Mein kampf est en vente libre en France. Le best seller d’Adolf Hitler (1889-1945) n’a jamais été interdit dans notre pays, sauf pendant la seconde guerre mondiale où sa traduction a été prohibée par son auteur lui-même.
Mais, si la vue de ce fatras idéologique vous insupporte tant que ça, lisez donc le passionnant Mein kampf, histoire d’un livre.
Le documentariste Antoine Vitkine y retrace la genèse de cette « bible nazie » et de son devenir après la fin de la seconde guerre mondiale. Un livre qui ne nie pas l’histoire, mais qui la décrypte simplement, des fois qu’elle repasserait les plats.
Adolf Hitler : écrivain. En 1925, explique Antoine Vitkine dans Mein kampf, histoire d’un livre (paru chez Flammarion), c’est le métier que le chef du parti nazi déclare exercer sur ses avis d’imposition. Hitler écrit son bréviaire en 1924, alors qu’il est enfermé depuis novembre 1923 dans sa cellule de la forteresse de Landsberg, en Bavière, pour sa tentative de putsch. Il y restera un peu plus d’un an, temps qu’il mettra à profit pour commettre son livre de destruction massive. Anecdote significative : c’est le banquier Emil Georg, directeur de la Deutschbank, qui lui offre la Remington sur laquelle il tape son bouquin.
Max Amman qui dirige Eher-Verlag, une maison d’édition rachetée par le tout jeune parti nazi en 1920 et qui édite le Völkischer Beobachter, l’organe officiel des nationaux socialistes, publie Mein Kampf à la sortie de prison du futur chancelier. Amman a été le sergent de Hitler pendant la Grande guerre. C’est lui, précise Vitkine, qui l’a encouragé « à écrire cette autobiographie ». Amman s’attendait, en la publiant, à ce que son auteur relate son coup d’état raté. Il n’en est rien et il fut même « un peu déçu de n’y trouver que des répétitions de choses qu’il avait entendues mille fois de la bouche du Führer »… C’est l’éditeur qui trouva le titre définitif du bouquin paru d’abord en deux tomes, en 1925 et 1926. Hitler l’avait baptisé Quatre années et demie de combat contre les mensonges, la sottise et la lâcheté. Titre nul et contenu à l’avenant.
On se demande pourquoi Mein Kampf est encore lu aujourd’hui ? Ce qu’il renferme est suffisamment vague pour satisfaire le premier paumé qui espère en retirer quelque chose. « Dans la mesure où c’est polysémique, très touffu, dense, assez peu structuré et logique cela peut donner lieu à toutes sortes d’interprétations, de mises en exergue de certains détails », acquiesce Antoine Vitkine. De quoi satisfaire les amateurs de runes et de soucoupes volantes. Mais pas seulement.
Car Mein kampf n’a pas été (et n’est pas), lu que par les seuls amateurs d’heroic fantasy et de gothic metal. En Turquie il s’en vend environ 80 000 par an. En Inde, il fait un tabac. Dans les pays arabes, n’en parlons pas. Pour les nationalistes de tous poils, Mein kampf reste une référence : « C’est le symbole du rejet de la démocratie parlementaire, de toutes les valeurs des lumières. Finalement Mein kampf, pour Hitler, ce n’est pas autre chose qu’un projet rejetant toutes les valeurs de la démocratie occidentale. C’est pour cette raison qu’il trouve des échos dans le monde », explique Antoine Vitkine dont l’essai, fort documenté, fourmille de détails passionnants sur cet ouvrage définitivement à part, non seulement du fait de son contenu et de son histoire, mais aussi du fait de son impact, toujours actuel. Le nationalisme n’explique pas tout. La part d’inexplicable le restera sans doute à jamais. Un noyau irréductible d’irrationalité.
Avant d’être un essai, Mein kampf, histoire d’un livre est un documentaire diffusé sur Arte en 2008 dont on peut voir les images dans cet article.
Mais petit retour en arrière. Près de dix ans après sa sortie de Landsberg, en 1933, Hitler renoncera, dans un bel élan de patriotisme, à son traitement de chancelier. Ses droits d’auteur sont tellement énormes qu’il peut se le permettre. De 1925 à 1945 il s’écoule en Allemagne plus de 12 millions d’exemplaires de cette autobiographie en forme de projet politique. Le livre se vend d’abord moyennement. Il faut attendre le début des années 30 pour qu’il atteigne des chiffres de ventes conséquents. Et jusqu’au moment où Hitler est élu (démocratiquement) lui et son livre n’inquiètent pas vraiment : « Du côté des communistes, écrit Antoine Vitkine, force politique majeure tant dans les urnes que dans la rue, l’inattention à Mein kampf est grande ; le KPD considère en effet le NSDAPcomme un parti sans idées ni principes car pour l’essentiel, il serait le faux-nez de la bourgeoisie réactionnaire allemande ». Pour le PC Allemand, l’ennemi principal est la social-démocratie.
A partir des années 30, donc, Mein kampf prend son envol. Une fois son auteur au pouvoir c’est un phénomène éditorial de premier plan. Peut-être le premier coup marketing de l’histoire de l’édition moderne. On l’offre aux jeunes mariés dans les mairies, aux meilleurs ouvriers pour les récompenser... La radio en fait la réclame, des placards publiés dans la presse « conseillent » de le lire. On en édite des versions « allégées », des opuscules ne contenant que quelques citations ou des tirages de luxe sur papier bible et même, pour les huiles, des tirages avec kolossale couverture en marbre gravée. Comme dans Astérix.
Après 1945 et jusqu’à aujourd’hui, et c’est là que le livre de Vitkine est novateur, vu que personne n’avait encore écrit sur le devenir de ce bouquin à partir de la fin de la guerre, les droits d’auteur de Mein kampf tombent, après décision des juristes de Nuremberg, dans les poches du land de Bavière, là où, vous vous en souvenez peut-être, Hitler remplissait sa déclaration fiscale. En Bavière, on ne peut pas dire qu’on soit non plus hilare de gérer les droits inhérents à ce livre sulfureux dont on peine à prononcer le titre Outre-Rhin, persuadé qu’il s’agit d’une formule magique pour convoquer les démons. Mais bon, il faut comprendre les Allemands.
« L’Allemagne, souligne Vitkine, n’en a pas fini avec ce livre qui représente le dernier tabou du nazisme. Les Allemands sont favorables majoritairement à l’interdiction ». En 2015 il tombera pourtant dans le domaine public. Il faudra bien alors trouver une solution. L’Allemagne pourrait s’orienter vers une édition commentée comportant un appareil critique, voire très critique, et le vote d’une loi spéciale maintiendrait l’interdiction de traduction ou de publication intégrale non commentée. Un appareil critique pour Mein Kampf ? Pour dire quoi ? Rares sont ceux à réclamer la disponibilité de cet ouvrage sur le marché. Et il ne s’agit pas forcément de nostalgiques du troisième Reich. Il y a longtemps que ces derniers l’ont acheté au Danemark, l’ont téléchargé ou commandé via une librairie en ligne.
Pourquoi interdire Mein kampf ? Qui peut craindre ce document qui aujourd’hui n’a d’autre valeur qu’historique ? Qui peut se nourrir de ce salmigondis, de cette bouillie avec des vrais morceaux d’antisémitisme et de nationalisme dedans, résidus de pensées obscures glanées ici et là dans les marécages putrides de l’opinion européenne fin de siècle ? Pour Antoine Vitkine, « Mein kampf est le reflet d’une époque, d’une idéologie qui dépassait et le contexte de 1923 et la personne de Hitler. Mais, par ailleurs, une fois qu’il a été écrit, pour Hitler il a été très important, notamment parce qu’il l’a aidé à parvenir au pouvoir. Sans Mein kampf il n’y a pas de Hitler. Ce livre lui a aussi permis de cristalliser ses idées qui existaient avant son écriture. A partir de là elles sont vraiment inscrites dans le marbre et ce qui est fascinant c’est qu’il s’y tient durant toute sa carrière politique. Il ne déroge pas ».
Certes nous conférons encore malgré nous quelque pouvoir obscur à ce vieux grimoire qui a causé tant de souffrances. Dévitalisé comme une vieille dent, il ne risque plus guère de mordre. Ce qui doit aujourd’hui nous inquiéter et mobiliser notre vigilance ce n’est pas le retour du vieux nazisme, mais ses métamorphoses nouvelles et inattendues. Peut-être que celui qui écrit le nouveau Mein kampf tient un blog ou s’enfièvre contre les « sionistes » sur Agoravox ou ailleurs ?
En France, depuis 1979 et un procès intenté par la Licra, l’éditeur de Mein Kampf, les Nouvelles Editions Latines, a interdiction de le vendre sans y joindre un avertissement expliquant le contexte dans lequel il est apparu et le mal qu’il a causé en Europe. C’est le seul changement notable dans l’histoire de la traduction française de ce livre qui n’a pas bougé d’un iota dans la fond ni dans la forme depuis sa publication en 1934. Détail amusant c’est l’ancêtre de la Licra, la Lica, qui, dans les années 30, insiste pour qu’il soit publié : « La traduction du livre Mein kampf représente l’action la plus importante de la ligue », déclareront même ses représentants à l’époque.
Fernand Sorlot, fondateur des Nouvelles éditions latines en 1928 (et non en 1931 comme l’écrit Vitkine), est le premier et le seul éditeur français a en avoir publié la version française complète. Sans autorisation. Il voulait alors montrer aux Français ce qu’Hitler avait dans le ventre et ce qu’il préparait pour l’avenir.
Arrivé au pouvoir, le chef du parti Nazi, devenu chancelier du Reich, autorisait les traductions de son bouquin à dose homéopathique. Pas question de laisser penser dans le monde qu’il était prêt à mettre l’Europe à feu et à sang, qu’il allait en détruire une bonne partie de la population, bref que grâce à lui nos grands-parents allaient vivre une saison en enfer.
Non, l’idée c’était juste de dire qu’il était un réformateur, un pacifiste, qu’il ne voulait que le bien de l’Europe et le bon développement de l’Allemagne. Le monde entier fut autorisé à traduire des passages de Mein kampf. Aux Etats-Unis où ses idées intéressèrent Monsieur Ford (le constructeur d’automobiles financera d’ailleurs le chef Nazi), au Portugal, au Brésil, en Croatie, en Italie et même en Angleterre où une partie de la population (hormis Churchill qui comprend immédiatement de quoi il retourne), et notamment un certain Oswald Mosley, fondateur du Parti fasciste britannique, s’éprend naïvement du livre. A l’époque Hitler imaginait un partage du monde farfelu entre le Royaume uni et l’Allemagne. Quant à la France, l’ennemie intime, pas question d’y traduire, seulement par bouts infimes, et encore, l’ouvrage capital du nazisme. Fernand Sorlot, nationaliste extrême, maurrassien convaincu, décide donc de passer outre secrètement pour le porter à la connaissance des français le projet politique d’Hitler. De l’historien Marc Bloch à Trotski alors en exil, en passant par Léon Blum, seuls quelques esprits éclairés et lucides comprirent quel danger se préparait.
Le plus clairvoyant restera l’écrivain André Suarès, fondateur de la NRF avec Gide, qui, dès 1934, dans La Revue littéraire, écrit ceci : « On feint de croire que l’homme de Mein kampf n’est pas celui qui règne sur l’Allemagne désormais : on soutient qu’en dix ans il a dû changer et n’être plus si sauvage. Quel aveuglement ! Dans ce livre, il y a tous les crimes de Hitler commis cette année, et tous ceux qu’il pourra commettre encore. Ils y sont, il les annonce, il s’en vante plus même qu’il ne les avoue. Il dit, en terme exprès, qu’il faut mettre le feu au Reichstag, et il l’a fait […] Que vous faut-il de plus que ce livre ? Il confesse les intentions. Tout y est, et tout y aura été, quoi que cet homme fasse. Il serait bon que tous les Français le connaissent, et on les empêche de le lire ». Cet article sera mal compris, mal reçu.
Mein Kampf sera traduit en français. « en avril 1940, écrit Vitkine, juste avant l’offensive contre la France, Goebbels lui-même, devant quelques amis, confesse sa surprise : "en 1933, à la place du président français, j’aurais dit : l’homme qui est devenu chancelier, qui a écrit Mein kampf dans lequel il dit ceci et cela, cet homme ne peut être toléré comme voisin. Soit il disparaît, soit nous l’envahissons. Ça aurait été logique. Or les Français n’ont rien fait, ils nous ont laissé faire et maintenant nous sommes prêts, nous allons commencer la guerre" ».
Aussitôt les Allemands entrés dans Paris, ils édictent une liste (la liste Otto) de livres interdits parmi lesquels figurent les ouvrages de Freud, Max Jacob, Thomas Mann… et Adolf Hitler, naturellement, car ils ont encore cette traduction en travers de la gorge. Malgré cette interdiction, Sorlot continuera à vendre (et à imprimer), clandestinement, Mein Kampf. Après guerre le Comité National de la Résistance lui intentera un procès pour fait de collaboration (il faut dire qu’il éditera au grand jour les discours de Pétain…), mais l’éditeur trouvera un défenseur en la personne du résistant Emmanuel d’Astier de la Vigerie venu de cette extrême droite patriote qui ne confondit jamais verre de rouge et vert de gris (c’est un mot, je vous l’accorde).
Aujourd’hui, les Nouvelles éditions latines estiment qu’elles écoulent chaque année entre 1000 et 1500 exemplaires du best seller de Hitler. Moins que dans les années 60 à 80 où l’ouvrage, alors étudié en faculté, était plus abondamment commandé par les librairies universitaires.
Tout cela, et bien d’autre choses encore, Antoine Vitkine le raconte très bien dans son Mein kampf, histoire d’un livre. Mais il y a une seule chose qu’il n’arrive pas vraiment à expliquer. Et c’est précisément ce qui fait, encore et toujours, la force de cet étrange bouquin mal fichu : écrit il y a 85 ans pour des allemands qui venaient de subir l’humiliation de la défaite, pourquoi donc passionne-t-il encore les foules ?
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Les réactions les plus appréciées
Par Gazi BORAT(xxx.xxx.xxx.192)1er juillet 2009 09:24
@ Massaliote..
Marx n’est pas "l’inventeur du communisme"...
Ce qui est curieux, c’est que, par contre, sont toujours écartés les liens entre le national socialisme allemand et le capitalisme..
On oublie ainsi qu’Adolf Hiotler admirait profondénment Henry Ford, beaucoup plus pour le système industriel qu’il avait créé que pour ses délires antisémites ("The International Jews", pire, à mon sens que "Mein Kampf").
Ouvriers sous contrôle total, police interne contrôlant la vie privée, système de classification des travailleurs selon leurs aptitudes et rendements..
Que l’on fusionne les usines de Dearborn et les structures de triage de bétail humain d’Ellis Island, que l’on y ajoute la mise à mort des travailleurs non viables et (obsession très allemande) le recyclage des "déchets", on obtient cette monstrueuse usine qu’était Auschwitz...
Le grand Capital allemand avait besoin d’un fêlé nationaliste pour éviter toute révolution menée par le prolétariat allemand.
Il le trouva en la personne d’un raté bavarois, qu’il finança d’importance et n’eut guère à se plaindre des retours sur investissements. Jamais les firmes allemandes n’engrangèrent autant de bénéfices qu’avec les commandes de guerre et la main d’oeuvre réquisitionnée..
A côté de la machine concentrationnaire nazie, le goulag soviétique faisait l’effet d’un gigantesque foutoir..
L’article trés bien écrit même si le travail de recherche étant prémaché par le documentaire.
"Détail amusant c’est l’ancêtre de la Licra, la Lica," La lica qui considère donc bien, comme Hitler, qu’on ne saurait considérer l’antisémitisme comme un vulgaire racisme réservé aux noirs, jaunes ou je ne sais quoi. Comme quoi, le futur rédacteur du futur Mein Kampf est peut etre en ce moment en train de briller dans une ces répugnantes institutions plutot que de poster sur Agoravox.
Sinon, en Europe, on sait tout et on perçoit le monde de manière juste, contrairement aux arabes, indiens et je ne sais quoi. Je peux confirmer qu’en Inde, Adolf Hitler est encore assez populaire (les touristes allemands on parfois du mal a comprendre ce qui leur arrivent). Il faut les pardonner, les indiens ce ne sont qu’à peine des hommes (ou peut etre qu’ils ont apprécié l’occupation anglaise autant que nous l’occupation allemande ... sauf que nous et les anglais on est les gentils). On trouve Mein Kampf dans toutes les librairies, et il n’y a pas d’avertissement dedans !
Si les allemand veulent perpetuer la tradition Nazi en interdisant des livres sur leur territoires, leur schizofrénie ne les regardent qu’eux memes, mais qu’on ne les erigent pas en modele.
Enfin bref, je ne regrette pas la défaite Nazi (je suppose que je dois le préciser pour les esprits simplets) mais ce sont toujours les vainqueurs qui écrivent l’histoire, et c’est ça qu’il faudrait commencer par ne jamais oublier.
Par Le péripate(xxx.xxx.xxx.157)1er juillet 2009 09:53
La persistance des idées socialistes est un perpétuel sujet d’étonnement. Pourtant, communisme et fascisme ont dévasté le 20 ème siècle. Mais il y a de profondes raisons psychologiques à l’anti-libéralisme. Dans les sociétés d’ordre, la place de chacun était déterminé par la force, la tradition. Dans une société libérale, chacun est possiblement n’importe où. Aussi, comme tous ont toujours quelqu’un de proche qui est plus élevé que lui, et que la raison n’en est pas la tradition, la tentation de faire porter la responsabilité de ce qui peut être ressenti comme un échec est facilement transféré sur le "capitalisme". Ainsi l’égalité des chances, même relative, nourri l’envie et le ressentiment, et rend l’individu sensible à une variante ou une autre d’un socialisme, communisme, fascisme, nazisme, islamisme. La société ouverte aura toujours des ennemis.
Par Massaliote(xxx.xxx.xxx.32)1er juillet 2009 09:06
J’ai lu Mein Kampf, c’est une sorte de délire assez grand guignolesque avec quelques chapitres plus structurés, pas de quoi passionner les foules.
Mais je voudrais savoir pourquoi on laisse éditer le Capital de MARX sans opuscule d’accompagnement expliquant les ravages que le communisme a fait dans le monde ?
Il est vrai que "tous les animaux sont égaux mais certains le sont plus que d’autres" ("La ferme des animaux" G. Orwell)
L’article trés bien écrit même si le travail de recherche étant prémaché par le documentaire.
"Détail amusant c’est l’ancêtre de la Licra, la Lica," La lica qui considère donc bien, comme Hitler, qu’on ne saurait considérer l’antisémitisme comme un vulgaire racisme réservé aux noirs, jaunes ou je ne sais quoi. Comme quoi, le futur rédacteur du futur Mein Kampf est peut etre en ce moment en train de briller dans une ces répugnantes institutions plutot que de poster sur Agoravox.
Sinon, en Europe, on sait tout et on perçoit le monde de manière juste, contrairement aux arabes, indiens et je ne sais quoi. Je peux confirmer qu’en Inde, Adolf Hitler est encore assez populaire (les touristes allemands on parfois du mal a comprendre ce qui leur arrivent). Il faut les pardonner, les indiens ce ne sont qu’à peine des hommes (ou peut etre qu’ils ont apprécié l’occupation anglaise autant que nous l’occupation allemande ... sauf que nous et les anglais on est les gentils). On trouve Mein Kampf dans toutes les librairies, et il n’y a pas d’avertissement dedans !
Si les allemand veulent perpetuer la tradition Nazi en interdisant des livres sur leur territoires, leur schizofrénie ne les regardent qu’eux memes, mais qu’on ne les erigent pas en modele.
Enfin bref, je ne regrette pas la défaite Nazi (je suppose que je dois le préciser pour les esprits simplets) mais ce sont toujours les vainqueurs qui écrivent l’histoire, et c’est ça qu’il faudrait commencer par ne jamais oublier.
Par Ben Khabou(xxx.xxx.xxx.106)1er juillet 2009 11:53
@L’auteur,
Vous précisez que Hitler a été élu démocratiquement mais
vous ne poussez pas l’analyse de l’architecture financière du nazisme, plus
loin que le volume de vente du livre de ce criminel de guerre.
Dommage, car il s’agit d’une thématique centrale si l’on
veut y comprendre quelques choses à la montée fulgurante d’Hitler dans les
années 1930 juste après la crise financière de 1929.
C’est bien connu aujourd’hui, le capital
financier américain a aidé Hitler à accéder au pouvoir et l’a soutenu jusqu’en
1942.
Par Ben Khabou(xxx.xxx.xxx.158)1er juillet 2009 16:17
Derrière cette trivialité puérile, le lien est intéressant. Les américains ne sont pas méchants ! Ils sont dominateurs et les plus puissants depuis les années 1920.
"Si les allemand veulent perpetuer la tradition Nazi en interdisant des livres sur leur territoires (...) qu’on ne les erigent pas en modèle"
J’ai fait le tour des commentaires et je reviens vers vous : vous êtes sage. Il faut mettre Hitler parmi les sujets a dérive, ceux dont on sait qu’il ne resteront sur la route que le temps de servir de prétextes pour exposer des préjugés ou proposer des théories personnelles. Dommage... Bien sûr, comme tout le monde ou presque qui est en jaune sur ce site, j’ai mes marottes et mon agenda ; mais j’y renvoie par des liens ; ca me semble la chose correcte à faire. Sur un article, je tente de commenter l’article.
À la question de l’auteur, OUI, j’ai lu Mein Kampf. J’ai aussi lu i.a la Bible, le Capital, les Vedas, le Coran les Analectes, le I Ching et l’Amant de Lady Chatterley. Je me donne une chance d’en savoir un peu sur ce dont je parle.
Parce que j’aimerais bien que les autres en fassent autant, je suis contre toute censure. Cacher quoi que ce soit est en faire la pub. Croire que les gens accepteront une vision du monde et n’en changeront pas est un manque d’intelligence. l’Histoire est intrinsèquement une révision constante de tout. Quand on biffe, on laisse une trace plus ostensible que quoi que ce soit qu’on a voulu biffé.
Pour le reste, j’ai parcouru en diagonale une foule de thèses intéressantes parmi les commentaires. Faites en des articles et je les discuterai avec plaisir.
Mon billet du jour, c’est sur le départ des Américains de Bagdad. Ce qui prouve que ne pas lire Mein Kamof ne met pas à l’abri des bêtises...
Par delamothe(xxx.xxx.xxx.184)2 juillet 2009 03:54
D’ailleurs cette apparence " démocratique" qui a presque reussi à nous faire croire que les prolos votaient pour Hitler n’a bien sur a postariori que la réalité d’un coup d’Etat.
" S’il fallait l’étoile jaune pour reconnaître les Juifs sous l’Occupation, c’est donc qu’ils n’étaient pas si différrents que le prétendait la propagande nazie. " André Frossard
Certains, telle Nicole avec son site morbide d’une perversité intellectuelle et morale, ont bien absorber la citation de leur maître à nuire
" Toute propagande efficace doit se limiter à des points fort peu nombreux et les faire valoir à coups de formules stéréotypées aussi longtemps qu’il le faudra, pour que le dernier des auditeurs soit à même de saisir l’idée. " (Mein Kampf 1925)
J’ajoute pour les curieux qui ne l’ont pas lu que si on ne vous disait pas que cette histoire a eu des suites, vous braderiez ce livre pour un euro sur les quais sans même le terminer... Allez donc plutôt lire mon texte qui explique en quelques paragraphes comment mettre fin à la crise financière : -|
Par BobGratton(xxx.xxx.xxx.33)6 juillet 2009 03:17
"Ce sont toujours les vainqueurs qui écrivent l’histoire"
Tout à fait !
C’est pourquoi l’histoire est révisée constamment par les historiens. Or, le gouverne-ment de Fabius a interdit la libre expression UNIQUEMENT sur cette période de l’histoire avec cette fameuse loi Gayssot, interdisant ainsi aux historiens spécialistes de communiquer leurs analyses.
Je sais que les censeurs blablateurs ne vont pas être contents, mais je ne vois pas pourquoi parler de ce sujet tant qu’il ne sera pas libre d’expression.
Déontologiquement parlant, ça revient à cautionner la censure, à encourager les censeurs et favoriser le retour à l’inquisition. On en n’est pas loin, il parait qu’ils sont en train de préparer une loi "Martin Luther King" sur base de faux documents afin d’interdire de critiquer la politique israélienne et notamment de dénoncer le génocide de Gaza. Critiquer israel pourra vous conduire en prison
Donc, la position raisonnable que nous devrions tous adopter est de boycotter toute communication à ce sujet tant que l’expression n’en sera pas libre et de demander la suppression de la loi Gayssot.
Déjà une loi pour obliger les connards qui ne savent pas ce que veut dire le mot ’génocide’ de l’utiliser à tort et à travers serait la bienvenue... n’est-ce pas ?
Par BobGratton(xxx.xxx.xxx.87)6 juillet 2009 13:37
Et oui, les inquisiteurs veulent même redéfinir le mot génocide rien que pour eux. Il n’y a qu’eux qui souffrent, les autres, ça ne compte pas, bombardons les écoles de Gaza...
pour Heinlein objection cher matou il a écrit ausi revolte sur la lune qui est un hymne arnacho libertaire quoique le Peripate y verrait peut etre une ode liberal/libertaire
Désolé de vous contredire monsieur Le Chat, mais à priori vous n’avez fait que survoler Robert Heinlein. Sa philosophie est bien plus complexe ... et pas vraiment nazie, au contraire a-t-on envie de dire.
C’est bien dommage, car c’était un amoureux et un fin connaisseur des chats.
Dans "Une porte sur l’été" il explique que s’il pleut dehors et que le chat veut sortir, il foncera sur une autre porte que celle que vous lui ouvrez car il y a forcément une porte qui donne sur l’été !
Dans "Le chat passe-muraille" le chat en question traverse les murs car on ne lui a jamais appris que c’était impossible !
L’idée que Robert Heinlein propose à la réflexion dans "Starship Trooper" est que pour participer à la "Res Publica", pour pouvoir voter, chacun doit prouver qu’il est prêt à faire passer l’intérêt général avant son intérêt propre.
Vous ne croyez pas que c’est une idée qui mérite réflexion ?
Vous ne pensez pas que dans notre société beaucoup devraient y penser ?
yep finael tres heureux de voir quelqu un ayant la meme perception je trouve fort intérrésant cette idée d un service militaire ou civil donnant accés et droit de vote pour les responsabilités politiques un genre de vote "censitaire"exigeant le sacrifice de quelques années a la collectivités gageons que cela nous aurait epargné quelques une de nos éminences toutes couleurs confondues
"L’idée que Robert Heinlein propose à la réflexion dans « Starship Trooper » est que pour participer à la « Res Publica », pour pouvoir voter, chacun doit prouver qu’il est prêt à faire passer l’intérêt général avant son intérêt propre".
Je signe des deux mains. Rien d’hitlérien là-dedans. Mais ça reste politiquement incorrect. J’approuve, quoi qu’il en soit.
Pour en revenir à "Mein Kampf", pour l’avoir lu quand j’étais plus jeune je serais assez d’accord avec l’auteur de l’article lorsque, citant Vitkine, il écrit "c’est polysémique, très touffu, dense, assez peu structuré et logique, cela peut donner lieu à toutes sortes d’interprétations, de mises en exergue de certains détails". C’est effectivement une bouillie assez confuse, au style alambiqué voire douteux (littérairement parlant), et qui empile les imprécations.
C’est une intéressante histoire que ’Rêves d’acier.
L’auteur, Norman Spinrad, voulait montrer comment Hitler, s’il s’était contenté d’écrire de la SF, n’aurait jamais attiré grand monde ni commis des dégâts. Et Spinrad, auteur peu suspect de sympathies fascistes(bien qu’il soit fan de Dantec... mais bon, Dantec c’est une autre hsitoire) a été épouvanté de découvrir que son roman était devenu un livre culte chez les néo-nazis.
Le chat : Je viens de voir le synopsis. C’est sans équivoque . Dans la même veine, mais en plus subtil, Space Kings. Disons que le pied, pour moi, en science fiction c’est John Brunner... Pas un rappel des problèmes d’hier, mais un aperçu de ceux que nous aurons.
Par Massaliote(xxx.xxx.xxx.32)1er juillet 2009 09:06
J’ai lu Mein Kampf, c’est une sorte de délire assez grand guignolesque avec quelques chapitres plus structurés, pas de quoi passionner les foules.
Mais je voudrais savoir pourquoi on laisse éditer le Capital de MARX sans opuscule d’accompagnement expliquant les ravages que le communisme a fait dans le monde ?
Il est vrai que "tous les animaux sont égaux mais certains le sont plus que d’autres" ("La ferme des animaux" G. Orwell)
Par Gazi BORAT(xxx.xxx.xxx.192)1er juillet 2009 09:24
@ Massaliote..
Marx n’est pas "l’inventeur du communisme"...
Ce qui est curieux, c’est que, par contre, sont toujours écartés les liens entre le national socialisme allemand et le capitalisme..
On oublie ainsi qu’Adolf Hiotler admirait profondénment Henry Ford, beaucoup plus pour le système industriel qu’il avait créé que pour ses délires antisémites ("The International Jews", pire, à mon sens que "Mein Kampf").
Ouvriers sous contrôle total, police interne contrôlant la vie privée, système de classification des travailleurs selon leurs aptitudes et rendements..
Que l’on fusionne les usines de Dearborn et les structures de triage de bétail humain d’Ellis Island, que l’on y ajoute la mise à mort des travailleurs non viables et (obsession très allemande) le recyclage des "déchets", on obtient cette monstrueuse usine qu’était Auschwitz...
Le grand Capital allemand avait besoin d’un fêlé nationaliste pour éviter toute révolution menée par le prolétariat allemand.
Il le trouva en la personne d’un raté bavarois, qu’il finança d’importance et n’eut guère à se plaindre des retours sur investissements. Jamais les firmes allemandes n’engrangèrent autant de bénéfices qu’avec les commandes de guerre et la main d’oeuvre réquisitionnée..
A côté de la machine concentrationnaire nazie, le goulag soviétique faisait l’effet d’un gigantesque foutoir..
Par david354(xxx.xxx.xxx.236)1er juillet 2009 09:52
C’est vrai, la grande mode est d’associer le nazisme et le communisme. Le systeme national-socialiste de Hitler a pourtant été baze sur l’apport des capitaux étrangers. A Ford, on pourrait ajouter General Motors, Shell, la General Electric qui ont fait de tres bonnes affaires avec l’allemagne nazie. Et comme il est cité dans cet article, en 1933, les élites des pays occidentaux n’ont pas été beaucoup boulversés par la lecture de Mein Kampf...
Par Le péripate(xxx.xxx.xxx.157)1er juillet 2009 10:18
Probablement que les liens de Jean- Baptiste Doumeng avec le PCF démontre que le communisme a parti lié avec le capitalisme ! Pauvreté de l’argumentation communiste....
Quand deux chefs de bande se disputent la suprématie, ça n’implique pas que l’un soit bon, et l’autre mauvais. Les fascismes sont effectivement postérieurs au communisme. Mais ce n’est que tardivement que le Komintern décida de faire du nazisme son ennemi principal. Le programme du Parti Ouvrier Allemenand est un programme très clairement socialiste. La mise au pas par les nazis des entreprises allemandes a été une entreprise formidable, le Service du Travail Obligatoire une réussite collectiviste de première. Y voir le capitalisme suscitant le nazisme contre le communisme a été le résultat d’une fantastique entreprise de désinformation, dont les brumes se dissippent fort heureusement aujourd’hui. On peut lire les travaux de François Furet à ce propos.
Par Gazi BORAT(xxx.xxx.xxx.192)1er juillet 2009 10:29
Sur une édition en français datée de 1935, un bandeau portant une citation :
"Le livre que tout français devarait avoir lu"., signée du Maréchal Lyautey..
A comprendre plus comme une mise en garde contrel’expansionnisme allemand que comme une apologie du nazisme..
Concernant les intrications économiques entre capitaux américains et entreprises allemandes, celles ci datent de la crise économique de 1923 où les investisseurs US fondirent sur l’industrie allemande.
Aux Etats Unis sévissait alors "the Great Red Scare", que symbolisa l’exécution de Sacco et Vanzetti. Mussolini surtout et Hitler ensuite, apparurent comme susceptibles de mettre au pas un prolétariat trop prompt à se rebeller.
Un antisémitisme se développait aussi chez les industriels "WASP" qui soutinrent jusqu’en 1938 le lobby pro allemand mené par le charismatique aviateur Lindbergh, tout auréolé de sa gloire aéronautique.. et qui prônait le non-interventionnisme.
Lorsque le Fuhrer lança ensuite son programme de réarmement, bien des industruiels d’outre Atlantique ne repoussèrent pas les promesses de bénéfices de la part de leurs filiales allemandes.
Voilà pour le contexte... Pas de complot, non.. mais juste une adaptation de la stratégie des entreprises au contexte local.
Par Gazi BORAT(xxx.xxx.xxx.192)1er juillet 2009 10:47
@u Peripate
François Furet est le plus fréquentable de cette école des historiens révisionnistes..
Le nazisme a été une caporalisation temporaire de la société allemande et un musèlement du prolétariat. Les structures de l’Etat nazi, sur le plan économique, mêlaient capitaines d’industruie et membres du parti.
Qu dirigeait qui ?
Des structures comme "le plan de quatre ans" qui voyait siéger à sa tête Hermann Goeing, propriétaire des "Aciéries Hermann Goering" ainsi que les dirigeants des composantes de l’IG Farben (Bayer, Basf, etc..) dont certains étaient eux mêmes membres du parti... difficiles à décrypter et pas vraiment socialiste...
Le libéralisme est un capitalisme sans entraves ou les "libertés individuelles"passent au second plan face à la liberté du propriétaire à exploiter son prochain.
Von Hayek, que l’on peut difficilement taxer de "socialisme" n’hésite pas à écrire que le libéralisme eut s’accomoder de restriction des libertés. Le Chili de Pinochet fut "ultra libéral" et pas vraiment un modèle de "société ouverte"..
Par tonton raoul(xxx.xxx.xxx.20)1er juillet 2009 10:54
borat
étant athée anti-clérical, je ne peux que vous remercier de votre précision sur certains liens vaticanesques avec le nazisme...
quant à la dangerosité relative des 2 grandes religions pour la démocratie, et la stratégie opportuniste qui en découle, c’est un autre débat, n’est-ce pas ?
Par david354(xxx.xxx.xxx.236)1er juillet 2009 11:26
Oui, pour les us, business as usual... Et on pourrait appliquer la devise coté nazi, Hitler était aussi un pragmatique, il a jonglé entre programme socialiste et business capitaliste.
@Peripate : ton interprétation de l’histoire est assez risible... Hitler a toujours respecté les principes de propriété privée (il considérait les bolchéviques commes des bandits), il croyait a la libre-concurrence, c’est plutot le contexte de la preparation de la guerre qui a l’a poussé au dirigisme des industries.
Associer le national-socialisme au communisme, c’est voir l’histoire par le petit bout de la lorgnette, mais c’est typique de cette époque ou l’on sépare encore Gauche/Droite sans vraiment savoir ce que l’on met dedans.
Par Massaliote(xxx.xxx.xxx.32)1er juillet 2009 11:41
Tonton Raoul
pour "les liens vaticanesques avec le nazisme" à lire d’urgence : Le Mythe du Pape d’Hitler auteur : David DALIN, rabbin.
Les catholiques ont été les premiers à remplir les camps allemands. La propagande communiste a véhiculé une vision mensongère du rôle de l’Eglise. Pour faire oublier sa collusion avec les nazis avant la rupture du Pacte germano-soviétique.
En 1941, itzhac shamir ( ancien président de l’entité sioniste) commit " un crime impordannable du point de vue moral : prôner une alliance avec hitler, avec l’Allemagne nazie contre la Grande-bretagne". Ce n’est pas de moi mais c’est dans le livre de Bar zohar "le prophète armé : ben gourion" (fayard paris 1966 P.66). Savez-vous que le groupe sioniste allemand s’engagea, de 1933 à 1941, dans une politique de compromis et même de collaboration avec hilter et que des gens comme shamir ou beghin ( tous les deux ont dirigé l’entité sioniste) pactisèrent avec les nazis ?
Par Le péripate(xxx.xxx.xxx.157)1er juillet 2009 14:31
Etrange thèse du respect de la propriété privée sous le nazisme. Sans doute les expropriations massives des juifs sont du "respect de la propriété privée" ! Ainsi de la mise au service exclusif de l’Etat totalitaire de toutes les entreprises sont probablement du "respect de la propriété privée" !
Le régime nazi a simplement fait l’économie des nationalisations, le parti national socialiste vampirisant toute la société.
C’est vrai que Hitler vomissait les bolcheviks, qu’il s’est appuyé sur la peur du communisme (rappelons que l’Allemagne était la cible première des visées révolutionnaires ). Mais le nazisme n’est qu’une hérésie de la doctrine principale : même utilisation messianique du "sens de l’histoire" (la taupe de Marx), peuple entité organique quasi divine, avant- garde éclairée chargée d’accoucher l’histoire. C’est une affaire de zoom. Du point de vue libéral, les disputes entre les frères Facho et Coco sont de peu d’intérêt. Bien plus important est de s’en défendre.
Par Gazi BORAT(xxx.xxx.xxx.248)1er juillet 2009 15:17
Difficile à avaler, n’est-ce pas ?
Le mythe du "l"ibéralisme" comme doctrine économique du bien relève aussi de la naïveté la plus totale..
Les libéraux du début de la colonisation américaine ne voyaient pas contradiction entre la présence d’esclaves dans leur environnement et leurs belles théories sur les "libertés individuelles".
Quant à la vampirisation de l’économie par l’Etat, les actionnaires de l’IG farben n’ont pas eu à s’en plaindre, pas plus que ceux des entreprises américaines produisant du matériel militaire pour les conflits auxquels ce pays n’a pas cessé de participer depuis la guerre de Sécession...
Le libéralisme américain abolissant l’esclavage ?
A la suite d’un simple calcul où il apparut que le propriétaire perdait de l’argent à entretenir l’esclave quand celui ci n’était plus rentable, à lui fournir gïte et couvert. Un salarié mis en concurrence avec ses semblables, payant loyer à son propriétaire et achetant sa nourriture et ses vêtements en ses magasins était bien plus viable..
Le National Socialisme, depuis ce magnifique produit de la Guerre Froide qu’a été la théorie sur le totalitarisme sorti du cerveau d’une ancienne maitresse du philosophe nazi Heidegger apparait aujourd’hui dans une catégorie nouvelle, celle du "totalitarisme", permettant d’y mêler les régimes satellites de Staline..
Le totalitarisme abolissant les libertés, enfermant dans des bagnes les catégories indésirables ?
Il est à noter que le système pénitentiaire américain enferme le même pourcentage de population de son territoire que les bagnes sibériens à l’époque de la "Iejovtchina", surnuméraires non viables, exclus du struggle for life.. et embrigade le reliquat dans son appareil militaire impérialiste.
A ce sujet, Angela Davis, encore récemment, évoquait pour les pauvres de l’American way of life une seule alternative, lla prise en charge par le système militaro carcéral..
Tonton Raoul, Va sur Google et tappe : Israele Zolli.
Je te fais remarquer que les juifs de France, né dans pays laïque des Lumières, dirigé par anti-cléricaux athées du Front Populaire, passaient en douce les Pyrrénées pour se réfugier cher les horribles dictateurs cathos de la péninsule ibérique.
Tonton Raoul ; La France athée et anti-cléricale du Front Populaire a voté les pleins pouvoirs au Maréchal. Les juifs de ce pays ont passé les Pyrrénées et se sont réfugiés chez les dictateurs cathos de la péninsule ibérique. Pour Pie XII, tappez sur Google : Israele Zolli. Et lisez le livre du rabin Dalin, merci Massaliotte.
Par Le péripate(xxx.xxx.xxx.157)1er juillet 2009 16:15
Qu’est-ce qu’une "doctrine économique du bien" ? La problème de celui qui a un marteau dans la tête, c’est qu’il voit des clous partout. L’étude de l’agir humain est une science comme une autre, et ne se préoccupe ni du bien, ni de Dieu, mais de faits et de théories. L’économie n’est qu’une branche de cette science plus vaste. Comme dans toute science, elle n’est jamais définitive.
Il est indéniable que le libéralisme est fondamentalement contre l’esclavage, la propriété de soi étant au coeur des puissantes transformations qui ont crée cet objet, le capitalisme. Dans les sociétés ouvertes, l’homme cesse d’être un mineur. C’est un choc très fort, un acide qui corrode toutes les anciennes institutions. On peut le regretter, mais l’exemple des réactions fascisto-communistes montre que nous ne reviendrons pas en arrière. Non pas que le capitalisme soit nécessairement la fin de l’histoire, mais c’est en son sein que git l’avenir. Et comment en serait-il autrement ? Est-ce que quelqu’un a envie de retrouver un monde livré à la faim et à la maladie ? Alors qu’il reste encore tant à accomplir ?
Finalement le sophisme fasciste, c’est que parce tout n’est pas parfait, tout est à jeter. Plus tout un travail de propagande pour dissimuler les immenses progrès (K Marx se refuse à attribuer le progrès au capitalisme, il l’attribue à une fumeuse théorie des "forces de production" et de "stades de dévellopement").
Par Gazi BORAT(xxx.xxx.xxx.248)1er juillet 2009 16:28
@u PERIPATE
Le prolétariat est remplacé par le "Volk"
Exactement.. Et c’est là que s’est située toute la manipulation pour attirer les chômeurs allemands.
"Les travailleurs n’ont pas de patrie"
"Prolétaires de tous pays, unnissez-vous"
Et autres slogans fondateurs sont sans équivoques : le socialisme est incompatible avec le nationalisme..
La "Volksgemeinschaft" tout comme les corporatismes chers aux régimes fascistes des années trente ne sont pas compatibles avec l’internationalisme prolétarien..
Allez expliquer ça à un adorateur de la "Main Invisible" !
Par Bois-Guisbert(xxx.xxx.xxx.86)1er juillet 2009 17:22
« Les travailleurs n’ont pas de patrie »
« Prolétaires de tous pays, unnissez-vous »
C’est à cause de ce genre de conneries que le communisme s’est cramé lui-même...
Quand on les réécoute, ils sont rigolotement pathétiques les Bolchos de juin 41, Staline compris, qui viennent implorer les "de souche" de sacrifier leur vie pour la Sainte Russie et qui vont, par la voix d’Alexis Tolstoï, jusqu’à lancer un vibrant appel aux frères de "race slave".
Pauvre Borat, qui reste scotché sur les âneries "marxo-enghelsiennes"
Par Gazi BORAT(xxx.xxx.xxx.248)1er juillet 2009 17:31
à BOIS GUIBERT
Pour info :
Le divorce d’avec l’internationalisme prolétarien est largement antérieur à l’opération Barbarossa. Il fut consommé lorsque le Komintern adopta la ligne de la Russie "forteresse du socialisme".
Toutes les actioons des partis communistes devaient être liée à la défense des intérêts prioritaires de l’URSS. Autant dire alors du nationalisme russe.
A partir de 1941, Staine n’eut plus qu’à restaurer nombre de symboles de la "Russie éternelle". Lorsque l’on voit l’évolution des uniformes à cette époque, de l’égalitarisme de la première Armée Rouge et la réintroduction des épaulettes puis de tenus de plus en plus luxueuse pour les officiers supérieurs, tout devient clair.
Jusqu’à la manipulation des masses par l’antisémitisme, tactiques chères aux tsars, avec la purge, heureusement avortée, qui devait suivre "l’affaire des médecins".
Staline fut un Napoleon russe, issu comme le premier d’une population aux marges du pays, et qui réussit à s’imposer dans le trouble d’un changement de société..
Par Bois-Guisbert(xxx.xxx.xxx.241)2 juillet 2009 08:37
« Le divorce d’avec l’internationalisme prolétarien est largement antérieur à l’opération Barbarossa. Il fut consommé lorsque le Komintern adopta la ligne de la Russie « forteresse du socialisme ». »
Cela n’a rien à voir. L’attitude des dirigeants communistes européens n’est pas celle de « divorcés » et rien, dans le contexte du « divorce » n’empêchait l’URSS d’en appeler à la solidarité des « prolétaires du monde entier ».
Au lieu de cela, le régime va faire jouer les réflexes de l’appartenance identaire – ce qui prouve implicitement leur existence – en lançant des appels aux Russes, à « tous ceux qui parlent des langues sœurs descendant du slavon et qui formaient jadis un groupe de tribus parentes », tandis qu’Ilya Ehrenbourg s’« adresse aux Juifs d’Amérique en tant qu’écrivain juif et russe. »
« A partir de 1941, Staine n’eut plus qu’à restaurer nombre de symboles de la « Russie éternelle ». »
Le plus significatif n’est pas la restauration en elle-même, mais le fait qu’un quart de siècle après la révolution, la restauration "prend" ! Et soixante-dix ans après la révolution, l’âme religieuse de la Russie remplit les églises pratiquement du jour au lendemain. C’est à ce niveau-là, au niveau des esprits, que se situe le véritable échec du communisme…
Par Gazi BORAT(xxx.xxx.xxx.192)2 juillet 2009 08:53
@ BOIS GUIBERT
"C’est à ce niveau-là, au niveau des esprits, que se situe le véritable échec du communisme…"
C’est ce que disent aussi nombre de marxistes.. La création d’un "homme nouveau" débarrassé des tendances individualistes et de l’obscurantisme... Une greffe qui n’a pas pris..
Par Le péripate(xxx.xxx.xxx.157)2 juillet 2009 09:15
Alors, je dois admettre que je souffre d’une hypertrophie de l’égo. Je me suis exprimé sur la burqa (la flemme de chercher dans le fouillis d’avox). On ferait mieux de considérer que ce que la burqa symbolise c’est l’endogamie. Je crois sérieusement que ce qui nous gêne, y compris dans le cas d’un simple voile, c’est l’annonce du "cette femme est réservée à ses frères(en islam)". Là se noue une confrontation entre culture exogame et culture endogame.
D’autre part, une bonne loi doit s’adresser à tous. Une loi qui vise une catégorie particulière est toujours une mauvaise loi. Mais ce ne serait pas la première.
Ce n’est pas une réponse mais un glapissement. Israele Zolli était Grand Rabin à Rome pendant la guerre. Après l’armistice, il s’est converti, avec son épouse, à la religion catholique. En hommage à l’action du pape Pie XII (Eugénio Pacelli), qui, sous ses yeux, a sauvé des dizaines de milliers de juifs, il a pris pour nom de baptême Eugénio (et sa femme Eugénia). Le rabbin Dalin a longuement enquêté sur cette période. Non seulement il démontre les actions courageuses du pape pour sauver ses corréligionnaires (il n’était pas à des milliers de km des chars russes), mais il a retrouvé dans les archives du KGB tous les documents sur la désinformation menée ensuite contre lui. En particulier la conception et le financement de la pièce "Le Vicaire", qui a servi da scénario au film "Amen"avec lequel Costa Gavras s’est définitivement déshonoré. Comprenez que l’opinion de ces gens m’importe infiniment plus que celle de Gazi Borat ou de tonton Raoul !
Par Gazi BORAT(xxx.xxx.xxx.192)2 juillet 2009 09:59
Mein Gott !
Monsignore Pacceli était un saint !
Concernant la pièce "Le Vicaire", même si le film qui en a été tiré plus tard vous a impressionné, elle n’eut pas un retentissement considérable en son temps.
Pie XII ex-nonce apostolique à Berlin durant la république de Weimar, avait une connaissance directe de la nature du nazisme mais son anticommunisme viscéral prit largement le dessus.
Son philosémitisme ?
Après 1945, nombre de collaborateurs prévoyants exhibèrent un Juif qu’ils avaient sauvé.. pour un pape, c’était plus aisé à trouver.. A sa décharge, Pie XII ne fut pas, à mon sens, véritablement antisémite mais cv’est sa hantise du bolchevique qui conduisit son attitude envers le nazisme, même si de mauvaises langues disent encore que sa crainte était celle d’une saisie des biens de l’Eglise Catholique d’Allemagne.
Par contre, d’autres prélats furent plus actifs, notamment Monseigneur Hudal :
CITATION
Mgr Hudal, recteur depuis 1923 de Santa Maria dell’Anima (Église nationale de l’Autriche et de l’Allemagne, un des fiefs du pangermanisme à Rome), est aujourd’hui connu comme l’un des principaux responsables vaticans de l’« exfiltration » des nazis depuis 1944.
Hudal était le protégé d’Innitzer, cardinal-archevêque de Vienne dont on connaît mieux les « Heil Hitler » depuis mars 1938 que le passé très pacellien : cet « Allemand des Sudètes » né en 1875 à Weipert, en « Bohême allemande », fit l’essentiel de sa carrière à Vienne, après des études à Santa Maria dell’Anima, « collège teutonique » dont Pacelli devint le « protecteur » le 31 mars 1930, après la mort de Merry del Val (son titulaire depuis le 8 novembre 1907).
Innitzer fut nommé à l’université dès 1911, et il gravit tous les degrés de sa hiérarchie, jusqu’aux postes de doyen puis de recteur, en 1928-1929 - période où il signait publiquement des proclamations « rattachistes » (en faveur de l’Anschluss) -, avant de devenir ministre en septembre 1929.
Pacelli l’affecta à la réalisation de deux grandes étapes de l’expansion allemande, l’Anschluss et son corollaire, la liquidation de la Tchécoslovaquie : il réorganisa entre 1929 et 1933 une « petite congrégation » allemande installée en Tchécoslovaquie, « l’ordre teutonique », « organe de propagande » chargé de « préparer...] les opérations allemandes tout à la fois en Autriche et en Tchécoslovaquie ». Mission qui lui valut une ascension vertigineuse : il fut en novembre 1932 nommé archevêque de Vienne, et reçut à la mi-février 1933 le chapeau, un des dons de joyeux avènement d’Hitler, « tour de faveur » d’autant plus remarqué qu’il s’agissait d’une maigre promotion (six élus pour dix-huit postes vacants) succédant à plus de deux années sans nominations.
Protecteur de Hudal, de dix ans son cadet, et nazi aussi précoce, Innitzer trouva en lui un porte-parole bruyant, qui eut également une carrière pacellienne sur laquelle coïncident les fonds françai s des années trente, ceux de l’Office of Strategic Services (OSS) de la décennie suivante et les enquêtes de Simon Wiesenthal. Son ascension romaine s’accéléra quand Pacelli devint secrétaire d’État : Hudal, mandaté par le chancelier Schober, avait discuté d’un futur concordat autrichien avec Pacelli dès 1929 ; « chef de la communauté catholique allemande de Rome », il fut en 1930 nommé conseiller au Saint-Office, sanctuaire de la doctrine : c’est à ce titre qu’il multiplia les « tournées de conférences » en Italie et en Allemagne, prêchant à « d’énormes foules de catholiques germanophones » la formule du 30 janvier 1933. Il exprimait régulièrement sa ferveur, ainsi en mai 1933, où il déclara « devant un parterre » de diplomates et dignitaires nazis réunis à l’Anima « qu’en cette heure marquée au sceau du destin, tous les catholiques allemands vivant à l’étranger saluent l’avènement du nouveau Reich, dont la philosophie s’accorde tant aux valeurs nationales qu’aux valeurs chrétiennes ».
Il reçut en juin 1933 une récompense « plutôt rare » pour un recteur de collège, le titre « d’évêque titulaire d’Ela », consacré par une messe célébrée à l’Anima par Pacelli. Hudal, après avoir été associé au concordat autrichien, et sans doute à l’allemand, renforça son intimité avec von Papen, dont il fut le conseiller quand les hitlériens, après l’échec du putsch de juillet 1934, déléguèrent ce « serpent » - selon l’expression de Göbbels - à Vienne.
Après le Te Deum saluant à l’Anima le plébiscite sarrois, on le remarqua souvent en 1935, où il fut le truchement de la tentative romaine de conciliation doctrinale dont l’anticléricalisme nazi se moquait comme d’une guigne : il édita à Innsbruck et fit publier sous forme d’« étude » par la Bayerische Volkszeitung l’ouvrage « Rome, le christianisme et le peuple allemand » (Rom, Christentum und deutsches Volk) prônant une alliance intime entre « germanisme » et « christianisme ».
à Gazi Borat Si le Grand rabin de Rome est un juif quelqonque, si sa conversion est un évènement anodin, il ne sert à rien de palabrer. Si vous aimez le citations antisémites en voilà une : "Le juif a corrompu le chrétien. Il l’a convaincu qu’il n’a d’autre destinée, ici-bas, que de devenir plus riche que son voisin" L’auteur est deux fois petit-fils de rabin. Il se nomme KARL MARX ! (Annales franco-allemandes 1844)
Quant à l’antilibéralisme il est dérisoire d’en chercher des causes psychologiques lorsqu’il y en a tant sur le plan philosophique, économique et social. Car il est très facile de trouver de telles causes, névrotiques, à l’adoration du libéralisme.(Volonté de puissance, hypertrophie de l’ego, infantilisme consumériste etc).
Et les alliances continuent, elles datent de la dernière guerre mais n’ont jamais été aussi florissantes.
Les derniers exemplaires de Mein Kampf, tels qu’Hitler l’a écrit sont détenus dans une bibliothéque a Munich, me semble -t-il. Tous ceux qui restent sur le marché sont une version expurgée. Dans la version original, il est apparemment expliqué les grandes lignes qui ne sont pas sans rappeler le protocole de sion et donc la raison pour laquelle il faut exterminer le peuple juif, il a donc été convenu d’enlever ce livre dans sa version originale. Une université suédoise a été rappelée à l’ordre et un des professeurs a été sommé d’arrêter son étude sur mein kampf. Hitler était un grand inité des sciences occultes si l’histoire préfère cet aspect de côté pour ne pas affoler le grand public, Churchill lui-même a demandé l’intervention des mages blancs pour contre carrer les pouvoirs occultes d’Hitler et de ses sbires, cela aussi c’est historique.
Par Massaliote(xxx.xxx.xxx.32)2 juillet 2009 13:54
ET UN CHERCHEUR JUIF A TROUVE DANS UNE LETTRE ECRITE PAR KARL MARX LA PHRASE SUIVANTE :"LE JUIF EST L ENNEMI DU GENRE HUMAIN". Hitler aurait pu l’écrire !
Eh oui Tonton ;; ; C’est une de vos compatriotes, soeur Emmanuelle, qui l’a révélé à Jean-François Kahn dans une émission de Guillaule Durand. Il était converti, tout comme sainte Thérèse d’Avila !
MEIN GOTT ! Pas de protocole entre nous, appelez moi Furax...
Pie XII est bien en voie de canonisation.
A sa mort :
Les plus hauts fonctionnaires politiques d’Israël et les représentants des
organisations juives nationales et mondiales partagent "le deuil de
l’humanité pour la mort de Sa Sainteté Pie XII." Ainsi s’exprime Golda
Meir, qui continue : "Quand le terrible martyre de notre peuple
arriva, pendant la décennie de la terreur nazie, la voix du Pape s’ éleva pour
les victimes […] Nous pleurons un grand serviteur de la paix" (1).
Sans doute une ignare qui passait par hasard devant le Vatican....
à Tonton Raoul : Assez perdu de temps. Tchao définitif.
@ Baska : Nazisme et sionisme avait un objectif d’étape commun qui était de sortir les Juifs d’Allemagne. Après les intentions étaient différentes... Au même moment Churchill pactisait avec Staline contre Hitler, et Pétain avec Tojo pour protéger les intérêts français en Indochine. Pas nécessaire de s’aimer pour faire un tour au pieu... juste un désir pressant. Realpolitik.
Intéressant votre article. Mais en lisant certains passages je n’ai pas pu m’empécher de faire le lien avec un autre ouvrage en vogue planétaire lui aussi...
« Ce qu’il renferme est suffisamment vague pour satisfaire le premier paumé qui espère en retirer quelque chose. « Dans la mesure où c’est polysémique, très touffu, dense, assez peu structuré et logique cela peut donner lieu à toutes sortes d’interprétations, de mises en exergue de certains détails » »
« En Turquie il s’en vend environ 80 000 par an. En Inde, il fait un tabac. Dans les pays arabes, n’en parlons pas.../... »
« C’est le symbole du rejet de la démocratie parlementaire, de toutes les valeurs des lumières.../... ce n’est pas autre chose qu’un projet rejetant toutes les valeurs de la démocratie occidentale.../... »
J’ai donc bien une idée, mais je tiens encore à ma vie, y compris virtuelle ... La Halde traquant la "haine" et les "schtroumpfophobiques" (y compris les inquiets dont je fais parti ?)...
Plus sérieusement ma dernière tribune portait sur ces « écrits » intemporels et auxquels nous devrion porter plus d’attention si l’on ne veut pas que l’histoire se répète.
Par Gazi BORAT(xxx.xxx.xxx.192)1er juillet 2009 09:44
@ NOOP
« En Turquie il s’en vend environ 80 000 par an. En Inde, il fait un tabac. Dans les pays arabes, n’en parlons pas.../... »
lRevient régulièrement l’argument de la diffusion de Mein Kampf dans les pays relevant de "l’aire musulman" avec, bien souvent la volonté d’assimiler toute personne classée dans la catégorie "Musulman" comme un nazi potentiel.
Que Mein Kampf y soit diffusé par des officines extrémistes, rien d’étonnant.
Les chiffres, que l’on trouve avec des variantes conséquentes sur les sites spécialmisés, font bien volontairement la confusion entre impression, diffusion et vente, ce qui n’est pas la même chose..
Rappelons à titre d’exemples que Ford paya de sa poche des tirages monstruex au quotidien qu’il avait acheté "The Dearborn Independant" pour publier en feuilleton ses délires antisémites rassemblé plus tard dans un ouvrage "The Jews International". Le journal était diffusé dans toute l’Amérique par le réseau des concessionnaires Ford.
Faut-il pour autant assimiler les Américains aux nazis ?
De même, pendant la Révolution Culturelle et durant la première moitié des années soixante dix, les "Editions en Langues Etrangères" de la République Populaire de Chine imprimèrent des MILLIONS de "Petit Livre Rouge en français... qui, pour la plupart, finirent chez nous sous le pilon des récupérateurs de papier.
Faut-il considéré les Français de cette époque comme des "Gardes Rouges " ?
Certes, non..
Faites le tour des "Musulmans" de votre quartier, interrogez votre épicier algérienou votre femme de ménage marocaine.. et comptez ceux qui auront lu "Mein Kampf"..
Bof pas besoin de faire le tour des musulmans du quartier, juste ceux d’agoravox manifestent à l’unisson un amour immodéré pour le juif renommé parfois sioniste ou juifiste pour éviter que cet amour ne tombe sous le coup de la loi !
vous confondez encore une fois tout en bon visiteur habitué de sites d’extrême-droite ; on vous a pris la main dans le sac avec Bivouac—ID dont vous êtes un fervent lecteur. Or que prône ce site ? Une islamophobie proche de la folie, étayée par des racontars et des Hitlers du pauvre comme Geert Wilders... à qui il ne manque que la moustache.
dans les "quartiers" dont vous parlez, qui ressemblent comme deux gouttes d’eau à celui de Varsovie, des gens se sont mis à haïr un état qui massacre à la bombe au phosphore leurs frères de Palestine. Il y a davantage de haine contre cet état devenu fascisant que contre une religion proprement dite : l’amalgame religion-état, ce ne sont pas ceux dont vous parlez qui en sont à l’origine : c’est l’état d’israel lui-même, qui dérive vers l’orthodoxie religieuse. En fabricant un état extrémiste, pratiquant un véritable terrorisme d’état doublé d’un apartheid véritable, vous obtenez une haine de la religion en effet. Israël, s’il continue, en mourra. Ça n’a pourtant jamais été le but de ses fondateurs : israël a été kidnappé par une bande de religieux fascistes, ne vous plaignez pas qu’en face, ce soit la même chose : et n’oubliez pas non plus qui est à l’origine du Hamas. Cela, vous semblez totalement l’ignorer, car vous n’avez aucune connaissance historique sérieuse ; ici, vous n’êtes qu’un éructeur de thèses sionistes et colonisatrices qui conduisent le pays à sa perte, mcm. Vos propos ici n’ont jamais été des propos d"apaisement, mais de propagande. Allez faire votre Goebbels de banlieue ailleurs.
Gazi BORAT : "Il revient régulièrement l’argument de la diffusion de Mein Kampf dans les pays relevant de « l’aire musulman » avec, bien souvent la volonté d’assimiler toute personne classée dans la catégorie « Musulman » comme un nazi potentiel."
Amalgame récurant dans la prose des idéologues neocons du Meilleur des Mondes, régulièrement incrustés chez Arte par Michel Taubmann et Daniel Lecomte : Antoine Vitkine, Pierre-André Taguieff, BHL et bien d’autres... Tous ces gens défendent l’idée du choc des civilisations et la théorie d’un complot islamique mondial. Il n’y a pas que "Mein Kampf" mais aussi "Le Protocoles des Sages de Sion" dont ils aiment à répéter qu’il cartonne en terre musulmane... Tout ça n’a bien sûr d’autre but que de soutenir le concept d’"islamo-fascisme" si cher à BHL.
Par Gazi BORAT(xxx.xxx.xxx.192)2 juillet 2009 07:13
@ ONEGUS
Par contre le chiffre des ventes de "Mein Kampf" aux Etats Unis n’est jamais cité.. Dommage, car il produirait un contrepoint intéressant.
A noter que, dans ce pays des libertés et sur cette terre de toutes les opportunités, durant la période maccartyste, s’il on pouvait passer devant une commission des activités anti américaines sur la basde d’opinions "communistes", je n’ai pas souvenir d’un sul nazi américain convoqué devant ce tribunal..
Et pourtant..
Le Parti Nazi est considéré, aux Etats Unis, comme un mouvement politique comme un autre.
" Le Parti Nazi est considéré, aux Etats Unis, comme un mouvement politique comme un autre"
Avec pour résultat que les thèses nazies y sont moins présentes que dans la plupart des pays d’Europe que je connais. Les USA ont développé leur propre variété de fascisme/corporatisme, plus prés de celui de Mussolini... et qui se porte très bien.
Par Le péripate(xxx.xxx.xxx.157)1er juillet 2009 09:53
La persistance des idées socialistes est un perpétuel sujet d’étonnement. Pourtant, communisme et fascisme ont dévasté le 20 ème siècle. Mais il y a de profondes raisons psychologiques à l’anti-libéralisme. Dans les sociétés d’ordre, la place de chacun était déterminé par la force, la tradition. Dans une société libérale, chacun est possiblement n’importe où. Aussi, comme tous ont toujours quelqu’un de proche qui est plus élevé que lui, et que la raison n’en est pas la tradition, la tentation de faire porter la responsabilité de ce qui peut être ressenti comme un échec est facilement transféré sur le "capitalisme". Ainsi l’égalité des chances, même relative, nourri l’envie et le ressentiment, et rend l’individu sensible à une variante ou une autre d’un socialisme, communisme, fascisme, nazisme, islamisme. La société ouverte aura toujours des ennemis.
péripate vous confondez tout comme toujours, et vous ne voyez pas la ressemblance entre gouvernance capitaliste des bons riches, et gouvernance par bureaucratie.
Il n’y a surement pas de camp de concentration dans les deux ?
Etc , etc.
"le capitalisme ’libre’" s’est perfectionné dans la maitrise de la propagande et a surpasser vous savez le communisme que vous critiquez tant, il est temps de se mettre à jour.
C’est dans la forme de société que l’on juge si c’est "démocrate" et social - pas dans ces prétention ou l’étiquette.
Le marxisme léninisme a autant réussit que notre révolution française, tout à fait francaise.
Une société centralisé - dirigé par une classe supérieur - ne voudra pas de la démocratie et du social - et cherchera plutôt a manipuler la masse de la population - et jusqu’a créer des personnes de A a Z.
En fait est ce que vous pouvez vous imaginez une autre organisation que celle que vous connaissez : cad autre que sous forme hierarchique avec des relations d’autorité ? et de maitre d’esclave, de supérieur d’inférieur, de super riche et d’une masse de pauvre , bete de somme que l’on doit manipuler - parceque comme vous ne le comprenez pas en fausse démocratie on utilise moin ouvertement la force physique.... ca ne veut pas dire que la force mentale , la propagande, est inférieur ou moin dangereuse que celle ci.
On connaît bien l’éloge qu’Adam Smith fait de la division du travail,
mais beaucoup moins de sa dénonciation de ses effets deshumanisants,
qui transforment les travailleurs en objets ” aussi stupides et
ignorants qu’il est possible à une créature humaine de l’être ”1). C’est là quelque chose qu’il faut empêcher ” dans tout société civilisée et développée ”2)
par une action de l’Etat, afin de surmonter la force destructrice de la
fameuse ” main invisible ”. On ignore également que Smith pensait
qu’une sorte de régulation d’État ” en faveur des travailleurs est
toujours juste et équitable ”, mais pas ” quand elle est en faveur des
maîtres ” 3)4) ; de même que son appel à l’égalité de conditions, qui était au cœur de son plaidoyer pour la liberté des marchés.
Un autre penseur majeur du panthéon libéral allait encore plus loin.
Wilhelm von humboldt condamnait le travail salarié en soi : quand le
travailleur est soumis à un contrôle extérieur, écrivait-il, ” nous
pouvons admirer ce qu’il fait, mais nous méprison ce qu’il est ”.
“L’art progresse, l’artisan recule ” observait Alexis de Tocqueville,
autre grande figure du libéralisme. Comme Smith et Jefferson, il
pensait que l’égalité de conditions était une importante
caractéristique d’une société juste et libre. Voilà cent soixante ans,
il mettait en garde contre les dangers d’une ” permanente inégalité des
conditions ”. Il redoutait que ne sonne le glas de la démocratie si ”
l’aristocratie manufacturière que nous voyons s’élever sous nos yeux
aux Etats-unis, ” “l’une des plus dures qui ait jamais existé au monde
”, sortait de ses frontières - comme elle le fit plus tard, dépassant
de loin ses pires cauchemars.
Par david354(xxx.xxx.xxx.236)1er juillet 2009 11:44
Quel tissu d’inepties pseudo-psychologiques !!!.
"Il y a de profondes raisons psychologiques à l’anti-libéralisme" oui, comme il y’a de profondes raisons psychologiques a l’anti-fascisme.
"Ainsi l’égalité des chances, même relative" Le capitalisme se définit maintenant comme promouvant l’égalité des chances ? Ce n’est plus le communisme ?
"Ainsi l’égalité des chances, même relative, nourri l’envie et le ressentiment, et rend l’individu sensible à une variante ou une autre d’un socialisme, communisme, fascisme, nazisme, islamisme" Cela s’appelle l’aigritude, (qui est parfois salutaire), je ne vois pas le rapport avec le reste.
bonjour peripate moi les isme je m y paume , revenons aux accointances du protestantisme et de la ferocité liberale et de sa propension a pressurer le travail d autrui , il est une histoire qui se raconte dans ma campagne cela ce passe au temps de la réforme le hobereau du coin a convoqué serfs serviteurset metayers pour leur annoncer que lui passé au calvinisme eux ses affidés doivent faire de meme dans l instant et de leur expliquer la nouvelle religion manifestement cela passe au dessus de la tete des croquants sauf le passage sur la disparition de la vierges marie et de la cohortes des saints ,bonhomme jacque tente une question notmossieur si ya plus de saints ya plus de jours ou on les fetent ?le sire repond que bien sur n existants plus il n y aucune raison de les feter , gueules de mes ancetres pequenots qui viennent d un coup de ce faire fumer 20/25 jours chomés , voila mon cher quand je vous dis que depuis leurs ancetres parpaillots les liberaux ils font rien qu a faire chier le prolo !
Je sais, c’est douloureux pour un communiste d’apprendre qu’il est fait du même bois qu’un fasciste. Désolé.
Quelle rigolade !!
Et ça fait quel effet à un libéral d’apprendre qu’il est fait du même bois que les voyous-mafieux qui dépècent le monde et réduisent les 2/3 de l’humanité à la misère ? (on n’a, d’ailleurs, pas vu d’intervention du péripatate sur l’article sur Montaldo, quii dénonce les banksters-escrocs : curieux, non ?)
...eh ben, ça ne lui fait rien d’autre que le faire rêver d’être parmi ceux-là qui se gavent ; il y a longtemps que les libéraux ont abandonné toute dignité, tout scrupule, tout sens moral, que leur seul credo est la liberté.... du renard libre dans le poulailler pas libre.
Après, toutes leurs simagrées, leurs mensonges, leurs amalgames, leur confusionnisme volontaire, leurs discours, ne sont destinés qu’à masquer ce total déni de réalité de la catastrophe que constitue le système qu’ils continuent de défendre, toute honte bue...
Bah.... aimable..... Moi, à vrai dire, je ne fais de tort réel à personne ; je défends des idées de justice...
En revanche, Peripate, puisque tu aimes les rapprochements, et que tu t’es permis de faire celui entre socialisme et fascisme, en voici un autre, à propos d’une de vos idoles, à vous autres libéraux...(citation) :
Selon la nécrologie consacrée à Pinochet dans The Independent,
Friedman « a approuvé la dictature et a choisi de ne pas critiquer les
assassinats, les emprisonnements illégaux, la torture, l’exil, et les
autres atrocités », « commises à ce moment au nom du libre-marché »[61][réf. insuffisante]. La complaisance qui est prêtée à Friedman à l’égard de Pinochet conduit Thomas Piketty
à voir en lui de l’antilibéralisme politique : « son ultralibéralisme
économique [...] allait de pair avec un certain antilibéralisme
politique »[62].
La journaliste Naomi Klein, dans son ouvrage La Stratégie du choc, reproche à Milton Friedman d’avoir conseillé plusieurs dictatures[86].
Elle écrit que la théorie de Friedman « était démentie par les soupes
populaires, les flambées de typhoïde et les fermetures d’usines au
Chili, où régnait le seul régime assez impitoyable pour mettre ses
idées en pratique »[87].
Klein critique « la définition de la liberté de Friedman, selon
laquelle les libertés politiques sont accessoires, voire inutiles, par
rapport à la liberté commerciale sans entraves »[88].
Puis, des faits :
11
septembre 1973, au Chili. L’armée, appuyée par la CIA, cerne le palais
présidentiel à Santiago, la capitale. À l’intérieur, le président
démocratiquement élu Salvador Allende refuse de se rendre. Il se bat
jusqu’au bout et finit par se donner la mort. Le général Pinochet prend
alors le pouvoir. Il reçoit les félicitations du secrétaire d’État
américain, Henry Kissinger.
Plus de 3 000 personnes sont assassinées pendant les dix-sept ans que
dure la dictature. Ce coup d’État symbolise l’imposition par la force
du modèle néolibéral en Amérique latine. Les mouvements guévaristes et
marxistes sont écrasés. Des dictatures militaires se mettent en place,
avec le soutien des États Unis. Les méthodes de déstabilisation et de
propagande développées au Chili continuent d’être utilisées dans de
très nombreux pays. Par son ampleur, par sa dramaturgie, la journée du
11 septembre 1973 constitue l’un des actes fondateurs de l’impérialisme
américain.
« Le volet économique est assuré par les "Chicago boys", jeunes gens
envoyés étudier aux Etats-Unis dans les années 1960. Leur maître,
l’économiste Milton Friedman, est reçu avec les honneurs à Santiago.
Cet aspect de la dictature est particulièrement mis en valeur par
Hector Pavon dans son livre 11 Septembre... 1973.
Il indique que si la déréglementation sauvage du néolibéralisme produit
dans un premier temps le "miracle chilien", avec un taux de croissance
de 6,8 % de 1978 à 1981, "au fil des années, les Chicago boys
présentent des plans de plus en plus drastiques qui provoquent des
licenciements massifs, augmentent la pauvreté". En 1982, c’est
l’effondrement : le taux de chômage grimpe à 30 %, 1 200 entreprises
font faillite, entraînant avec elles les banques qui leur ont fait
crédit.
Très solidement documenté, l’ouvrage d’Hector Pavon, plus axé sur les
relations Chili-États-Unis, décrit la dictature chilienne comme un
laboratoire de la lutte contre la subversion marxiste, mais aussi du
néolibéralisme, "consacré à délimiter les principaux concepts du
consensus de Washington par le biais du fusil et de la torture". Le
Consensus de Washington désigne l’accord qui sera adopté en 1990 entre
le gouvernement américain, le FMI et la Banque mondiale pour définir le
modèle d’Etat et de politique économique applicable à l’Amérique du
Sud. Manière, pour l’auteur, de souligner que c’est sous la dictature
de Pinochet que s’est forgée la politique économique qui a mené les
pays du cône Sud (l’exemple le plus spectaculaire étant l’Argentine) au
naufrage actuel : "Le régime militaire a vidé de son sens le mot
"démocratie". (...) L’orientation exclusivement économique de la vie
politique a interdit tout projet collectif, toute préoccupation
sociale." » (extrait d’un article de François Maspero, Le Monde, 12 septembre 2003)
Ca, ce n’est pas de la théorie, ni de l’interprétation ; ce sont des FAITS.
J’ai trouvé l’article intéressant également, mais une phrase me chiffonne (oui je sais, ce n’est qu’un point de détail mais je fais ma seconde lecture après, c’est riche comme article) : Car Mein kampf n’a pas été (et n’est pas), lu que par les seuls amateurs d’heroic fantasy et de gothic metal
En tant qu’amatrice d’héroic fantasy et de gothic metal (et d’autre genre de fantasy et de metal aussi, mais passons) j’aimerais un petit développement de ce que vous entendez par là ?
j’ai vu, mais ce n’était pas l’objet de ma question initiale : pourquoi les amateurs d’héroic fantasy et de métal gothique liraient plus Mein Kampf que d’autres catégories de la population ?
Par Olivier Bailly(xxx.xxx.xxx.138)1er juillet 2009 11:16
De l’auteur @Epeire Vous avez tout a fait raison. Loin de moi l’idee de stigmatiser les amateurs de gothic metal et d’heroic fantasy. Je voulais juste dire que, ecrit par un bon auteur de SF ou de fantastique, Mein kampf aurait pu donner le change, mais que ses implications mortiferes, on l’a bien vu, depassent le stade culturel. CF le commentaire a propos de de Reve de fer, de Norman Spinrad.
Par Olivier Bailly(xxx.xxx.xxx.138)1er juillet 2009 11:23
De l’auteur @Epeire Pour aller vite et clore cette discussion, disons que les auteurs ont aussi le droit de dire des betises. Je m’en excuse donc, puisque c’est ce que vous attendez, alors que rien ne m’y oblige, je ne vise personne en particulier. Si vous voulez, je peux aussi rajouter, comme categorie, les epiciers de la Creuse, les onanistes bretons, et les lectrices blondes de, a la fois, Marc Levy et Nietszche. Ouh la la, mon credit d’ennemis atteint des proportions elyseennes (n’est-ce pas Gazy Borat ?). Prenons un verre pour nous reconcilier et n’en parlons plus !
Par Jack Nico(xxx.xxx.xxx.99)1er juillet 2009 10:48
le marxiste borat entend a longueur de post sa sous culture bolchevique, mais qu’il continu cela apporte tant d’eau a notre moulin ! mais il faudrait lui faire lire tout de même, des auteurs sympa, juste pour lui faire l’aumône d’un peu de culture politique ! par exemple , Lucien Rebatet et Julius Evola , hahahaha
petit bémol a cet olibrius damné de la terre , il faudrait qu’il fasse des excuses , car il site monseigneur Mayol de Luppé, et je lui denie le droit même de prononcer le nom de ce héros disparu en Pomeranie fasse a la vermine de l’armée de joukov le sanguinaire !
Par Gazi BORAT(xxx.xxx.xxx.192)1er juillet 2009 10:58
Monsignore Mayol De Luppe, aumônnier lde la Légion Française contre le Bolchévisme..
Celui qui déclama :
"A la pointe de leur baïonnettes trempées dans le sang bolchévique, les héros de la Légion Française tracent sur la page blanche des steppes russes de merveilleuses lignes d’histoire.."