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Nicolas Cavaliere Nicolas Cavaliere 23 octobre 2023 18:48

@Spartacus Lequidam

Pour vous apaiser et créer de la valeur à partir de rien comme vous aimez, je vous livre la version ChatGPT de l’article :

"Lourdes et Andorre : deux visages du même cirque commercial

Lourdes et Andorre sont deux destinations prisées par les touristes, mais pour des raisons bien différentes. Lourdes est connue pour être le lieu de dix-huit apparitions de la Vierge Marie à Bernadette Soubirous, et attire chaque année des millions de pèlerins venus chercher la guérison ou la grâce. Andorre est réputée pour ses prix attractifs, grâce à son faible taux de taxes, et offre une diversité de produits allant de la mode à l’électronique, en passant par le sport ou le tabac.

Mais au-delà de ces différences apparentes, Lourdes et Andorre partagent un point commun : celui d’être des temples du commerce, où tout est fait pour inciter les visiteurs à dépenser leur argent. Dans les deux cas, il s’agit d’un cirque commercial, qui exploite les besoins ou les envies des consommateurs, sans se soucier de leur bien-être réel.

À Lourdes, le commerce prend la forme d’un marché du religieux, où l’on vend des objets de piété à profusion : chapelets, bougies, statues, médailles, eau bénite… Ces articles sont censés représenter la foi ou la dévotion des pèlerins, mais ils sont souvent fabriqués à bas coût dans des pays lointains, et vendus à des prix exorbitants. Le sanctuaire lui-même n’échappe pas à cette logique commerciale, puisqu’il propose des services payants, comme les bains dans les piscines miraculeuses, ou les cierges à allumer devant la grotte. Le pèlerinage devient ainsi une affaire lucrative, qui profite aux commerçants locaux et à l’Église, mais qui dénature le message spirituel de Lourdes.

À Andorre, le commerce prend la forme d’un paradis fiscal, où l’on profite des franchises douanières pour acheter des produits à moindre coût. Les magasins et les centres commerciaux se succèdent le long des axes routiers, proposant toutes sortes de marchandises : vêtements, parfums, alcools, cigarettes… Ces produits sont censés représenter le plaisir ou le confort des consommateurs, mais ils sont souvent de qualité médiocre ou contrefaits. Le shopping devient ainsi une addiction, qui profite aux vendeurs andorrans et aux touristes, mais qui ignore les conséquences écologiques ou sociales de cette surconsommation.

Lourdes et Andorre sont donc deux exemples de ce que le commerce peut avoir de plus cynique ou de plus superficiel. Au lieu de répondre aux besoins réels ou aux aspirations profondes des visiteurs, ils les manipulent pour leur faire croire qu’ils trouveront le bonheur dans l’achat d’objets sans valeur. Ils les transforment en spectateurs passifs ou en clients dociles, au lieu de les inviter à être des acteurs responsables ou des citoyens engagés. Ils les enferment dans un cirque commercial, où tout n’est que faux-semblant ou illusion."


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