Je dois avouer que je ne comprends pas votre graphe 6. Sans doute parce que votre définition du PIB m’apparait curieuse.
« Le PIB est présenté comme étant le montant calculé par les statisticiens de l’Insee du produit de l’activité économique des résidents du pays (tous les biens et services produits) », selon vos dires.
Il faudrait ajouter que ne sont comptabilisés que les biens et services FINAUX.
Ex : on compte le pain, vendu tel quel, mais pas la farine vendue au boulanger puisque son impact dans le PIB est inclut dans le prix du pain...
Ce mécanisme permet d’éviter de compter 2 fois les produits intermédiaires.
Par ailleurs, l’amortissement des outils de production est inclus, comme vous le précisez vous même, dans les prix finaux.
Du coup, j’ai l’impression que dans votre graphe 6 vous avez retranché des « produits » qui n’étaient pas inclus dans le PIB à l’origine. Ca vous permet de « reduire » la valeur de ce PIB « rectifié », et donc d’augmenter la proportion des prélèvements par rapport à ce nouveau PIB (valeur réelle des prl / pib rectifié > valeur réelle des prl / PI officiel). D’où un graphe montrant des prélèvements + déficit, au passage vous auriez pû dire les dépenses cumulées l’Etat, dépassant les 80% de votre PIB rectifié...
« Il ne faut pas etre economiste pour lire un graphique ».
Certes, certes. Mais une explication plus claire sur ce que vous présentez, expliquant comment vous avez obtenu ces graphes permet d’avoir une idée de leur validité. C’est une base en statistiques. Il faut relire votre texte plusieurs fois pour comprendre que l’échelle % du PIB est basé sur un rectification du PIB qui me paraît pour le moins farfelue.
Si vous disposez d’un CET dans votre entreprise, vous pouvez les créditer sur ce CET. Bien sûr, ils ne vous seront effectivement payés que lorsque vous retirerez de ce CET la somme ... au bout de 5 ans.
Mais ca peut vous permettre de vous les faire payer, au lieu de les utiliser.
Bien sur, il faut que votre entreprise ait mis en place un CET ...... ce qui, j’en conviens, n’est pas la norme.
Primo, je ne critique pas la mondialisation ni le capitalisme.
Deuzio, sur l’exemple, il ne gagne pas un petit peu plus, au contraire. Pour une agmentation de 24 euros de son brut (soit 1% et quelques), il récupère 70 euros de net (soit 8% de net en plus).
Hors ce salarié est le seul, actuellement, à être sûr de bénéficier de la mesure. D’où le cout annoncé des HS : il est calculé sur l’enveloppe d’HS déjà effectuée. Tant mieux pour lui, mais je ne vois pas en quoi cela favorisera l’emploi en France.
Ensuite, je n’ai jamais dit que c’était mal d’acheter étranger. Et je ne crois pas que les consommateurs soient des coupables. Beaucoup achètent ce qu’ils peuvent. Beaucoup ne se posent pas la question concernant l’impact sur l’activité. Ca fait partie du jeu.
J’insistais sur le fait que la mesure est vendue comme relancant l’activité en France et in fine l’emploi ... ce qui est loin d’être évident. Si cet afflux d’argent sert à l’importation principalement, l’impact sur l’activité en France sera minime ... donc les créations d’emplois seront minime. J’avais cru comprendre que c’était quand même le but final de cette mesure.
Elle est aussi vendue comme permettant à un petit revenu de gagner plus .... jusqu’au jour où, sans qu’on lui demande son avis, les HS disparaitront et son revenu redeviendra normal, ce qui correspondra pour lui à une baisse. La dessus il n’aura pas son mot à dire, et ce qu’il aura pu se permettre grace aux HS ..... ne lui sera plus accessible. Le gain de pouvoir d’achat, garant de ce surplus de croissance selon la formule, sera donc très précaire ... surtout en ce moment, où il existe un doute certain sur l’activité à venir.
Par ailleurs le gain en compétitivité n’existera que si les entreprises recourent fortement aux HS, ce qui dépend de l’augmentation de l’activité.
Finalement la mesure, comme je le disais, servira surtout à ceux qui sont restés à 39h. Tant mieux pour eux. Mais je ne suis pas convaincu que les 6 milliards mis sur la table aient les resultats escomptés.
Quand aux heures complémentaires, il est parfaitement possible de jouer avec.
Par exemple, si vous maintenez la durée heures complémentaires incluses à 33h et que le salarié refuse de passer son contrat à 33h (ce qu’il peut faire). Dans ce cas, le salarié ne vous coute pas moins cher, mais lui il peut gagner autant que s’il était à temps plein. C’est l’un des effets pervers de la mesure.
Et dans ce cas le salarié a tout intérêt à ne pas accepter la modification de son horaire normal. En effet, si sa durée officielle de travail change, il ne bénéficie plus de la mesure !!!
Franchement, vous proposez à un salarié de gagner un smic net pour 32h de travail hebdomadaire contre 1 smic net pour 35h de travail hebdomadaire, il choisit quoi ? Bien sur, l’employeur devra proposer au salarié, au bout de 3 mois, de modifier son horaire, ce que le salarié refusera une fois qu’on lui aura bien expliqué que cela grèvera son revenu. Comme il aura refusé, et qu’on pourra justifier d’un léger besoin d’heure complémentaire pour effectuer le travail, on lui proposera des HC... Enfin, si on plus besoin de ces HC, on pourra les réduire, le salarié ne pourra plus s’y opposer puisqu’entretemps il aura refusé de valider un horaire plus lourd.
Bref tout cela dépendra de la volonté des employeurs de jouer le jeu, des controleurs de l’URSAFF de vérifier les abus de droits.
Pour l’instant, je ne connais que des employeurs qui sont dans la situation 39h avec 4hs automatiques. Eux sont plutôt content de la mesure, pour les raisons que j’expliquai : le climat social s’améliore parce que les salariés ont compris que leur net augmentait de 50 à 150 euros par mois puisqu’ils ne payent plus de charges sur ces HS.
Reste que ces employeurs, pour l’instant, s’inquiète de la formule utilisée par l’URSAFF pour décrire la mesure :
« À défaut d’accord ou de convention collective, la majoration de la rémunération des heures supplémentaires, entre la 36e et la 39e heure, pour les entreprises d’au plus 20 salariés, est portée au taux minimum de 25 %. »
Comme les accords signés prévoit que la majoration est de 10% pour ces heures, ils se demandent (et les comptables ont des doutes) si c’est la loi ou l’accord qui est prioritaire.
La question, posé officiellement au ministre par les experts comtables, n’a pas encore reçu de réponse. Cela dit, on est que le 3 octobre. Il reste une vingtaine de jours pour clarifier la situation.
Le député peut cumuler 14000 euros de revenu s’il est en outre président de région, maire de grande ville, ...
Ce revenu est déjà suffisement élevé pour que vous n’en rajoutiez pas avec les soi disant 20000 et même 30000 euros /mois vendu par contribuables associés qui préfèrent additionner torchons et serviettes que de rapporter des données valables.
Quand aux 9000 euros des collaborateurs, ils ne sont jamais percus par le député. Il serve à payer ses collaborateurs, lequels, une fois les charges déduites, cumulent moins de 6500 euros net mensuels, à 3 puisque l’enveloppe est calculée pour 3 collaborateurs.
Le budget à évolué de 7% en 4 ans. Donc de 1,7% / an en moyenne, au moment où l’inflation était supérieur, où la croissance était supérieure.
C’est facile de dire que le budget du parlement a progressé de 7% en 4 ans. Vous pourriez dire, en parallèle, que le PIB à simultanément progressé de 12%, que l’inflation a été de 11% sur la même durée.
Par ailleurs, +51 millions de budget, contre 40 milliards de déficit cette année ...... C’est sur que le budget de l’assemblée est responsable de ça.
Attention TRex, l’ANPE « traite » 2 millions de chomeurs de catégorie 1, et pas mal d’autres chomeurs.... ce qui augmente le nombre de personnes nécessaires.
Concernant les personnels, ils sont dans les 44000 au total (Unedic + ANPE).
A titre de comparaison, en GB, on compte dans les 78000 personnes travaillant pour « l’ANPE ».