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  • xa 19 janvier 2012 11:48

    « et les différentes prestations maladie, familiales ou vieillesse étant accessibles à tous les citoyens »

    Désolé de vous décevoir, mais c’est inexact.

    Une partie des prestations familiales est systématique (alloc, ass mat, par exemple). Par contre, les prestations maladie et retraites ne sont pas systématiques !

    Et non, être redevable de la CSG ou de ses impôts ne donnent aucune couverture maladie.



  • xa 11 septembre 2011 22:19

    « La dette vient surtout à 90% des INTÉRÊTS sur les emprunts, autorisés pour ce qui est de la France par la loi 73-7. »

    Déficit 2010 : 148 milliards
    Intérêts sur la dette < 50 milliards.
    Augmentation de la dette : 148 milliards

    Donc si je comprends bien, 10% de 148 milliards = 98 miliards. J’ai bon ?



  • xa 13 juillet 2011 20:10

    « Ensuite 2ème au monde après les Etats-Unis ? »

    Oui. Le budget militaire de la Grèce tourne entre 2.8 et 4% du PIB grec depuis des années, hors sécurité intérieure et fonctionnaires assimilés. (wiki est en dollar de 2009 constant, avec l’effet change, ca fausse les données). La Grèce elle même fournit ces données.

    Ca place la Grèce, sur les 10 dernières années, comme le deuxième pays par l’importance de son budget militaire, derrière les US qui ont « l’excuse » d’avoir, en plus, un budget militaire gonflé par des opérations extérieures.

    Quand on regarde de près les dépenses grecques, les dépenses « imposées » par l’Europe sont loin de justifier les déficits abyssaux de ce pays, comme pour le notre qui ne peut pas se défausser sur « l’Europe ».

    A un moment, il faut revenir aux fondamentaux : un pays est en déficit quand ses revenus sont inférieurs à ses dépenses. Une partie de ce déficit peut être légitime (relance, investissement, conjoncture), une autre illégitime (sous évaluation des dépenses, surestimation des recettes à venir, politique de dé/non fiscalisation + politique de dépenses non adaptée).

    La Grèce, comme d’autres pays européens, a profité du faible prix de la dette pendant des années, du fait de la bonne note de pays européens plus riche, ce qui lui a permis de ne pas faire les adaptations nécessaires.

    Nous suivons la même voie, d’ailleurs, puisque nous nous reposons depuis des années sur le faible coût de la dette pour ne pas réfléchir à notre structure recette / dépense.

    Et à se focaliser sur des boucs-émissaire, on ne règle rien.



  • xa 13 juillet 2011 15:13

    « Tout à fait, mais n’omettez pas de dire que la plupart des emprunts ont servi à une mise aux »normes« européennes, »

    Ce sont les normes européennes qui ont imposé le budget de la défense grecque (qui n’est battu en terme de rapport au PIB que par les USA) ?
    Ce sont les normes européennes, celles qu’on dénonce sur Avox comme responsable du recul du nombre de fonctionnaires en France, qui sont à l’origine de l’envolée des personnels de l’administration publique grecque ?
    Ce sont les normes européennes qui ont imposés les pharaoniques travaux des JO ?
    Ce sont les normes européennes qui imposent la non imposition des armateurs ?

    Et pour les Portugais. C’est l’europe qui a enseveli l’aide européenne dans des stades de foot, peut être ?



  • xa 13 juillet 2011 12:03

    "En effet une dette peut être détenue soit par des nationaux (établissements bancaires ou personnes physiques) soit par des non-résidents qui ont acheté les obligations ou Bons du Trésor émis pour financer le déficit.« 

    Soit par des nationaux par l’intermédiaire de véhicules étrangers, soit pas des étrangers par l’intermédiaire de véhicules nationaux.

    C’est toute la problématique de »l’analyse« de qui détient la dette.

    Ex : pour la France, les banques »détiennent« 16% de la dette, si on prend au mot les dires de l’AFT. Mais, si on regarde finement, ces 16% représentent plus que les fonds propres de ces banques. C’est parce qu’en fait, ces 16% sont essentiellement achetés par les banques, dans le cadre des fonds de placement qu’elles proposent à leurs épargnants : ce sont les épargnants qui sont titulaires des titres d’Etat. Idem chez les assureurs.

    Et lorsqu’on retient la part »étrangère", on retient en fait l’intermédiaire qui a, in fine, acquis le titre en propre ou pour le compte d’un épargnant dont on ne connait pas la fiscalité.

    C’est la même problématique en bourse : on sait où les titres ont été achetés, via quel intermédiaire, mais pas par qui.

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