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Devoir de mémoire

Le révisionniste se fixe comme objectif la réécriture de l’histoire, de sorte à ce que celle-ci corresponde à sa propre conception du monde, une bien vilaine machination, sauf quand c’est l’Union européenne qui la pratique. Dans ce cas cela s’appelle « devoir de mémoire ».

 Ca-y-est ! Les électeurs européens ont, une fois de plus, confirmé le rapport de force dans leur parlement, et l’élection d’une femme à la tête de la « Commission » a sauvé les meubles pour les avocats de l’égalité des chances, Frau Von der Leyen « sei dank ».

Dotée d’une majorité plus que confortable, la coalition noir-rouge-verte de l’establishment, peut donc, avec le soutien appréciable de la droite identitaire, s’atteler à achever l’œuvre de l’intégration, sous les auspices du grand capital, et elle ne s’en prive pas.

Ainsi le parlement européen vient d’approuver, le 19 septembre dernier, la résolution 2019/2819 RSP appelée « Résolution du Parlement européen sur l’importance de la mémoire européenne pour l’avenir de l’Europe », un document qui devrait faire dresser les cheveux sur la tête de tout historien qui se respecte.

On ne sait par où commencer, tellement c’est truffé de stéréotypes et de demi-vérités. Extrait non exhaustif :

« Considérant qu’il y a 80 ans, le 23 août 1939, l’Union soviétique communiste et l’Allemagne nazie ont signé un pacte de non-agression, connu sous le nom de pacte germano-soviétique ou pacte Molotov-Ribbentrop, dont les protocoles secrets partageaient l’Europe et les territoires d’États indépendants entre les deux régimes totalitaires selon des sphères d’influence, ouvrant la voie au déclenchement de la Seconde Guerre mondiale. »

« Considérant que si les crimes du régime nazi ont été jugés et punis lors du procès de Nuremberg, il reste urgent de sensibiliser l’opinion publique, de dresser un bilan moral de cette période et de mener des enquêtes judiciaires sur les crimes du stalinisme et d’autres dictatures. »

« Considérant que, dans certains États membres, la loi interdit les idéologies communiste ou nazie. »

Considérant que l’intégration européenne a constitué, dès l’origine, une réponse aux souffrances causées par les deux guerres mondiales et la tyrannie nazie qui a conduit à l’Holocauste, ainsi qu’à l’expansion des régimes communistes totalitaires et non démocratiques en Europe centrale et orientale, et que cette intégration a permis de surmonter de profondes divisions et de vives hostilités grâce à la coopération et à l’intégration, de mettre un terme à la guerre et de garantir la démocratie en Europe. »

« Considérant que, pour les pays européens qui ont souffert de l’occupation soviétique ou d’une dictature communiste, l’élargissement de l’Union européenne à partir de 2004 a marqué leur retour au sein de la famille européenne, à laquelle ils appartiennent. »

« Considérant que bien que le Congrès des députés du peuple de l’URSS ait condamné, le 24 décembre 1989, la signature du pacte germano-soviétique ainsi que les autres accords conclus avec l’Allemagne nazie, en août 2019, les autorités russes ont rejeté toute responsabilité dans ce pacte et ses conséquences et promeuvent désormais une théorie selon laquelle la Pologne, les États baltes et l’Europe de l’Ouest sont en réalité les véritables instigateurs de la Seconde Guerre mondiale. »

« Considérant que la commémoration des victimes des régimes totalitaires demande à tous les États membres de l’Union de procéder à une évaluation claire et fondée sur les principes en ce qui concerne les crimes et actes d’agression commis par les régimes communistes totalitaires et le régime nazi. »

« Fait observer qu’en adhérant à l’Union européenne et à l’OTAN, les pays d’Europe centrale et orientale ont non seulement pu retourner dans le giron de l’Europe libre et démocratique, mais ont aussi réussi, avec l’aide de l’Union euro, à mettre en oeuvre des réformes et à entrer dans une dynamique de développement socio-économique ; souligne toutefois que la possibilité d’adhérer à l’Union devrait demeurer ouverte à d’autres pays européens, comme le dispose l’article 49 du traité sur l’Union européenne. »

« S’inquiète vivement des efforts déployés par les dirigeants de la Russie d’aujourd’hui pour déformer les faits historiques et blanchir les crimes commis par le régime totalitaire soviétique. »

« Considère ces tentatives comme un élément dangereux de la guerre de l’information qui est menée contre l’Europe démocratique et qui cherche à diviser notre continent. »

« Se dit préoccupé par le fait que des symboles de régimes totalitaires continuent à être utilisés dans les espaces publics et à des fins commerciales, tout en rappelant qu’un certain nombre de pays européens ont interdit l’utilisation de symboles nazis et communistes. »

« Demande dès lors à la Commission d’agir de manière décisive. »

La tentative de mettre sur un pied d’égalité le communisme et le nazisme est une simplification grotesque de l’histoire qui sert sans doute à légitimer le capitalisme en tant qu’unique forme d’organisation économique et sociale. 

Ce texte est approuvé par la droite libérale, mais également par une bonne partie des sociaux-démocrates et verts européens, sans oublier l’extrême droite.

La révolution bolchévique et le sort du Tsar Nicolas II et sa famille n’avait pas laissé indifférente l’aristocratie européenne, ni les industriels des deux côtés de l’Atlantique, un événement qui du coup avait fait oublier les animosités entre cousins, déclenchant la première guerre mondiale.

Ainsi, la maison de Saxe Cobourg et Gotha, l’actuelle famille Windsor, sous l’égide du duc Charles Edouard et l'éphémère roi d’Angleterre, Edward VIII, fut parmi les premiers et les plus fervents supporteurs du chancelier Adolf Hitler, considéré comme rempart contre le communisme.

Tant que celui-ci, ensemble avec le Duce, s’attaquait aux républicains espagnols et qu’il se dépensait à l’est contre l’ennemi communiste, le régime nazi fut considéré comme un allié, jusqu’à la signature du pacte de non-agression, signé par Staline, parce que la Russie n’était militairement pas prête pour une confrontation, et l’invasion de la Pologne. L’invasion de l’Autriche le 12 mars 1938 et celle de la Tchécoslovaquie le 29 septembre 1938 furent encore tolérés par la famille européenne aux valeurs humanistes et la Grande Bretagne.

Le prix payé par la Russie, dans la guerre qui s’ensuivit, 22 millions de morts, ne laisse guère de doutes sur l’identité de la victime du nazisme.

A l’échelle de temps dans l’histoire de l’humanité les modèles économiques et sociaux du capitalisme et du communisme ne représentent guère plus qu’un bref soupir. Comme toute thèse, le passage du temps les rend susceptibles au travestissement, chose que sans doute, ni Adam Smith ni Karl Marx auraient approuvé.

Ce qui est affligeant n’est pas la mise en cause de l’un ou de l’autre, mais l’absence totale d’une quelconque réflexion non partisane dans ce qu’on appelle l’élite, les milieux intellectuels. Cette soumission au dogme néolibéral rappelle des heures sombres dans l’histoire de l’Europe. Celle qui craint tant le totalitarisme. 


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92 réactions à cet article    


  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 4 octobre 09:35

    Le dernier mot de l’article est « totalitarisme », un concept forgé par Hannah Arendt qui permet de confondre « communisme » et « stalinisme » comme on pourrait confondre « judaisme » et « sionisme », ce qui serait considéré par ses adeptes comme un amalgame antisémite. C’est sur cette base idéologique (et non pas philosophique comme elle le disait elle-même) que s’appuient les technocrates européens pour justifier le travail de démolition qu’ils effectuent pour le compte de leurs maîtres multinationaux qui les rémunèrent grassement.

    A part ça, il faut savoir que ce qui est présenté comme l’Histoire se résume 9 fois sur 10 à une récit partisan qui n’est qu’une ré-écriture. Le travail d’un historien scrupuleux est rébarbatif et non utilitaire. Les livres d’Histoire édités sont de produits de marketing.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 4 octobre 10:34

      @Séraphin Lampion
      Les livres d’Histoire édités sont de produits de marketing.


      Jusqu’à preuve du contraire, il existe des historiens qui travaillent sur les archives, par exemple Antony Sutton qui a travaillé sur les archives des entreprises américaines : « Wall Street et l’ascension d’ Hitler »

      Ou bien les livres d’Annie Lacroix Riz, par exemple : « Le choix de la défaite »

      Et « Les élites françaises de 1940 à 1944 »


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 4 octobre 10:53

      @Fifi Brind_acier

      C’est vrai, dommage que ces auteurs sérieux ne rencontrent pas en librairie les mêmes succès que des imposteurs comme Stéphane Berne ou Lorànt Deutsch. C’est ce genre de production que je qualifiais de « produit marketing ». Chez « Cultura », ils sont en tête de gondole, contrairement à ceux que vous citez, appréciés par les initiés mais méconnus.


    • eau-du-robinet eau-du-robinet 4 octobre 15:17

      Bonjour Fifi Brind_acier,
      .
      Un livre de Pierre Jovanovicqui à scruté les archives,
      Adolf Hitler ou la vengeance de la planche à billets à lire...
      Il nous explique comme « Hitler est »née« de l’usage de la planche à billet » ...
      et on découvre dans ce livre ce que les historiens et les médias dominant nous ont caché à ce jour !


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 4 octobre 17:45

      @eau-du-robinet
      Je ne suis pas trop d’accord avec l’analyse de Jovanovic, trop partielle, à mon avis.

      Le but des USA & de la GB, depuis Mackinder, puis Brzezinski, a toujours été de mettre la main sur la Russie et ses richesses naturelles. Le communisme n’a fait qu’empirer leur vindicte et a justifié leur soutien à Hitler pour qu’il en finisse avec l’ URSS. Ils se sont réveillés quand ils ont compris qu’Hitler avait échoué et que l’Armée rouge allait arriver avant eux à Berlin !

      Ils ne veulent pas non plus que la Russie se rapproche de l’ Europe de l’ Ouest. L’unité du continent, de l’ Europe jusqu’à l’Asie constituerait le bloc économique le plus puissant du monde qui mettrait fin aux USA. Il faut donc pourrir la vie de la Russie jusqu’à la 7e génération !

      Si on ne comprend pas cela, on ne peut pas comprendre ce qui se passe en Ukraine depuis 2014. « Le Grand Echiquier » de Brzezinski


      Ensuite, en Allemagne, le rejet de la planche a billets n’était pas propre à Hitler, tous les Allemands tiennent à la valeur du mark comme à la prunelle de leurs yeux, et la planche à billets n’est pas le seul reproche que l’ Allemagne fait à la BCE.

      Il y a un conflit d’enfer entre la Bundesbank et la BCE !
      On en est à la 3e démission d’un responsable allemand ces jours-ci.


    • Eric F Eric F 4 octobre 19:20

      @Fifi Brind_acier
      "Il y a un conflit d’enfer entre la Bundesbank et la BCE

      "
      voilà qui est donc incompatible avec un supposé lead de l’Allemagne sur les instances européennes.


    • Eric F Eric F 4 octobre 19:21

      @Séraphin, Fifi & al
      Chacun qualifie d’« auteurs sérieux » ceux qui vont dans le sens de leurs propres convictions smiley


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 4 octobre 20:50

      @Eric F
      dans quel sens vont les convictions de Deutsch et Berne, le sens du tiroir-caisse ?


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 4 octobre 21:13

      @Eric F
      L’Allemagne sait très bien défendre ses intérêts, elle a trusté une bonne partie des postes de Commissaires européens, et ceux qui viennent d’autres pays sont sérieusement encadrés ... par des Allemands !
      « La stratégie allemande dans l’ Union européenne ».

      Pour la BCE, si l’ Allemagne considère que la politique monétaire menée ne lui convient pas, il est possible qu’elle décide de sortir de l’ euro et revienne au Mark. Mais tant que l’ euro sert sa politique d’exportation, elle doit composer.


    • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 4 octobre 22:38

      @Eric F
      En ce qui me concerne, je privilégie les historiens qui travaillent sur les archives, plutôt que ceux qui se contentent de compiler les livres des autres.


    • Garibaldi2 4 octobre 09:46

      Nul doute que l’U-E va nous faire le même coup avec le pacte de non agression germano-polonais signé le 26 janvier 1934 entre la Pologne de Josef Pilsudski et le III ème Reich !

      Pour rappel, au début de la Première Guerre mondiale, Josef Pilsudski fonda les légions polonaises qui combattirent avec les troupes austro-hongroise et allemandes contre la Russie.

      Le Russe est rancunier !


      • phan 4 octobre 09:58
        Devoir de mémoire sélective : l’Europe a oublié Franco, Mussolini et Salazar.
        Le Royaume de Hongrie, de Roumanie, de Bulgarie, la République slovaque et l’ État indépendant de Croatie soutenaient à fond Hitler avec les états collaborateurs (français, serbe, norvégien, grec, danois).
        Devoir de mémoire sélective : l’Europe est complice des actions illégales et criminelles de l’OTAN.
        Daniele Ganser : Historien suisse, spécialiste des relations internationales contemporaines, enseignant à l’Université de Bâle. Il est l’auteur de l’ouvrage de référence sur le stay-behind : Les Armées Secrètes de l’OTAN, et les Guerres illégales de l’OTAN.

        • JL JL 4 octobre 10:15

          Pourquoi dit-on Pacte de Varsovie , pacte germano soviétique , entente France AngleterreAlliance Atlantique ?

           

          Un pacte, contrairement à une alliance, est connoté négativement : On ne fait pas alliance avec le diable mais au contraire, on pactise avec l’ennemi.

           

          Ben oui, les signataires du pacte de Varsovie n’étaient-ils pas les ennemis des signataires de l’OTAN ?
           

          On est toujours le révisionniste du storytelling de nos adversaires : peut-être que dans le concept de révisionnisme il y a comme un soupçon d’apostasie ?

           


          • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 4 octobre 11:16

            @JL

            Pour intéressante qu’elle soit, votre réflexion sur la nuance à apporter entre « pacte » et « alliance » n’en manque pas moins de nuance.

            En latin, pactum signifie convention, accord, contrat, parole, promesse, arrangement, traitéet ce mot est étymologiquement lié à la paix (pax), pactus étant le participe passé de paciscor (faire la paix).

            Les exemples de connotation positive du mot sont nombreux, comme pour la société cinématographique de distribution de films d’auteurs s’étant engagés à respecter une charte de qualité, un un groupement d’enseignants de l’EN.

            On peut citer aussi :

            « Aussitôt que les deux parties, […], auront établi les bases d’un accommodement, je désire, monsieur l’amiral, qu’elles puissent former ensemble des pactes, à titre de voisins et d’amis. » — (Anonyme, Turquie - insurrection de Candie, Revue des Deux Mondes, 1829, tome 1)

            ou

            « La constitution de 1793 fut le premier pacte social qui, depuis l’origine du monde, eût fait un dogme de la fraternité humaine. » — (Alfred Barbou, Les Trois Républiques françaises, A. Duquesne, 1879)

            Enfin :

            « La France demande que soit soumise au Tribunal de La Haye la question de savoir si le pacte franco-soviétique est compatible avec Locarno. » — (Victor Margueritte, Le cadavre maquillé : La S.D.N. (Mars-Septembre 1936), Flammarion, 1936, p.34)

            Pour ce dernier exemple, on comprendra qu’il ne s’agit pas simplement de l’angle de vue de l’pbservateur.


          • JL JL 4 octobre 11:57

            @Séraphin Lampion,
             
            connotation est toujours une nuance.
             
             Je suis d’accord avec vous là, mais convenez qu’une alliance concerne plutôt des d’objectifs louables conclue entre « gentils », alors qu’un pacte est souvent synonyme d’engagements de non agressions réciproques voire d’objectifs toujours plus ou moins avouables.


          • Laulau Laulau 4 octobre 17:19

            @JL
            Mieux, on parle de « pacte » germano-soviétique, tandis que l’entente entre la France, le Royaume uni, l’Allemagne et la Pologne sont connus comme des « Accords de Munich » sur le dépeçage de la Tchécoslovaquie au profit de l’Allemagne et de la Pologne.


          • Eric F Eric F 4 octobre 21:02

            En fait, entre l’Allemagne et l’URSS, il s’agissait d’un « pacte de non agression » (Nichtangriffspakt), non d’une alliance. A Munich, il n’y a pas eu de « traité », mais un accord (moins formel ...et on a pu le constater rapidement, moins contraignant).


          • JL JL 5 octobre 09:05

            @Eric F
             
             merci de la précision que j’approuve.
             
            Mais je remarque que l’Amérique qui n’a jamais signé que des alliances et jamais de pactes est le pays le plus agresseur de la planète.


          • njama njama 4 octobre 12:15

            Pour ré-écrire l’histoire il faudrait qu’elle ait été écrite antérieurement, or dans le cas de l’Union €uropéenne il n’y a pas plus d’histoire que les américains n’en avaient et n’en ont sur ce qui est devenu les États-Unis.

            Barroso l’a dit, l’U€ est la création d’un empire et puisqu’il est une création il n’a pas d’histoire.

            Barroso : European Union is ’non-imperial empire’
            https://www.youtube.com/watch?v=-I8M1T-GgRU

            traduction (à 4’08) : « Parfois j’aime comparer l’Union Européenne en tant que création, à l’organisation des empires. Nous avons la dimension de l’empire, mais il y a une grande différence. Les empires ont été habituellement bâtis par la force avec un diktat imposant du centre, sa volonté aux autres. Maintenant ce que nous avons est le premier « empire non-impérial ». Nous avons 27 pays pleinement décidés à fonctionner ensemble et mettre en commun leur souveraineté. Je crois que c’est une grande construction dont nous devrions être fiers. Au moins, nous à la Commission, nous en sommes fiers. »


            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 4 octobre 12:36

              @njama
              Barroso vit dans le déni. Un Empire réunit le plus souvent par la force. Les Américains ont débarqué en Italie, en Provence et en Normandie, puis ont filé droit vers Berlin, et ils sont toujours là . Ils ont même des troupes à la frontière avec la Russie !

              Liste des bases militaires américaines
              En Europe : Allemagne, Belgique, Espagne, GB, Grèce, Islande, Italie, Pays Bas, Portugal.

              Et en France, de Gaulle les avait mis dehors, mais en 2016, Hollande les a autorisés à revenir sur 4 sites.


            • njama njama 4 octobre 12:56

              @Fifi Brind_acier
              Oui, les US ont été de grands contributeurs dans le démantèlement de la Yougoslavie... peut-être même le cerveau de cette agression planifiée
              et puis, eux qui ne sont pas européens, pourquoi soutiennent-ils les putschistes néo-nazis en Ukraine ?


            • njama njama 4 octobre 13:14

              @Fifi Brind_acier
              On en viendrait même à se demander si WW2 n’a pas précisément servi à la création de l’Europe alias IVème Reich... auquel cas l’U€ devrait être reconnaissante envers le nazisme et le communisme d’avoir œuvrer à sa naissance... smiley


            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 4 octobre 18:10

              @njama
              J’ai donné des explications plus haut avec le lien sur « le grand Echiquier » de Bzrézinski. Le cauchemar des Américains c’était la constitution d’ Eurasia : la Russie + la Chine + l’Inde etc.

              Leur autre cauchemar était une alliance de l’ Europe de l’ Ouest et de la Russie + la Chine et + si affinités, constituant un pôle économique mondial qui les aurait mis dans les choux.

              L’Ukraine, c’est le pays qui fait le lien entre la Russie et l’ Europe de l’ Ouest, et c’est le pays qui permet à la Russie d’accéder aux eaux chaudes de Méditerranée. Le coup d’ état de Maïdan a permis de fixer un abcès purulent qui bloque toute union UE + Russie.

              Ils ont réussi en partie, mais l’indépendance de la Crimée leur est restée en travers du gosier. Et à force d’emmerder tout le monde, les USA ont provoqué ce qu’ils redoutaient le plus la constitution d’ Eurasia, avec la Russie, la Chine, et maintenant l’ Inde et l’ Iran et + si affinités.


            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 4 octobre 18:17

              @njama
              WW2 n’a pas précisément servi à la création de l’Europe alias IVème Reich...


              Ce sont bien les USA qui ont voulu la construction européenne !
              « Quand la CIA finançait la construction européenne », mais chut faut pas le répéter, sinon, on va vous taxer de complotiste, officiellement, comme l’a dit Barroso, ce sont les européens qui l’ont décidé.



              Et quand on regarde le programme économique qu’Hitler avait préparé pour l’ Europe après la guerre, il ressemble beaucoup au programme européen...

            • Eric F Eric F 4 octobre 21:06

              @Fifi Brind_acier
              les américains sont tellement pro « CEE » qu’ils ont cherché à la saboter par Royaume Uni interposé, puis lui font désormais une guerre commerciale.


            • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 4 octobre 21:18

              @Eric F
              C’était une autre époque ! L’Europe était dévastée, alors que les USA n’avait pas eu de guerre sur leur sol. Ils étaient tout puissants et ont aidé les pays européens avec le Plan Marshall, en échange évidemment de contreparties, comme le plan Blum Byrnes.


            • njama njama 4 octobre 12:49

              L’Europe (l’U€) ne s’est pas créée contre un communisme soviétique en herbe et encore moins contre un nazisme qui n’existait pas encore. L’Europe telle qu’elle est construite est l’aboutissement d’un plus vieux projet, les racines de cette construction européenne se trouvent dans l’Union paneuropéenne internationale fondée en 1926 à Vienne, par le comte Richard Coudenhove-Kalergi qui est l’inspirateur du Conseil de l’Europe qui est créé le 5 mai 1949 par le Traité de Londres. Son statut a été signé à Londres, le jour même, par les dix pays suivants (3 républiques et 7 monarchies) : Belgique, Danemark, France, Irlande, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Norvège, Suède et Royaume-Uni.
              des racines qui puisent très loin dans les chimères de l’Histoire !

              Convaincu de l’unité de la civilisation européenne, le comte Coudenhove-Kalergi choisit comme emblème de la Pan-Europe une croix rouge sur un disque d’or. Il en donne la signification dans son ouvrage : « La croix rouge des croisades du Moyen Âge est le symbole le plus ancien d’une union européenne supranationale. Aujourd’hui elle est l’emblème de l’humanitarisme international.
              Le soleil figure l’esprit européen dont le rayonnement éclaire le monde entier ». Le soleil est aussi interprété comme étant le symbole d’Apollon, référence à l’influence culturelle de la Grèce antique sur l’évolution de la civilisation européenne.

              Drapeau de l’Union paneuropéenne internationale

              L’Europe n’est-elle pas en fin de compte une tentative de rapiécer un saint-empire romain germanique décousu, un peu élargi à l’ouest et au sud ?


              • Odin Odin 4 octobre 14:49

                @njama

                Richard Nikolaus Coudenhove-Kalergi (1894-1972) (son père, ami de Théodore Herzl fondateur du Sionisme) En 1922, il fonda à Vienne (où il vécut, tout en étant citoyen français), le “Mouvement paneuropéen” En 1947 il fonda l’Union Parlementaire Européenne. En 1950 il reçut le Prix Charlemagne à Aix-la-Chapelle pour son engagement “européiste”. D’après Kalergi « l’immigration de masse est une nécessité pour effacer les Peuples et contrôler les États… » « Il faut enfin éliminer les Peuples par le métissage, par une immigration indiscriminée… Dans les métissages s’unissent souvent … des caractéristiques qui les rendent facilement manipulables par la nouvelle noblesse de financiers et des banquiers anglophones. (Mario Bernardi Guardi, Libero, 21 juin , 2015 ; sì sì no no, août 2015, pp. 6-7).


              • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 4 octobre 18:31

                @Odin
                Tout cela, ce sont des projets, comme celui de Victor Hugo et ses Etats Unis d’ Europe.


              • Désintox Désintox 4 octobre 12:59

                Lu et approuvé.


                • pallas 4 octobre 13:17
                  Bruno Hubacher

                  Bonjour,

                  Et vous intervenez quand ?, du style répondre à vos interlocuteurs.

                  Bisous


                  • eau-pression eau-pression 4 octobre 13:26

                    @pallas
                    T’es passé par l’Olympe pour nous revenir ?
                    Tu pourrais pas me rencarder en douce sur Epiméthée, y’a JeLisTout qui m’embête avec l’immédiateté. Au début, je croyais qu’il parlait de la grève des NMPP, mais c’est pas ça.

                    Pour l’auteur, t’as raison, mais c’est un amateur à côté de Radotiradotoko.


                  • njama njama 4 octobre 13:20

                    « Considérant que si les crimes du régime nazi ont été jugés et punis lors du procès de Nuremberg... »

                    et elle en fait quoi l’U€ dans sa nouvelle histoire de l’Europe de « l’Opération Paperclip » ?

                    « Operation Paperclip » : des V2 à la Lune

                    24 août 2004

                    À la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’état-major des États-Unis met en place l’opération Paperclip à l’insu du Président Roosevelt. En quelques années, près de 1500 scientifiques nazis sont exfiltrés et recrutés pour lutter contre l’URSS communiste. Ils poursuivent notamment des recherches sur les armes chimiques, sur l’usage des psychotropes dans la torture, et sur la conquête spatiale. Loin de les affecter à des postes subalternes, le Pentagone leur confie la direction de ces programmes qu’ils marquent de leur empreinte idéologique.

                    [.........] https://www.voltairenet.org/article14657.html


                    • exol 4 octobre 13:23

                      Le petit Suisse qui vient nous faire la leçon sur l’UE , alors que son pays mange à tout les râteliers de la finance mondiale , pensez donc même Castro a déposé des fonds non négligeables dans les coffres Helvétiques pour la contre révolution . Quand à nous faire l’éloge d’une dictature sanglante Stalinienne , qui a perdu 22 millions d’âmes soviétiques , mais qui a mis sous le joug les pays du pacte de Varsovie pendant 40 longues années de misère , fallait avoir l’estomac. Au lieu de nous vanter les historiens Cocos qui prétendent que l’Occident a réécrit l’histoire , tu devrais aller consulter les archives déclassifiees du KGB et du gouvernement bolchevique de l’époque , ça serait plus crédible. Vas demander aussi aux pays qui ont subi la dictature Stalinienne ce qu’ils en pensent , parce qu’eux ils l’ont vécu , mais pas toi dans ton petit nid douillet de bouffeur de chocolat et de bonbons au miel.


                      • CN46400 CN46400 4 octobre 13:54

                        @exol
                        Les suisses ont au moins une qualité, celle d’avoir permit au régiment de mon père de n’être pas fait prisonnier des nazis....et aussi d’être une des rares nations européennes à n’avoir pas envoyé des troupes pour soutenir les nazis du coté de Stalingrad...


                      • Bruno Hubacher Bruno Hubacher 4 octobre 14:08

                        @exol
                        Vous avez appris à lire entre les lignes ? Je sais que cela demande un effort. Mais, essayez !


                      • kimonovert 4 octobre 14:11

                        @exol

                        La Suisse coffre-fort du monde ! A-t-on déjà vu un tel meuble s’ouvrir sans combinaison ?


                      • kimonovert 4 octobre 14:15

                        @CN46400

                        En quoi c’est mieux de s’être rendu aux Suisses qu’aux Allemands ? Il me faut retrouver le titre du film, regardé cet été, qui parle de cette Suisse du temps nazi...


                      • CN46400 CN46400 4 octobre 14:50

                        @kimonovert
                        En Suisse la pension était nettement supérieure, et en 43, après Stalingrad et le feu au vert du Reich, retour au bercail. Alors que mon oncle dut attendre l’arrivée des soviets en 45 dans son stalag oriental, l’évacuation à travers l’URSS détruite pour débarquer en janvier 46 à Marseille...et pour lui, évidemment, le meilleur c’était, bien sûr, Staline !


                      • CN46400 CN46400 4 octobre 13:36

                        Et le pacte de Munich, quand les « démocrates » Daladier, Chamberlain, et Mussolini ont découpé la Tchécoslovaquie entre L’Allemagne nazie, la Pologne et la Hongrie, on en fait quoi ? N’est-ce pas là, sur ce terreau, que que celui de d’Août39 a germé ?


                        • Laulau Laulau 4 octobre 17:24

                          @CN46400
                          Vous oubliez cette chère Pologne que l’on présente toujours comme une victime. Elle a pourtant participé à ces fameux « accords » où elle a même pu arracher un petit morceau de Tchécoslovaquie.


                        • Eric F Eric F 4 octobre 21:19

                          @CN46400
                          La différence est que ni la France ni le Royaume Uni n’ont tiré le moindre avantage pour leur pays des accords de Munich, ils pensaient -certes, à tort- préserver la paix. Par contre, l’URSS a gagné la moitié de la Pologne avec le pacte de non-agression germano-soviétique et ses clauses secrètes. 


                        • Laulau Laulau 5 octobre 09:01

                          @Eric F
                          Cette « moitié de la Pologne  » n’était polonaise que depuis 20 ans, la population y était en grande majorité ukrainienne.


                        • CN46400 CN46400 5 octobre 09:31

                          @Eric F
                          « ils pensaient -certes, à tort- préserver la paix. »
                          Encore faudrait-il en être certain ? C’est quoi cette déclaration de guerre (1° Sep39) suivie de 9 mois de belote alors que les armées nazies sont en Pologne ? Voulait-on gagner ou....perdre ?


                        • CN46400 CN46400 5 octobre 09:36

                          @Laulau
                          et lituanienne, et bielo-russe....


                        • Eric F Eric F 6 octobre 10:30

                          @CN46400
                          à propos de la période d’inaction (drôle de guerre) : en effet, la stratégie dominante en France entre les deux guerre était la « défensive », et il y a en effet incohérence entre cette stratégie et le fait d’avoir déclaré la guerre à l’Allemagne lorsqu’elle a franchi la ligne rouge qu’était l’attaque contre le Pologne.
                          Mais en fait, les franco-britanniques s’attendaient à une attaque imminente de l’Allemagne contre leur propre territoire (cf Les buts de guerre alliés devant l’opinion (1939-1940) F Seager) ; et pensaient que le « blocus économique » était leur principale arme offensive en début e conflit contre l’Allemagne (cf Concise History of World War II. general Vincent J. Esposito, qui cite un rapport franco-britannique datant d’Avril 39)


                        • Eric F Eric F 6 octobre 10:44

                          @Laulau
                          Que les soviétiques aient eu de « bonnes » raisons selon leur point de vue est une chose, mais il est clair qu’ils ont obtenu des avantages tangibles avec le « pacte ». Par ailleurs, le régime soviétique a félicité l’Allemagne en juin 40 de sa victoire contre la France « Ribbentrop présente la convocation par Molotov de l’ambassadeur allemand à Moscou pour le féliciter des succès allemands » (http://www.cndp.fr/entrepot/index.php?id=1117), ce qui va au delà d’une simple « non agression ».


                        • CN46400 CN46400 6 octobre 10:59

                          @Eric F
                          En diplomatie, il y a l’important, et la crème que l’on dispose autour. Les américains (Obama) ont félicité Sarko pour ses exploits en Lybie....
                           Staline n’était pas beaucoup plus idiot. Jusqu’au 22 juin 41 il évitera toute action ou toute parole susceptible d’être utilisées par Hitler pour activer son agression qu’à un mois prés il aurait dû reporter d’une année


                        • CN46400 CN46400 6 octobre 11:50

                          @Eric F
                          SVP assez de jésuitisme, il fallait que Hitler puisse faire main basse sur un maximum du complexe militaro-industriel français et sur un max de force de travail (prisonniers), pour pouvoir préparer, au mieux, l’attaque sur l’URSS....


                        • Eric F Eric F 6 octobre 15:22

                          @CN46400
                          « il fallait que... » il est facile d’apporter des interprétations a postériori après que les faits se soient déroulés, la difficulté est de se reporter à la perception de l’époque. Si Staline était persuadé qu’Hitler n’attaquerait pas l’URSS en 41, les franco-britanniques avaient encore moins la connaissance de ses plans en 38.

                          L’URSS ayant été à la pointe du discours anti-nazi, il y a en tout cas une chose que jamais les observateurs de l’époque auraient imaginé, c’est l’éventualité d’un traité germano-soviétique (en effet, il était désigné côté allemand sous le terme de « Vertrag » plutôt que « Pakt » qui désigne plus spécifiquement les clauses de non-agression, mais ça allait au delà dans le protocole secret). Par ailleurs, on oublie souvent qu’après la défaite de la Pologne, il y a eu un « traité d’amitié et de coopération » germano-soviétique en septembre 39.


                        • CN46400 CN46400 6 octobre 17:20

                          @Eric F
                          Lisez « Le choix de la défaite » de Annie Lacroix-Riz et vous aurez sous les yeux des arguments encore plus lourds et plus complets que les miens.
                          « Si Staline était persuadé qu’Hitler n’attaquerait pas l’URSS en 41 »
                          Je n’ai jamais écrit cela, juste qu’il essayait de retarder au max l’attaque nazie et que son objectif de gagner une année de délai, n’a été, finalement, raté que de moins d’un d’un mois....Entre les dénégations de Kroutchev (rapport de 56) et ce qu’ont écrit Joukov et Vassilevski, piliers de la Stavka, je choisi les seconds, simplement !


                        • Eric F Eric F 6 octobre 18:30

                          @CN46400
                          Votre référence correspond à ce que j’ai relevé l’autre jour : chacun considère comme sérieux les auteurs qui vont dans le sens de leurs convictions. Il s’agit d’une auteure en quelque sorte de « contre-histoire », très minoritaire dans le point de vue qu’elle développe d’une défaite volontaire voulue par les élites et gouvernants -il y a eu des défaitistes, mais ce n’est pas généralisable-. 
                          De manière générale, il est bon d’avoir une vision critique de l’histoire, c’est pourquoi je trouve intéressant les « débats contradictoires », cela dit, critiquer est une chose, adopter systématiquement une thèse antagonique en est une autre, notamment de voir en toute chose un complot inverse des positions publiques. Du reste, l’élite financière n’était surement pas favorable au nazisme et son idéologie. Qu’il y ait eu collaboration lors de l’occupation d’une majorité du milieu d’affaire relève surtout de l’adaptabilité opportuniste, non de l’intention préalable -c’est du reste le cas de la plupart des milieux, le pays a continué de fonctionner.


                        • CN46400 CN46400 6 octobre 19:12

                          @Eric F
                          D’après vous, d’où vient cette idée : « Plutôt Hitler que le Front Populaire » ?


                        • Eric F Eric F 7 octobre 18:48

                          @CN46400
                          Qu’il y ait eu des courants d’extrême droite ou affairistes pro-nazis est une chose, mais cela ne représente qu’un courant d’opinion minoritaire, et certainement pas la position des gouvernements. En outre, le danger belliciste du nazisme a été sous estimé dans les premiers temps, considérant qu’il se limiterait au pangermanisme et serait alors un contrepoids à l’Union soviétique. Mais la perception a changé notamment à partir de l’annexion de la Tchécoslovaquie.


                        • alexis42 alexis42 4 octobre 13:37

                          L’illustration en début de votre article indique « Enjoy communism ».

                          Pouvez-vous me dire :

                          – combien de pays « enjoy » le communisme ?

                          – pour quelles raisons les pays derrière le rideau de fer ont tous quitté ce régime merveilleux ?

                          Perso, je n’enjoy pas plus le capitalisme que le communisme.


                          • Bruno Hubacher Bruno Hubacher 4 octobre 14:16

                            @alexis42
                            Le second degré, vous connaissez ? Cette façon de tourner en dérision des sujets dont il faudrait plutôt pleurer ? Mais, peut-être pas. 


                          • alexis42 alexis42 4 octobre 15:01

                            @Bruno Hubacher
                            Ben, en lisant cet article d’un « progressiste », il m’avait semble qu’il était plutôt en faveur du communisme.
                            Donc, je ne comprends toujours pas où se trouve le second degré.
                            Pourtant, je me sens un peu suisse avec tout le chocolat que j’allais acheter à Zurich pour ma consommation personnelle...


                          • Bruno Hubacher Bruno Hubacher 4 octobre 15:23

                            @alexis42
                            une piqûre de rappel, si besoin est :
                            « A l’échelle de temps dans l’histoire de l’humanité les modèles économiques et sociaux du capitalisme et du communisme ne représentent guère plus qu’un bref soupir. Comme toute thèse, le passage du temps les rend susceptibles au travestissement, chose que sans doute, ni Adam Smith ni Karl Marx auraient approuvé. »


                          • Ruut Ruut 4 octobre 15:30

                            Rien de nouveau.
                            Le Fake est LA marque de fabrique de l’UE en Marche actuelle.


                            • Eric F Eric F 4 octobre 18:58

                              Dans son commentaire de ce matin, Séraphin Lampion a raison de distinguer, au niveau idéologique, le stalinisme par rapport au communisme en général, cependant, le stalinisme se proclamait communiste, et était à l’époque reconnu comme tel par les partis et militants communistes du reste du monde. Le maoisme et le pol potisme également. Les crimes commis par certains de ces régimes ont été de même ampleur que ceux du nazisme, la différence de nature étant qu’ils étaient basés sur les convictions politiques au lieu de critères ethniques.
                              La résolution de l’UE a donc raison de faire le rapprochement entre ces régimes se proclamant communistes et le nazisme, mais par contre il est exact que ce texte « pousse le pion » en désignant dans certaines formules le communisme en général (donc l’ensemble des concepts et critiques qu’il comporte).


                              • Samson Samson 4 octobre 19:49

                                « Considérant qu’il y a 80 ans, le 23 août 1939, l’Union soviétique communiste et l’Allemagne nazie ont signé un pacte de non-agression, connu sous le nom de pacte germano-soviétique ou pacte Molotov-Ribbentrop, dont les protocoles secrets partageaient l’Europe et les territoires d’États indépendants entre les deux régimes totalitaires selon des sphères d’influence, ouvrant la voie au déclenchement de la Seconde Guerre mondiale. »

                                D’autant plus ridicule que le bombardement de Guernica, l’Anschluss, puis la cession des Sudètes par la diplomatie franco-britannique dans le cadre des accords de Munich, qui déboucheront sur l’annexion de la Tchécoslovaquie par le IIIème Reich y sont tous antérieurs.

                                Mais bon, faute du soutien des populations flouées, le IVème Reich ne tient plus guère que par le dogme, ... De là à réécrire l’histoire, il n’y a qu’un pas que nos €urocrates et autres €urodéputés n’hésitent manifestement plus à franchir ... au nom des valeurs humanistes de l’€urope, bien entendu !

                                Cà étonne encore quelqu’un ???


                                • Eric F Eric F 4 octobre 21:15

                                  @Samson
                                  Hitler a été mécontent des « accords de Munich » qui lui cédaient les Sudètes pour éviter l’annexion totale, qui était son vrai objectif, il ne cherchait qu’un prétexte ...et l’a trouvé rapidement ensuite en soutenant l’autonomie slovaque et en extorquant la signature du président Hacha pour une capitulation préventive, avant toute action militaire, coupant alors cours à une riposte extérieure.


                                • CN46400 CN46400 5 octobre 10:04

                                  @Eric F
                                  Hitler qui, en 3 semaines, a plié l’armée française, pourtant commandée par des généraux et maréchaux géniaux, avait compris Munich avant même de signer ; on lui donnait les mains libres à l’EST. Tout comme Staline qui a retourné le pb en lui donnant, le 23 août 39, les mains libres à l’OUEST....


                                • Eric F Eric F 6 octobre 10:58

                                  @CN46400
                                  Pas question de « mains libres à l’Est » dans les accords de Munich, il a en fait spécifiquement été concédé à Hitler de « faire son pré carré » sur les territoires germanophones autour de l’Allemagne, en continuité avec la « politique d’apaisement » quelques mois plus tôt après l’Anssluss. Les « alliés » considéraient qu’un fois le « pangermanisme » établi, Hitler s’arrêterait là, on sait depuis que Daladier était revenu de Munich atterrré ayant compris qu’Hitler visait plus loin, et les franco-britanniques ont compris qu’ils seraient tôt ou tard sur la liste.
                                  Concernant l’URSS, il ne faut pas oublier qu’un traité d’assistance mutuelle franco soviétique avait été signé en 1935 mais il n’a pas ensuite été mis en oeuvre activement (le but était surtout diplomatique, pour dissuaderles velléités agressives allemandes)


                                • CN46400 CN46400 6 octobre 11:05

                                  @Eric F
                                  C’est, d’après vous, dans l’avion de retour de Munich, que Daladier aurait découvert qu’Hitler « visait plus loin ». Vous croyez vraiment que Daladier était débile au point de n’avoir pas lu « Mein Kampf » ?


                                • Eric F Eric F 6 octobre 15:08

                                  @CN46400
                                  Ce n’est pas dans l’avion, mais, comme il en a témoigné ensuite, lors des entretiens avec Hitler lors des négociations de Munich, que Daladier s’est rendu compte qu’Hitler irait vraiment au delà de l’unification germanique. Jusque là, les outrances contenues dans Mein Kampf ou certains discours d’Hitler avaient été considérés comme des rodomontades intimidatrices.
                                  Ceci dit, dès 1936 le Front Populaire a lancé un plan de réarmement offensif de 4 ans, en 38 il a été considéré comme insuffisamment avancé pour pouvoir intervenir contre l’Allemagne, et il a été renforcé.
                                  La défaite de 40 n’est pas du à une infériorité d’équipement, mais une mauvaise organisation (pas d’unités blindées spécifiques), une stratégie inadaptée (en attendant une attaque par le Nord et non par les Ardennes), et un commandement défectueux.


                                • Djam Djam 4 octobre 23:57

                                  @ Bruno Hubacher

                                  Je comprends votre inquiétude ou votre colère sur le conte arrangé que nous sert l’Oignon européen par le truchement de leur équipe de technocrates n’ayant strictement rien vécu mais toujours aussi impliqués pour tordre les faits selon un pointillé idéologique qui ne date pas d’hier. L’objectif est bien d’imposer un Nouvel Ordre Mondial avec dedans le Nouvel Homme formaté tout spécialement à cette dictature proche déguisée en Organisation du Bien Global...

                                  Mais je continue d’être surpris par l’entêtement qu’ont tant de personnes qui s’entêtent comme vous le faites dans votre article (tout à fait pertinent au demeurant) à dénoncer les manipulations de ces zélés correcteurs d’histoire. Car, en réalité, à quoi servent tous ces écrits, ces indignations, ces papiers qui veulent dénoncer ce qui se déroule sous nos yeux et contre quoi nous demeurons tous absolument sans aucun pouvoir de stopper ce délire global pensé et planifié par des esprits gravement malades qui n’ont strictement que faire de la vérité historique ni des millions d’anonymes qui finissent tous chômeurs ou presque.

                                  Votre article sombrera comme des millions du même genre dans l’oubli sans fond de l’internet. Des milliards d’anonymes, souvent faussement masqués par un pseudonyme fantaisiste, déversent leurs émotions, leurs analyses personnelles, leur indignation, leur colère, leur souhaits, leur désespérance ou tout simplement leur cynisme juste pour s’occuper quelques minutes devant leur écran, et tout ça ne change strictement rien, mais alors rien de rien à la marche forcée d’un nouvel ordre mondial annoncé, souvenez-vous, même par le nain Sarkozy à l’époque de son minable mandat et par d’autres faucons ricains (authentiques cons en l’occurrence) qui ont tous parfaitement compris de quel côté il fallait être pour ne jamais plus faire partie de la masse informe que sont devenus tous les ex-peuples.

                                  Souvenez-vous aussi de la tête hilare d’un certain Attali annonçant « que Jerusalem serait un bien joli lieu pour devenir la capitale d’un gouvernement mondial »... c’est dire si ces mecs y croient à leur délire psychotique.


                                  • Fifi Brind_acier Fifi Brind_acier 5 octobre 08:32

                                    @Djam
                                    nous demeurons tous absolument sans aucun pouvoir de stopper ce délire global pensé et planifié par des esprits gravement malades

                                    Si, si, nous pouvons nous rassembler pour sortir de l’ Union européenne !
                                    L’UPR a été créée pour cela. Charte fondatrice de l’ UPR.


                                  • ddacoudre ddacoudre 5 octobre 08:13

                                    bonjour

                                    merci pour cet article qui vient appuyer la volonté de mettre a égalité le communisme et le nazisme.

                                    je reconnais qu’il faut oser, je n’aurais jamais imaginer un tel niveau d’imbécilité d’élu. l’histoire il faut la laisser aux historiens.

                                    Sinon il va nous falloir faire le procès d VACHER DELAPOUGE qui fut l’initiateur de l’ARYANISME dont s’inspira Hitler ou de Gaubinau, et tous les citoyens d’europes acquis aux racismes . la possible renaissance de l’idéal communisme en europe a toujours était un inquiétude. avec ce texte il le mette hors course définitivement.

                                    cordialement ddacoudre oveblbog


                                    • leypanou 5 octobre 09:11

                                      @ddacoudre
                                      merci pour cet article qui vient appuyer la volonté de mettre a égalité le communisme et le nazisme 

                                       : et Dédé, tu as lu l’article là ?
                                      Et çà c’est quoi : " 

                                      La tentative de mettre sur un pied d’égalité le communisme et le nazisme est une simplification grotesque de l’histoire

                                      ".


                                    • CN46400 CN46400 5 octobre 10:18

                                      @leypanou
                                      Il manque juste un détail à ce vote débile qui n’aura qu’une suite, les poubelles de l’histoire après un ertzag de Stalingrad intellectuel, à savoir la liste des députés français qui ont voté, ou se sont abstenu sur ce texte....


                                    • Imhotep Imhotep 5 octobre 09:32

                                      Il est évident que mettre sur un pied d’égalité le nazisme et le communisme est une aberration.Le communisme est dans l’horreur le grand patron. Non seulement les méfaits du communisme ont une surface géographique bien plus importante en Asie, Europe, Afrique, Amérique du Sud, non seulement le nombre de torturés, de morts, de prisonniers politiques, de procès bidonnés, est infiniment plus important sous régime communiste que nazi, non seulement le nazisme n’a eu qu’une durée limitée dans le temps (une quinzaine d’années) alors que le communisme dure depuis 1917 et fait des ravages infernaux depuis plus de 100 ans mais en plus le communisme bénéficie d’une aura positive (comme le prouve cet immonde article), d’une propagande effrénée pour sa gloire, a le droit invraisemblable de se présenter aux élections. Le révisionnisme est du côté des communistes qui ne veulent pas que la vérité historique soit enseignée : les goulags, les camps de rééducation, la révolution culturelle, les procès de 36, la famine en Ukraine, les pogromes, la police politique, la délation, les Pol Pot et le massacre du tiers de sa population, les cent quarante millions de morts en URSS, les deux cents millions de morts en Chine, l’accord Staline Hitler, le PCF collaborationniste jusqu’en 42 (l’Humanité était diffusée), les intellectuels comme Sartre admiratifs des dictatures communistes d’URSS et de Chine, la Hongrie, la Pologne, la Tchécoslovaquie, les invasions encore actuelles en Ukraine, en Ossétie, en Abhkazie, en Géorgie, en Crimée, les massacres en Afghanistan, en Tchétchénie, les manifestants vénézuéliens tués par le pouvoir etc. Le communisme est le tombeau de la liberté, de l’humanité. Le communisme est le plus grand massacreur de tous les temps : dictatorial, impérialiste et inhumain dans toute son acception.


                                      • CN46400 CN46400 5 octobre 09:54

                                        @Imhotep
                                        Votre dégueuli est si indigeste que vous devriez proposer, à l’ONU, la construction dans tous les pays de fours crématoires spécialisés dans la cuisson, à point, du coco.
                                        En attendant, sachez que l’Huma, interdite en août 39, fût le seul journal illégal qui paru, au péril de ses diffuseurs, jusqu’en Août 44, les autres paraissant dans la plus totale légalité ont dû passer devant les juges débonnaires de la Libération pour se racheter une conduite....


                                      • Imhotep Imhotep 5 octobre 10:37

                                        @Imhotep

                                        PS il s’agissait de 40 millions et non 140 millions.

                                        Quant aux 22 millions de morts de la seconde guerre mondiale voulant dédouaner le communisme ils sont la conséquence non de la lutte contre Hitler qui aurait dû avoir lieu dès 1938/39 et aurait ainsi pu empêcher le nazisme de se développer mais de la lutte entre deux monstres pour se partager le monde. L’origine et l’essence même de se massacre entre deux ex alliés n’ont rien à voir avec la lutte du bien contre le mal mais de deux maux pour se partager un territoire. Staline a sacrifié son peuple pour son impérialisme et son pouvoir hégémonique. Le communisme est la négation absolue de l´humanité.


                                      • Bruno Hubacher Bruno Hubacher 5 octobre 10:58

                                        @Imhotep
                                        une mise au point, si vous permettez. Le rapport de force entre le Troisième Reich et la Russie, en 1939, fut inégale, pour dire le moins, car celle-ci, fut confrontée, encore, à la fois aux effets dévastateurs de la première guerre mondiale et, en même temps, à un bouleversement complet de la société, suite à la révolution d’octobre. En ce qui concerne votre confusion entre l’idée, vaste, du communisme, celle de la distribution égalitaire des richesses produites, et sa mise en application, politique, d’un côté, et l’idée du nazisme, la constitution d’une nation basée sur la race, sans référence aucune à une quelconque justice sociale, identique à celle de la droite identitaire d’aujourd’hui qui, par ailleurs, a co-signé ce texte, vous admettez qu’il peut y avoir une différence d’appréciation. 


                                      • CN46400 CN46400 5 octobre 12:47

                                        @imhotep
                                        Votre pb et celui de cette initiative de l’UE est que vous voulez tirer une égalité entre une idéologie que vous haïssez, mais dont se réclament, comme moi-même, des millions d’individus, et une autre que personne, même pas vous, n’osez vous réclamer ouvertement !


                                      • Imhotep Imhotep 5 octobre 15:37

                                        @CN46400

                                        Évitez SVP de penser à ma place et de m’attribuer une idéologie politique. Vous ne savez rien de moi. Ceux qui haïssent le communisme sont ceux qui ont vécu et vivent sous ce régime hormis les idéologues et ceux qui en tirent profit. Et justement ce qui distingue dans l’histoire entre le nazisme et le communisme c’est que vous sans honte, sans remords et sans aucun risque de poursuite judiciaire vous pouvez vous flatter d’être communiste alors que vous feriez de la prison si vous vous flattiez d’être nazi. Et pourtant en regard des exactions commises contre les populations le communisme domine le nazisme dans son expansion, dans sa durée et dans la masse de populations qui l’ont subi et le subissent. Non seulement je n’ai jamais voté de ma vie pour l’extrême droite, ni même la droite mais ici sur Agoravox j’ai écrit de très nombreux articles pour la dénoncer.


                                      • Eric F Eric F 6 octobre 18:44

                                        @CN46400
                                        A la libération, les journaux qui avaient continué à être publiés postérieurement à l’invasion de la zone dite libre, ont été interdits.

                                        L’Humanité avait été interdit de publication en Aout 39 parce que le journal approuvait le pacte germano soviétique, considéré comme un trahison par les gouvernements alliés.
                                        L’Humanité a effectivement été publié alors dans la clandestinité, mais avec des positions complaisantes vis à vis des Allemands jusqu’à Aout 40. il est devenu ensuite progressivement anti-nazi, et on peut donner acte que cela a commencé avant l’opération Barbarossa.


                                      • CN46400 CN46400 6 octobre 19:33

                                        @Eric F
                                        « considéré comme un trahison par les gouvernements alliés »
                                        En GB les publications communistes n’ont pas été interdites...Y avait-il d’autres alliés ?
                                        Après le 10 juillet 40 (fin de la République) dans l’Huma clandestine : « Jamais le peuple français sera un peuple d’esclaves »......


                                      • Eric F Eric F 7 octobre 18:41

                                        @CN46400
                                        Au Royaume Uni, le courant communiste était très minoritaire, il n’y avait aucun journal de grande diffusion ni député. Il n’en reste pas moins que le pacte germano-soviétique a été ressenti comme une trahison et un blanc seing laissé à Hitler qui a attaqué la Pologne quelques semaines plus tard. La clause secrète du pacte, ainsi que le traité d’amitié qui a suivi étaient bel et bien davantage qu’un pacte de non-agression, mais une ...collaboration franche et loyale.


                                      • Imhotep Imhotep 5 octobre 12:01

                                        En ce qui concerne les 22 millions de morts de l’URSS qui servent à dédouaner le communisme il est bon de relever certains faits évidents :
                                        - le nombre total de militaires tués lors de la seconde guerre mondiale avoisine 17 millions dont moins de 11 pour les alliés et moins de 6 pour l’URSS parmi lesquels sont comptés ceux de la Lituanie, de l’Estonie et de la Lettonie
                                        - la présentation fait supposer que l’URSS serait un seul pays or c’est un ensemble de pays dont l’Ukraine un des plus touchés. Cette présentation est donc parfaitement trompeuse et implique des pays sous le joug dictatorial et impérialiste de Staline, pays sans libre arbitre et doubles victimes.
                                        - le front de l’Est étant beaucoup plus vaste que celui de l’Ouest le bilan est mathématiquement plus important
                                        - le fait d’associer le nombre de morts comme preuve que le communisme est bon est philosophiquement non défendable et est un sophisme. Ce n’est pas parce qu’un homme meurt sous les coups d’un salaud qu’il est bon lui-même et ce n’est pas parce qu’un homme innocent meurt sous les coups ordonnés par un pouvoir salaud que le pouvoir qui régit la vie de l’innocent est bon. Mais cet argument des 22 millions de morts est utilisé ad nauseam par les thuriféraires du communisme, argument efficace, frappant l’imagination mais absolument fallacieux.


                                        • CN46400 CN46400 5 octobre 12:20

                                          @Imhotep
                                          Personne ne prétends que les 22 millions de morts soviétiques sont des morts en uniformes militaires. La moitié, au bas mot, sont des civils exécutés par les « einzagruppen nazis » qui opéraient sur les arrières de l’armée nazie en exécutant une vaste « shoa » par balles contre ceux qu’ils appelaient « les judéo-bolcheviques ». Ils était, parfois, secondés par des nazis du cru, baltes ou ukrainiens.


                                        • Imhotep Imhotep 5 octobre 15:26

                                          @CN46400

                                          Les victimes du nazisme sont les juifs, les tziganes, les infirmes, les opposants politiques, les populations des pays envahis. Les morts d’URSS ne sont pas des victimes du nazisme mais victimes de la guerre ce qui en change totalement leur nature et ils ne peuvent être présentés comme victime du nazisme et utilisés pour dédouaner le communisme comme premières victimes de cette idéologie alors qu’ils ne sont que les victimes d’une guerre et non morts à cause d’une idéologie nazie. Morts pour cause de guerre, ce qui n’est pas la même chose même si cela ne retire rien à leur martyr. L’essence en est totalement différente. Ils sont utilisés pour faire passer le message suivant : population sous le joug du communisme martyr du nazisme donc le communisme idéologie de résistance au nazisme, idéologie merveilleuse, héroïque. Ah au fait que veut dire national socialisme ? D’où vient Mussolini ? D’où vient Jacques Doriot ?


                                        • phan 5 octobre 17:09

                                          @Imhotep


                                          Le public russe, tout comme les Occidentaux, a été habitué à des chiffres tout autres. 40 millions de gens tués par Staline, disait Roy Medvedev, un dissident célèbre ; 80 millions, disait Antonov-Ovseenko ; 100 millions, disait le cardinal gris de la Perestroïka, associé très proche de Gorbatchev, A. Yakolev, dont l’opinion était particulièrement importante ; en effet, elle avait été présentée comme « toute la vérité, et rien que la vérité », pendant les années critiques 1987-1991. Ce nombre incluait « les enfants qui n’étaient pas nés, mais qui auraient pu naître », ajoutait-t-il sotto voce, en s’inspirant probablement des calculs pro-vie sur les millions de bébés assassinés dans les cliniques d’avortement. Quoiqu’il en soit, il s’est trouvé dépassé par le dirigeant assassiné de l’opposition Boris Nemstov, qui avait compté pour sa part, en 2003, 150 millions de victimes de Staline, ce qui fait beaucoup pour un pays qui ne comptait que 200 millions d’habitants.
                                          Selon vous, qui en Europe, pendant la seconde guerre mondiale, a mis fin au Nazisme ? qui dans le Pacifique a mis fin au Fascisme nippon ? Réponse.
                                          Une petite vidéo, Michel Collon s’entretient avec Jacques Pauwels : 14-18, 40-45 et quelques autres mythes de l’Histoire

                                        • CN46400 CN46400 5 octobre 17:34

                                          @Imhotep
                                          "Il est évident que mettre sur un pied d’égalité le nazisme et le communisme est une aberration.Le communisme est dans l’horreur le grand patron."
                                          Vite pour faire passer le fiel, un peu de miel :
                                          Non seulement je n’ai jamais voté de ma vie pour l’extrême droite, ni même la droite mais ici sur Agoravox j’ai écrit de très nombreux articles pour la dénoncer.
                                          Et c’est bien vérifié que lorsque quelqu’un qui n’est ni de droite ni d’extrème droite, donc de gauche, devient anticommuniste, il s’apparente avec Doriot et Mussolini......


                                        • phan 5 octobre 18:33
                                          La « découverte » accidentelle en 1492 par Christophe Colomb des Amériques : le début de l’enfer (colonialisme, génocide et 400 ans d’esclavage des Noirs d’Afrique), le berceau du Capitalisme moderne.
                                          Les amérindiens ont été tués, violés, brûlés, torturés, exploités, massacrés par « les plus grandes civilisations » occidentales : espagnols, portugais, hollandais, anglais, français, américains pour permettre le lancement du monde capitaliste qui est né dans un grand bain de sang... Les Occidentaux n’ont pas seulement détruit hommes, femmes et enfants mais des centaines de civilisations différentes, une destruction de richesses humaines inestimables !

                                          Le 15 novembre 1884 commença la conférence de Berlin dont le Portugal avait eu l’idée. Il s’agissait d’établir les règles selon lesquelles l’Europe allait pouvoir se partager l’Afrique.
                                          Sous la houlette de Bismarck, se rassemblèrent des négociateurs pour le compte de l’Allemagne, l’Autriche-Hongrie, la Belgique, le Danemark, l’Empire ottoman, l’Espagne, la France, représentée par Jules Ferry et l’ambassadeur à Berlin Alphonse Chodron de Courcel (arrière grand-père de l’épouse de Jacques Chirac) , la Grande-Bretagne, l’Italie, les Pays-Bas, le Portugal, la Russie, la Suède-Norvège et les États-Unis.

                                          Le Pacte de Varsovie a été dissout et la Russie s’est débarrassée du capitalisme d’état sans effusion de sang. Avez vous vu un méchant stalinien couper la main ou les oreilles, affamer les autochtones ?

                                          Dernier avatar : Israël est par définition une colonie européenne, l’ONU et Israël n’ont jamais respecté aucune des 72 résolutions !

                                          • Imhotep Imhotep 5 octobre 20:26

                                            @phan

                                            Votre vue de l’histoire serait à mourir de rire si elle n’était tragique. Les civilisations d’Amérique du sud n’ont pas attendu les Occidentaux pour se massacrer entre elles. Les Aztèques engraissaient des esclaves pour les dévorer. Ils élevaient, comme le bétail, de jeunes martyrs pour leur ouvrir, pré pubères, le thorax avec un silex afin d’en arracher le cœur et faire couler le sang le long des pyramides. Les pyramides ont été bâties par des esclaves. Les razzias et les enlèvements contre rançon étaient une spécialité bédouine. L’esclavage est née au proche orient, en Afrique noire, en Chine bien avant lˋOccident. Les Huns, qui n’ont rien d’occidentaux, pratiquaient la terre brûlée. Les Hittites ont régné par le sabre parce qu’il avait découvert le fer avant les autres. Ne parlons pas de Hassan du XIème siècle qui d’un haut du mont Alamut, envoyait ses hordes d’assassins massacrer soit sur commande soit au nom d’Allah des dizaines de milliers de personnes.

                                            Avez-vous entendu parler du Sud de l´Espagne envahie par les musulmans, avez-vous entendu la promenade d’Hannibal qui voulait envahir Rome ? Avez-vous entendu parler des milliers d’esclaves chrétiens délivrés par Charles Quint des mains du Bey de Tunis ? Avez-vous entendu parler du Negus ? Comment expliquez-vous qu’en 14 siècles que d’un bédouin bandit de grand chemin, pédophile on arrive à ce jour à 1,7 milliard de musulmans de par le monde avec 57 pays qui intègrent la charria dans leur gouvernance ? Comment cela a-t-il été possible que dans toute ces contrées du monde il y avait des peuples différents avec des cultures différentes, des coutumes différentes, des religions différentes, des dieux différents, des modes de vie différents il ne reste plus rien qu’une acculturation islamique qui a tout balayé sur son chemin ? En occident vous avez le droit de brayer vos inepties. Sous la charria et sous le communisme il n’y a qu’une loi, qu’une vérité, qu’un seul chemin. J’espère donc qu’en toute honnêteté intellectuelle vous vous élevez contre ce colonialisme religieux qui, par le fer et le feu, a converti près de deux milliards d’êtres humains qui avaient, avant l’Islam, d’autres religions, d’autres coutumes, d’autres modes de vie et de pensées, le tout remplacé par une religion qui décide du civile, du militaire, du religieux, du législatif et ce dans 57 pays. J’espère que votre indignation, votre colère et votre combat seront à là hauteur de ce gigantesque colonialisme religieux.


                                          • phan 6 octobre 00:03

                                            @Imhotep

                                            L’énigme de la construction des pyramides n’est pas encore résolue entièrement ni en Egypte, ni aux Amériques. Construction par des esclaves ? c’est à prouver !

                                            Prenons le cas des Aztèques (il n’ y a pas que des Aztèques en Amérique)
                                            Le concept aztèque de l’esclavage était très différent de ce que Européens de temps à essayer d’établir dans leur colonies, même si elle avait beaucoup en commun avec celle de classique grecque et romaine. Tout d’abord, le statut de l’esclave était personnel, non héréditaire, de sorte que le fils d’un esclave était libre. Un esclave pouvait posséder des biens et des terres, ainsi que d’autres esclaves sous ses ordres. Les esclaves avaient le droit d’acheter leur liberté, et ils pourraient devenir proving libres d’être maltraitée, ou que son fils (ou fille) avait épousé une fille (ou fils) du maître.

                                            Lorsque Cortez débarqua au Tabasco, les Aztèques étaient les maîtres d’une grande partie du Mexique moderne. Du plateau entourant les lagunes, leur puissance s’étendait au nord-ouest jusque vers le lac de Chapala, dans la région nommée par les Aztèques Chimalhuacan ; dans le nord-est, l’est et le sud-est, leur territoire allait du rio Panuco au rio Alvarado, à l’exception de la république de Tlaxcallan, dont ils ne purent arriver à vaincre la résistance. Dans le sud et le sud-ouest, ils atteignaient la côte du Pacifique, en contournant le pays des Tarasques (Michoacan), et exerçaient leur souveraineté sur les tribus de l’État, actuel de Guerrero et de la partie occidentale de l’Oaxaca ; enfin, une portion du Chiapas, jusqu’au volcan de Soconusco (du nahuatl xoconochco), leur appartenait. En dehors de ces limites, ils ne purent jamais exercer de pouvoir efficace, soit sur les tribus pimas du nord, soit sur les peuples mayas du midi.
                                            Dans les limites mêmes que nous venons de tracer, leur domination n’était pas établie de la même façon que celle des nations européennes ou même des empires asiatiques de l’Antiquité. Les territoires des tribus vaincues n’étaient pas, à proprement parler, annexés, leur gouvernement intérieur n’était pas transformé du fait de la conquête aztèque. Les seules conséquences de celle-ci étaient l’obligation pour les vaincus de fournir des soldats à la confédération mexicaine et de payer tous les ans un tribut en objets manufacturés ou en produits naturels. Généralement, les Mexicains ne nommaient pas de surveillants à demeure, de gouverneurs, mais seulement des intendants qui étaient chargés de percevoir le tribut. Ainsi, les peuples vaincus conservaient la propriété de leurs territoires, seules les récoltes étaient frappées d’un impôt. Toutes ne supportaient pas patiemment ce joug : aux portes mêmes de Mexico, des villes comme Huexotzinco et Chalco étaient dans un état perpétuel de rébellion et la confédération avait les plus grandes peines à se faire obéir. Nul doute que, dans les régions éloignées du Chiapas ou du Zacatollan (Guerrero), les rentrées fussent encore plus difficiles à opérer et que la domination mexicaine fût surtout nominale.

                                            On ne voit pas les massacres entre les populations voisines peuvent générer des génocides ? N’essayez pas de sombrer dans le déni :

                                          • phan 6 octobre 00:15

                                            @Imhotep

                                            Toujours la même rengaine parler des crimes des autres pour exonérer ses propres crimes : Le communisme n’a duré qu’un siècle, combien de siècles pour le capitalisme selon vous ? le capitalisme tue toujours sous vos yeux !
                                            Du moment qu’on est passé du polythéisme au monothéisme, les 3 religions monothéistes servent de prétexte pour les doctrines totalitaires.
                                            Les chrétiens comme tous les autres croyants de toutes les religions ne voient pas leurs crimes. L’islam et le judaïsme ont commis aussi des crimes. Mais il faut nettoyer la cour du christianisme avant de nettoyer la cour des autres religions.
                                            Mais on s’éloigne du sujet de cet article sur le devoir de mémoire de la communauté européenne.

                                          • CN46400 CN46400 6 octobre 03:21

                                            @phan
                                            Imhotep habite quelque part entre Doriot et Mussolini, c’est donc normal qu’il soit anticommuniste....


                                          • CN46400 CN46400 6 octobre 13:30

                                            Enfin la vérité se fait jour. Sur les 75 députés français au parlement UE, seul quatre (4) élus FI sur les six, ont voté contre ce texte, les mêmes profils que ceux qui en septembre 39 se sont opposés à la déchéance des députés communistes à Paris.

                                            Voici les noms :

                                            Manon AUBRY
                                            Emmanuel MAUREL
                                            Younous OMARJEE
                                            Anne-Sophie PELLETIER


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