se présente. Cet idéalisme, il conduit certains d'entre nous à l'optimisme, et d'autres au pessimisme. Voyons cela.

 

L'optimisme

L'optimisme de la positive-attitude peut faire sourire - surtout par chez nous autres, Français, - néanmoins il s'alimente à l'idéalisme dit. C'est donc rapport à ses idéaux, que l'optimiste cherche à optimiser. Seul vrai problème : les choses sont-elles réellement optimisables ? et, quand bien même, quel sens y a-t-il à les optimiser ? L'optimisation ne présente-t-elle pas ses risques, aussi ? par exemple, dans sa consommation de ressources et d'énergies, serait-ce le temps du processus, etc.

D'aucuns ne pensent qu'à l'optimisme béat pour dénigrer l'optimiste. Mais, judicieusement, il y a un optimisme pratique, praticien (« il n'y a pas de problème, mais que des solutions », dit alors le dicton), pour ne pas dire praticiste quand il s'acharne à optimiser parmi les ruines - à commencer par les ruines issues de ses propres optimisations par trop idéalistes, ses innovations techno-progressistes dramatiques (tout le XXème siècle nous en est témoin, avec ses guerres mondiales - et ça continue devant la Russie désormais, « bravo »). Reste qu'à ce stade, il y a un « réalisme optimiste ».

 

Le pessimisme

Le pessimisme n'est pas pessimiste, non - il vous l'assure, - car le pessimisme est réaliste ! La preuve ? ... A peine a-t-on parlé d'optimisme, qu'on parle déjà de ses errances ! Ah, peut-être, mais c'était que le pessimiste a déjà surinterprété (dans son praticisme à lui) en prenant des particularités pour des totalités. C'est le propre du « réalisme pessimiste » : prendre les cas pour des généralités, à commencer par ses propres mauvaises expériences.

Remarquez que ça ne manque pas de bon sens, pas plus que l'optimisme quand il optimise concrètement. C'est-à-dire qu'à manquer de prudence, à ne jamais retenir le mauvais, on répète sans fin les mêmes erreurs. Encore faut-il que cette prudence ne nous renferme pas dans notre coquille, ou notre bulle. Le pessimisme ne doit empêcher personne de tenter de nouvelles choses ... d'optimiser ... auquel point alors, on pourra certainement le dire réaliste, mais c'est qu'il ne sera plus pessimiste ! peu importe si le réaliste s'affiche pessimiste là.

 

Tout ce qui est « en marche » n'est pas bon en soi

Où l'on comprend donc, qu'il ne faut pas cracher sur l'idéalisme, mais que le praticisme serait un peu son avortement de l'avoir mis de côté, parce que « c'était plus pratique ». Et, en somme, tout ce qui est « en marche » n'est pas bon en soi. Faut-il être sans discernement ! ... Au contraire, l'idéalisme qui veut se réaliser, oblige à faire preuve de prudence pratique, praticienne, sans facilité praticiste.

Bref, le praticisme est à écarter. Entre autres, il ne permet pas d'approcher la philosophie, pas plus que n'importe quel domaine, du moment qu'on veut en tirer des vérités. Les bricoleur·se·s le savent bien, mais nous dirons que le praticisme a aussi ses avantages ... en même temps ...

Mal' - LibertéPhilo

 


Moyenne des avis sur cet article :  1.7/5   (20 votes)




Réagissez à l'article

32 réactions à cet article    


  • Chourave Kent 22 mars 09:32

    C’est quoi la différence avec le pragmatisme ?



    • Chourave Kent 22 mars 09:52

      @Kent

      La raison et le bon sens n’ont pas besoin de tant d’art pour se produire, et si vous avez quelque chose de sérieux à dire, quelle nécessité de faire la chasse aux mots ?

    • Morologue Mal’ 22 mars 10:17

      @Kent Cette « chasse aux mots » comme vous dîtes, elle est nécessaire quand on est confronté à une singularité telle que praticisme. Et puis, vous demandez quelle différence avec le pragmatisme : le pragmatisme est une dynamique de projet, considérant vrai ce qui est effectif à l’instant T au lieu E, mais c’est une philosophie prudente, dans une phronesis aristotélicienne. La praticisme par contre, sa facilite juste la vie, allant au plus direct, parant au plus pratique, ce qui n’est pas toujours pragmatique ! comme l’article l’a peut-être trop discrètement avancé.


    • Chourave Kent 22 mars 10:22

      @Mal’

      le fait de considérer le système économique capitaliste comme un phénomène régi par des lois naturelles est-il une forme de praticisme ?

    • Morologue Mal’ 22 mars 10:37

      @Kent Cela dépend si cette considération est faite au nez, ou bien s’il s’agit d’une hypothèse argumentée. La première option est praticiste. Mais je vous dirai que le capitalisme est une technologie bourso- et banco-centrique facilitant l’initiative entrepreneuriale, indépendamment de réflexion sur ses conséquences, à seule fin de lucre (« croissance »). Aussi le dirai-je volontiers praticiste, oui. Il pare au plus pratique, afin d’accélérer l’initiative (du moins, dans son principe, aujourd’hui avec les monopoles, les administrations et les manques de confiance devant le quidam tentant sa chance, la situation est infiniment plus verrouillée - surtout après le développement que nous connûmes depuis l’ère industrielle, de 1 milliards à 7 sur Terre, bientôt 10, en même pas trois siècles, alors que l’Histoire tourne à quelques centaines de millions d’humains jusque là. Bref, j’imagine que ça a fait son bon temps.)


    • JL JL 22 mars 09:53

      Je regrette que vous n’ayez pas étudié ce qu’est l’opportunisme.
       
      La théorie de l’effectuation, est-ce que ce n’est pas miser sur la sérendipité ? La sérendipité c’est comme la bandaison : ça ne se commande pas. On est créatif ou on ne l’est pas.


      • Chourave Kent 22 mars 10:02

        @JL

        suf quela sérendipité peut être inhibée par la procrastination !

      • Morologue Mal’ 22 mars 10:18

        @JL La théorie de l’effectuation dit qu’on fait avec ce qu’on a, pour rester bref. Elle n’attend pas de grandes dispositions, ni de sérendipité.


      • JL JL 22 mars 10:26

        @Mal’, Kent,
         
         je disais ça, rapport au pilote dans l’avion qui n’a pas de carte, et navigue à vue.
         
         Il n’est pas très bon de procrastiner dans ces circonstances.


      • Morologue Mal’ 22 mars 10:38

        @JL La procrastination n’est pas un bien de toutes façons, non.


      • JL JL 22 mars 13:45

        @Mal’,
         
        pas d’accord. Ne dit-on pas en certaines circonstances qu’il est urgent d’attendre ?
         
        Et aussi « Il n’est aucun problème assez urgent en politique qu’une absence de décision ne puisse résoudre. » On appelle même ça le queuillime.


      • Morologue Mal’ 22 mars 14:33

        @JL Attendre n’est pas procrastiner, puisque c’est un objectif. Procrastiner est lancinant et sans but.


      • JL JL 22 mars 14:44

        @Mal’
         
         vous êtes sûr ?


      • Morologue Mal’ 22 mars 16:25

        @JL Tel que vous le présenter, oui, puisqu’on attend à dessin. On ne procrastine pas à dessein, on se laisser aller à procrastiner avec malaise, voilà tout. Deux mots existent, ça n’est pas pour les curés.


      • Les psychologues parlent d’alexithymen pensée opérationnelle ou instrumentalisée. Bref, l’être humain se racrroche au tangible pour fuir sa réalité psycholoque et au pire pour figer toute émotion dans le plastique de nos vacuités intérieures. Couvrant un espace aussi grand que le France sur la mer de notre inconscient et des poissons qui y étouffent. Un jour, cela : BOUM.


        • Morologue Mal’ 22 mars 13:38

          @Mélusine ou la Robe de Saphir. Oui.


        • Le pessismiste est celui qui y a cru. L’optimiste , celui qui veut encore y croire. Et l’optimitaliste, c’est un fataliste qui a compris (ou opté) que la vision du monde dépend de la qualité de nos lunettes.


          • Morologue Mal’ 22 mars 13:38

            @Mélusine ou la Robe de Saphir. Essayez voir Emmanuel Mounier, le Personnalisme, ou il est question d’optimisme tragique - serait-ce à titre de curiosité.


          • @Mal’


            Perso, je vous conseille : Christian Nots. Mais je vais jeter un coup. Il y a une dizaine d’année, dans la mouvance « bien-pensante » un club de d’indécrottables optimistes fut créé en Belgique. J’imagine qu’aujourd’hui il a fermé ses portes. 

          • Morologue Mal’ 22 mars 13:44

            @Mélusine ou la Robe de Saphir. Mounier n’est pas un indécrottable, mais un de ces « réalistes » dont traite l’article. Et réfléchi, avec cela.


          • @Mal’


            Queneau a tente le "Traité des vertus démocratique.C’est beau comme la Jérusalem Céleste. Mais il a arrêté face aux nuages noirs chargés de la suie du nazisme.

          • @Mal’

            Ouii, mais voilà, et l’inconscient collectif dans tout cela,... Je m’écarte actuellement de toute vision « politique » au sens organisationnel et théorique (fut longtemps proche de Gérard Mendel, mais hélas dépassé,...) pour aborder la civilisation sous l’angle plus astrologique et cosmolgique. Autour de Guénon, mais pas que. Plongée actuellement dans : La lune loire (La peur d’avoir peur) de Philippe REGNICOLI. Hélas et c’est dommage pour l’auteur car le sujet est passionnant : nombreuses fautes d’orthographe par absence de relecture.

          • Morologue Mal’ 22 mars 14:29

            @Mélusine ou la Robe de Saphir. Si le politique au sens plein du terme n’était pas machiavélien, je vous suivrais. Mais d’ailleurs, le machiavélien peut aussi se servir du symbolisme à tout crin. Tout d’abord, parce que nos élites, et pas que nos élites (un Français sur 6) « consulte ». Mais, en sus, s’il y a une science certaine de l’inconscient, soyez assurée qu’on s’en sert en « management sociétal », dans des démarches machiavéliennes. Oh non, tout n’est pas ésotérique.


          • @Mal’


            L’ésotérisme est un outil. Il ne fait pas l’artisan.....

          • Morologue Mal’ 22 mars 14:43

            @Mélusine ou la Robe de Saphir. Cette remarque vaut pour tous les outils et leurs artisans, à supposer même qu’ils soient valeureux, et que les outils soient valables.


          • Giordano Bruno 22 mars 12:21

            Article intéressant, mais qui gagnerait en lisibilité en allant plus droit au but (en éliminant certaines parenthèses). Bref, en ne s’encombrant pas de certains détails.


            • Morologue Mal’ 22 mars 13:37

              @Giordano Bruno Si j’en crois Wikipédia, s’encombrer de détails n’est justement pas praticiste. Mais je peux vous comprendre, encore qu’il est bon d’évoquer divers ordres d’idées, sans quoi j’aurais aussi bien pu m’en tenir à compléter l’article Wikipédia.


            • Giordano Bruno 22 mars 15:32

              @Mal’
              Nous sommes d’accord smiley


            • Avec Pluton Saturne et la lune noire en capricorne (saturne signe de terre, des limitations, parfois de la neurasthénie et de la fermeture sui soi), nous pouvons craindre une rigidicafication arthrosique de la société, écransant toute forme de vie et d’expression. Pluôt se fermer aux autres que de remettre quoi que ce soit en question...Saturne c’est aussi la loi et les structure étatiques et bancaires de la société (mais version figée, contrairement au souple jupîter-plus bourgeois épicurien). Pluton signe de destruction des nos repères (correspond au passage en force de la Loi sur le mariage homosexuel). Quand pluton était dans le signe du scorpion, c’est Eros qui fut mis à mal (votre pseudo) avec l’arrivés du Sida. Pluton en sagittaire : le chaos dans la spiritualité (choc frontal entre les religions). Seule embellie : Uranus qui arrive en trigone en taureau (la lune, le féminin materne, la sensualité, la créativité,..si elle n’est pas trop tournée vers son versant négatif : l’accumulation de richesses matérielles).

Ajouter une réaction

Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page

Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.


FAIRE UN DON






Les thématiques de l'article


Palmarès