• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

xa

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 1253 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • xa 22 février 2011 16:40

    "Vous noterez que les communes sont toutes soumises au même environnement (contexte juridique donc coût du travail etc.. identique)« 

    Soutenez vous que l’environnement de La Courneuve est rigoureusement identique à l’environnement de Paris ? Le coût du travail ? Les zone franches ont-elles les mêmes régles que leurs voisines hors zones franches ? Les communes disposant d’un hopital, et qui ont réglementairement à leur charge une partie des dépenses de fonctionnement, sont elles équivalentes tant en terme de services proposés que de coût pour la commune à des communes sans hôpital ?

    La concurrence entre les communes est différente, pas inexistante.

     »reçoivent toutes un soutient des instances supérieures« 

    C’est un faux problème. En France, nous avons choisi un financement partiel des collectivités locales sur les deniers de l’Etat central. D’autres pays ont fait des choix différents, avec un financement direct.

    La différence fondamentale, c’est qu’une commune peut emprunter pour investir, mais ne peut emprunter pour combler un déficit. Elle est donc tenue de prendre en compte, dans son budget, la vie de sa dette.

    L’Etat n’a pas cette obligation. Est-elle nécessaire ? Je ne crois pas. Mais ce n’est pas parce qu’on s’autorise un peu plus de liberté, qu’on doit tomber dans l’excès inverse, c’est à dire ne jamais se poser la question de cet équilibre.

    Or on est dans l’excès inverse : on vote un budget en déficit, tout en sachant qu’on ne s’y tiendra pas.

    On me dit souvent : mais c’est la faute à la crise. Mais la Cour de comptes, elle, ne trouve aucune justification issue de la crise à un bon tiers du déficit 2008 et 2009.

     »De plus, vous remarquerez que pratiquement seuls les paradis fiscaux et les états ayant une balance commerciale excédentaires (parmi lesquels beaucoup d’exportateurs de richesses minières) n’ont pas (ou très peu) de problème de dette publique.« 

    Lorsque le Canada a réglé son problème de déficit (et de dette), il n’était ni excédentaire ni un paradis fiscal. Simplement, il a fait des choix. Lorsque la Suède et la Finlande ont redressé leurs comptes publics, pareil : ce n’était pas des pays exportateurs. Ils le sont devenus par la suite.

    Maintenant, si vous regardez les pays qui sont à l’équilibre, c’est assez juste. Cependant, il faut regarder d’où ils sont partis : la balance commerciale ne précède pas l’équilibre financier de l’Etat pour la plupart de ces pays.

     »Quant à votre dernière phrase, je ne vois pas en quoi la suppression de la dette induit la suppression de l’épargne."

    La dette complète de l’Etat est constituée de titres, que l’on retrouve dans les fonds garantis, et inclut aussi les dépôts sur les livrets réglementés (qui sont des prêts pour certains organismes publics et parapublics). Annuler cette dette, dire qu’on ne la rembourse pas, c’est aussi dire qu’on ne rendra pas à ces épargnants leur épargne.



  • xa 22 février 2011 15:12

    "Il fallait donc écrire : si la demande de titres est supérieure à l’offre, les taux augmentent. Ou encore si l’offre de titres est supérieure à la demande, les taux baissent."

    Non non.

    Lorsque la demande est forte, la valeur POUR LE VENDEUR monte. En l’occurence, pour un emprunteur, la valeur, c’est la faiblesse du taux.

    Cependant, on a le résultat de l’adjudication, et non le déroulement. Certains semblent croire que l’AFT propose directement 3,5 milliards à taux XX, et basta. C’est un peu plus compliqué que cela.



  • xa 22 février 2011 14:57

    « l’état emprunte aux banques à 3%, pendant que les banques ne payent 1% d’intérêt à la banque centrale »

    Attention, vous confondez un crédit avec l’achat des titres d’Etat. Dans le cas de la dette publique, les obligations sont achetées avec de l’argent existant.



  • xa 22 février 2011 14:45

    "À titre d’exemple, en 2000, l’État était déficitaire de 29 milliards d’euros. Cette année là, la charge de la dette s’est élevé à environ 35 milliards d’euros.
    Bilan : si la loi de 1973 n’avait pas existé, l’État aurait fait 6 milliards d’euros de bénéfice, ce qui lui aurait permis de rembourser une partie de sa dette sans emprunter de nouveau.« 

    Vous prenez l’une des rares années où le déficit de l’Etat est inférieur à la charge de la dette de l’Etat et des Administrations publiques. Regardez donc 90, 91, 92, 93, 94. 95. 96. Curieusement, ca ne marche plus : les intérêts sont inférieurs aux déficits.

    On pourrait aussi dire que si l’Etat avait correctement géré son budget depuis 73, en n’empruntant jamais, il aurait fait 6 milliards de bénéfice cette année là, et il n’aurait jamais fait de déficit. Sa dette se limiterait aux investissements purs, sans financement des dépenses courantes par l’emprunt.

    Avec des si, on met Paris en bouteille.

    La problématique de la séparation n’est pas une histoire d’inflation qu’il faut contrôler. C’est une histoire de pouvoir et de contre-pouvoir. Cette interdiction de financement primaire induit l’apparition d’un tiers, dans le financement. Ce tiers peut accepter de financer ou refuser. On crée un rapport de force dans lequel l’emprunteur doit montrer un minimum de sérieux. (certains diront que ce contrôle n’existe pas, puisqu’on prête chaque année, pourtant la crise montre que certains pays commencent à ne plus trouver de prêteurs).

    Lorsque l’Etat fait fonctionner la planche à billets, il y a de l’inflation. Mais c’est une conséquence de sa capacité à »s’autoemprunter", même s’il manque de sérieux, de la cavalcade qu’il a tendance à créer.

    Pour certains, cela empêche l’Etat de soutenir les plus faibles, et donc c’est mal. Mais on peut aussi se dire que cela empêche l’Etat de financer sa non fiscalisation des heures supplémentaires et son bouclier fiscal : le déficit reste un problème de choix de recettes et de dépenses. Si l’Etat organise ses recettes et ses dépenses pour ne pas être en déficit, il n’a nul besoin d’emprunter.

    Enfin, le débat porte, en fait, sur l’idée que le déficit est généré par les intérêts. Pourtant, curieusement, d’autres pays ont une dette et des intérêts, et réussissent à avoir des excédents budgétaires. Curieux, quand même. Au niveau local, aussi, les communes ont des dettes, et ont pourtant un budget équilibré. Curieux aussi, non ?

    Quand à rendre la dette illégale, allons-y. Le corollaire, c’est : êtes vous prêt, individuellement, à renoncer à votre épargne ?



  • xa 22 février 2011 11:53

    « Déjà, avant le 17è siècle, les banques n’existaient pas. »

    Les banques dites modernes (créant de la monnaie) sont nés avant le 17ème. La banque des Médicis, par exemple, a été fondée en 1397. Francois 1er et Louis 14 se sont reposés sur les banques pour financer leurs travaux, que la couronne ne pouvait financer directement.

    Cela signifie-t-il que c’est le bon mécanisme ? Non. Mais cela signifie que l’assertion « avant 73 on se financait tout seul » est fausse.

    Concernant les templiers, vous omettez facilement le contexte, et la lutte de pouvoir : l’armée autonome des Templiers, le conflit entre Philippe le Bel et la papauté, le contexte des croisades et le refus d’une réunion de l’armée des Hospitaliers et de celle des Templiers en vue d’une nouvelle croisade, etc ...

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://simseam.ft.uns.ac.id/https://sipil.ft.uns.ac.id/slot gacorhttps://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/slot gacorhttps://akperstg.ac.id/https://fisip.uisu.ac.id/https://web.pn-sidrap.go.id/
https://hormon-osteoporosezentrum.de/judi bolahttps://saopaulodeolivenca.am.gov.br/slot gacor