Dans cette affaire, une personne a décidé de tuer une autre personne car elle a décidé unilatéralement que l’intérêt de la victime était de ne plus vivre.
On peut effectivement voir la situation sous cet angle.
On peut aussi se mettre à la place de la mère qui, ne pouvant plus supporter les souffrances de sa fille, a commis le geste fatal pour ne plus souffrir elle-même. Oui, il y avait bien, dans cette affaire (comme dans d’autres) le refus de voir, d’entendre souffrir jusqu’à en souffrir soi-même. Dans cette situation, ne nous approchons-nous pas de la "nécessité", de la "légitime défense" ? Ce n’est plus seulement la personne malade qui a décidé que "son intérêt était de ne plus vivre", mais la personne qui a donné la mort que son "intérêt était de continuer à vivre" et de vivre sans avoir un boulet de souffrance comme entrave. Deux victimes, donc.
Coupable ou non coupable ? Le jury a dit non. Il aurait dit la même chose en cas de légitime défense : "Il n’y a ni crime ni délit....etc."
C’est inacceptable, mais ce n’est pas aux élèves de manifester, c’est aux profs !
Ah ? Mais ils n’en ont rien à faire, eux ! Ce ne sont pas eux qui seront les premiers pénalisés par les suppressions de postes. Au plus, ils auront des heures supplémentaires à assurer. Peut-être à changer d’établissement à la rentrée prochaine. Les vraies victimes de ces suppressions seront les élèves. Que feront ceux qui ont choisi d’étudier l’italien et s’entendent dire que l’année prochaine, cette discipline ne sera plus enseignée dans leur collège ? (ceci n’est qu’un exemple.)
et Je parle pas de prendre une journée de grève par ci par là qui n’impressionne personne, je parle d’un vrai gros mouvement. Mais aucun ne le fait ! C’est quoi leur problème ?
Et vous êtes prêt à les soutenir ? Je vous rappelle, que, contrairement à ce que tout le monde pense, ils ne sont pas payés pendant les jours de grève. Et comme ils savent qu’ils se feront encore traiter de "fainéants, nantis défendant leurs zacquis, toujours en vacances et bénéficiant de la sécurité de l’emploi en prenant les usagers en otages", ils préfèrent continuer leur boulot et ne pas perdre d’argent, ne pas affronter une opinion publique franchement hostile. Facile à comprendre leur "problème" : leurs grèves n’ont jamais servi à rien, sauf à perdre de l’argent. Alors ils ne font plus grève.
"C’est une couleur qui ne transige pas. Une couleur violente mais qui incite pourtant à l’intériorisation. A la fois couleur et non-couleur. Quand la lumière s’y reflète, il la transforme, la transmute. Il ouvre un champ mental qui lui est propre." Pierre Soulages.
puisqu’un corps parfaitement noir ne réverbère aucune lumière. Or, même le noir le plus intense renvoie la lumière,
J’y comprends rien ! Ou alors, le "noir le plus intense" qui "renvoie la lumière" n’est pas noir.
"Même Kandinsky qui, fidèle à la tradition, qualifie le noir de « non-couleur », lui associe un large spectre de significations. Ce thème est approfondi à l’aide d’autres exemples de représentants des Modernes classiques, tels Joan Miró et Jean Dubuffet."
Bon, n’essayons pas de trop chercher à comprendre. S’il y a quelque chose à comprendre, ce qui n’est pas démontré.
Vous, je vous sens capable de me vendre une lessive qui lave plus blanc que le blanc !
Au passage, je fais ma petite pub : la notion d’accusatif est justement essentielle en Eo, puisqu’il est marqué (finale en -n), ce qui permet éventuellement une inversion de la structure courante sujet-verbe-complément, c’est un des aspects de ses qualités propédeutiques qu’on nous accuse parfois d’exagérer. C’est en tout cas de cette façon que mes enfants ont compris le COD, car tout ce qui n’est pas du COD est du complément de précision, dont la fine description qu’on en fait en français aurait davantage sa place à l’agrégation de français qu’à l’école primaire,
J’en arrive à me demander ce qu’on apprend aux enfants à l’école dite primaire.
Pour distinguer le COD, j’ai enseigné et les enfants (CM1-CM2) ont compris, sans grosses difficultés les deux notions suivantes :
1°) Le COD ne peut pas être supprimé de la phrase sans que celle-ci perde totalement son sens : c’est donc un complément essentiel par opposition aux compléments circonstanciels (qui ne font qu’apporter des précisions.)
Un exemple : Papa épluche des pommes de terrepour aider maman.
Supprimer "des pommes de terre" rend la phrase incompréhensible ===> complément essentiel.
Supprimer "pour aider maman" ne fait pas perdre tout son sens à la phrase ===> complément circonstanciel.
Ces notions sont tout à fait accessibles à des enfants de 10 ans.
2°) Il en est de même pour la voix active et passive, permettant de déterminer à coup sûr si un complément est "d’objet direct" ou non.
Apprendre une langue pour ses qualités propédeutiques revient à inverser les rôles : ce n’est pas la langue étrangère qui doit permettre l’apprentissage de la grammaire française, mais l’inverse. Même dans le cas précis du latin, la connaissance de la grammaire française est indispensable a priori. Le latin ne joue un rôle que dans la consolidation des acquis. Le rôle propédeutique revient donc au français et non à la langue étrangère, sauf à opérer un sérieux glissement de sémantique.
Je ne suis qu’un pauvre petit instit de campagne à la retraite, et je n’ai pas eu la possibilité de faire des études supérieures : pas de licence, de maîtrise ou d’agrég. Je suis profondément chagrin de lire qu’on puisse se délester sur les profs de collège, voire de fac, du soin de faire acquérir ces notions basiques (COD/COI) à des enfants. L’école n’est décidément plus ce qu’elle était. Il faut dire que l’enseignement actuel consiste à remettre à plus tard toute étude qui demande un effort. Ô tempora ! Ô mores ! Le claquage de synapses, c’est douloureux !