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Sexe ? Homme - Age ? 50 ans (un tout petit peu plus...) - Situation familiale ? Marié, un fils - Niveau d'études ? Sup (mais il y a bien longtemps...) - Race ? Celte (waouh, ça va faire jaser...) - Religion ? Catholique Pratiquant ? Oui Doctrino-langue de bois ? Ah ah ! NON - Devise ? "Ex nihilo nihil" et en français, ça donne quoi ? "rien n'est issu du néant", autrement dit "tout a une origine, pour comprendre il faut chercher cette ou ces origines" - Profession ? CGPI. (Conseiller en Gestion de Patrimoine) - Engagement politique ? Pas en ce moment Ça chauffe ? Non, en vieillissant j'ai de moins en moins envie de faire de concession et rien de l'éventail des partis ne me satisfait vraiment - Sujets de prédilection ? Économie (macro comme micro), Politique (au sens de Polis, la cité ; je me fous des querelles entre hommes ou femmes "politiques"), Religions, Histoire - Autre chose à ajouter ? Je ne sais pas, la couleur de mon....

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  • Premier article le 18/08/2010
  • Modérateur depuis le 02/09/2010
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Derniers commentaires

  • TDK1 (---.---.---.36) 28 février 14:43
    TDK1

    @julius 1ER
    A une nuance près, la responsabilité.


    Te viendrait il à l’esprit de considérer qu’un Français malade puisse aller aux USA et demander à être soigné gratuitement au prétexte de la greffe d’un organe y est plus aisée qu’en France ?

    Non, parce que tu considères que la santé du Français est du ressort de la collectivité française et que si cela ne lui convient pas, il n’a qu’à casquer (comme pour l’école). Alors ce raisonnement, applique le à l’ensemble des pays. Pourquoi la dette de la SS algérienne à l’égard de la France s’élève-t-elle à environ 1Md€ (soit plus de 10% du déficit de la sécu française) alors que les caisses de l’Etat sont pleines ? Tous les pays n’ont pas une dette aussi importante, mais tous ont pris l’habitude de considérer que ces cons de Français paieront. Et encore, ne s’agit il que de pays qui ont des accords. Quand des yéménites arrivent par Lampedusa (les autorités italiennes leur donnent des papiers à condition de quitter l’Italie), il n’y a aucun accord avec un Etat qui n’existe quasiment plus. 

    Le problème n’est donc pas de savoir s’il faut soigner, mais de savoir qui paie les soins. Oui, je considère (cela n’a rien à voir avec Le Pen, c’est crétin de jeter ainsi un anathème sur un sujet qui était au programme du RPR il y a vingt ans ou du PCF il y en a trente...) que l’argent public français doit servir prioritairement aux citoyens français. Si des étrangers se présentent pour recevoir des soins dans un établissement, ils doivent être pris en charge par d’autres voies :
    * La sécu de leur pays (en direct si l’établissement est d’accord ou via subrogation si des accord existent avec la sécu française ou une compagnie privée)
    * Une compagnie privée si le patient est assuré. Là encore directement ou par subrogation
    * Le département « résidents » de son consulat (ou de son ambassade)
    * Des associations caritatives si aucune autre forme de financement ne semble possible (les joyeux défenseurs des soins universels n’ont qu’à cotiser leur propre argent à ces associations pour aider « toute la misère du monde », pour reprendre l’expression d’un premier ministre socialiste)
    * Le bénévolat du personnel médical (Beaucoup plus fréquent qu’on ne croit)

    Très vite, on viendra à quelques mesures simples, déjà prises dans un certain nombre de pays.
    * Assurance santé obligatoire pour l’obtention d’un visa d’entrée sur le territoire français
    * Remise à la disposition des autorités d’origine d’un ressortissant présent illégalement sur le territoire et cherchant à se faire soigner sans prise en charge.

    SI l’OMS dépensait son pognon à construire des hôpitaux de brousse, des dispensaires, à former des infirmiers ou des médecins au lieu de distribuer des capotes, si les pays occidentaux investissaient directement dans des établissements sanitaires au lieu de donner du fric aux gouvernements corrompus ou plus préoccupés par des guerres tribales, les problèmes sanitaires ne seraient pas de cette ampleur.

    Dernier point : ebola a été enrayé chez nous par....... l’interdiction d’entrée sur le territoire, pas les soins aux malades, fait attention à tes exemples, ils peuvent se retourner contre tes convictions.

    Cordialement,

    Thibault
  • TDK1 (---.---.---.36) 28 février 14:14
    TDK1

    @Piotrek
    Généreux avec l’argent des autres, est ce de la générosité ? Tu ne sais pas ce qu’à titre personnel je donne ni à qui. 


    La générosité, c’est donner un petit peu de soi. 

    Le socialisme, c’est donner beaucoup des autres.....
  • TDK1 (---.---.---.36) 28 février 14:11
    TDK1

    @foufouille
    Je ne comprends pas la critique concernant la déresponsabilisation. Je parle du citoyen, c’est à dire de l’usager. La non-prise de conscience du coût d’un service entraîne, c’est bien normal, un comportement non-responsable à l’égard de ce service. C’est particulièrement vrai dans les cultures « sudistes ». A chaque fois que nous allons dans des pays « nordistes », nous sommes étonnés du respects de la chose publique. Respect collectif et individuel. 


    Plus une société se « sudise » plus elle est confrontée à l’irrespect de la chose publique. J’ai été frappé, la dernière fois que je suis allé aux USA. Fini le coca à volonté dans les fast foods. De moins en moins d’établissements vous proposent leur jus de chaussette pompeusement baptisé café à volonté. La sudisation de la société américaine a induit des comportements irresponsables qui ont fait disparaître ces offres.

    Oui, c’est vrai, si l’offre médicale passe au « tout gratuit », une inflation des dépenses est à prévoir qui entraînera (car rien n’est gratuit et il faut bien prendre l’argent dans la poche du contribuable) une augmentation de la pression fiscale pour une qualité de soins qui ira déclinant car il ne sera pas possible d’investir en plus dans un progrès technologique. (cf les jours de carence chez les fonctionnaires qui avaient réduit de moitié les absences de moins de trois jours...)

    Quand aux salles de shoot, c’est ni libéral ni socialiste, c’est con. Cela s’inscrit en fait dans une idéologie socialo libertaire du « tout m’est permis » et qui conduit à l’utilisation des instances publiques à l’assouvissement de ses fantasmes personnels sans tenir compte de l’impact collectif. Ce que certains appellent pour faire court « l’esprit mai 68 ». Qui conduit au « mariage pour tous » (par « pour les homos », « pour tous », c’est à dire demain, pour les pédophiles, les zoophiles, les nécrophiles etc..., sinon ils l’auraient appelé « mariage homo ») qui conduit à la dé-criminalisation de l’inceste (et oui, nos socialistes ont décriminalisé l’inceste) etc etc...

    Cet état d’esprit est typiquement socialo libertaire « il est interdit d’interdire », « tout ce qui est à toi est à moi », « sous les pavés la plage » etc etc... Bref, « tout pour ma gueule ».
  • TDK1 (---.---.---.36) 28 février 13:50
    TDK1

    @Roosevelt_vs_Keynes
    Au fait, qu’est ce qu’il devient, le martyr de la république ?

  • TDK1 (---.---.---.36) 28 février 13:49
    TDK1

    @JL
    Les banksters, comme tu dis, ont proposé, les élus, conseillés par leurs directeurs financiers, ont accepté. 


    Dans les banksters, que tu sembles mettre tous dans le même panier, il y a des établissements bancaires très différents les uns des autres qui ont fait, en matière de financement public, des propositions très différentes les unes des autres.

    As tu remarqué que les villes plantées avec l’affaire de la parité FS/€ sont TOUTES clientes Dexia ? Dexia était une banque publique, appartenant aux Etats français (majoritaire), belge et luxembourgeois (pour une tte petite part). C’est donc un établissement publique créé à l’initiative de l’Etat français avec comme vocation première le financement des collectivités locales qui a planté ces dernières. 

    Donc, dans cette affaire l’acceptation du terme « bankster » n’est pas celle que tu sembles donner. Les bandits, en l’occurrence, sont les politiques qui se mêlent de banques, comme c’est toujours le cas (cf Crédit Lyonnais par exemple...). 

    Pourquoi, pour ma part, je considère qu’en plus des politiques qui ont « fait » Dexia, les principaux responsables sont les politiques qui ont souscrit les emprunts ?

    Parce que contrairement à ce qu’ils disent, ils étaient parfaitement au courant des risques que comportaient les emprunts structurés. Bon, je modère mon propos. Les élus des grandes et moyennes collectivités étaient au courant... Les petites, celles dont d’ailleurs personne ne parle, c’est différent. Les préfets qui cautionnaient systématiquement les offres DEXIA (LA banque publique des collectivités) alors qu’ils faisaient chier pour entériner les emprunts faits auprès d’autres établissements sont les principaux responsables. Les petites collectivités n’avaient pas de personnel compétent et s’en remettaient à l’avis du préfet. 
    Par contre, les moyennes et grandes collectivités avaient des directeurs financiers parfaitement au courant des emprunts structurés et des risques inhérents. Je l’affirme d’autant plus péremptoirement que je connais celui qui pendant près de vingt a assuré ce module de formation au sein de l’organisme de formation permanente (CNFPT) des fonctionnaires territoriaux (un socialiste bon teint qui a fait toute se carrière comme dir fi de villes socialistes. Aujourd’hui en retraite, je l’embrasse s’il me lit et l’invite à raconter quelques anecdotes sur ce forum....). Mais voilà, les commerciaux de Dexia avaient.... « des arguments » plus forts et convaincants que la raison pure. 

    Alors oui, j’affirme, je répète que ce scandale des emprunts structurés est la conséquence de l’immixtion des politiques dans le secteur bancaire (et non l’inverse) et la conséquence de la pourriture et/ou de l’incompétence d’élus qui ne sont en rien responsabilisés. Prendre aujourd’hui des mesures consistant à étaler les dettes sur l’ensemble de la collectivité, c’est pénaliser les habitants de collectivités qui ont été bien gérées, dans lesquelles les élus ont pris les bonnes décisions. C’est donc, comme toujours avec nos socialistes (cf les politiques de justice, de santé, d’éducation...) une prime au délinquant et une incitation à se détourner de la sagesse et de la raison.