Désolé, ma réponse n’était pas pour vous mais pour "Yannick" (plus haut) qui semble vouloir ne contribuer que pour des dépenses bien ciblée par lui-même. Sa pensée est la suivante : "Pourqoi payer des impôts s’ils ne sont pas dépensés comme nous le désirons."
D’où ma réponse un peu agacée.
Avec mes plus plates excuses pour l’erreur de post.
Ce n’est pas l’école qui fabrique des chômeurs, mais les différents partenaires économiques. Mais il est de bon ton de chercher un bouc-émissaire.
On pourrait, si vous le souhaitez, faire sortir les enfants du système éducatif à 14 ans, comme autrefois. Ce seront également des chômeurs, ou de la main d’oeuvre employée au-dessous du SMIC. Belle victoire !
"La véritable question c’est de savoir pourquoi seuls 2 presonnels de l’EN sur 3 sont face à des élèves ?"
Vous avez parfaitemet raison : pourquoi les profs n’iraient-ils pas, pendant leurs (trop) longues vacances, remplir de la paperasse dans les Inspections academiques, les préfectures et autres administrations, ou à la Poste... Elle n’est pas bonne, mon idée ?
De grâce, quand on ne connaît rien du fonctionnement d’un service, on évite de porter un jugement.
Dans un même ordre d’idée, on devrait purement et simplement supprimer l’armée : combien y a-t-il de soldats français actuellement au combat ? Pourquoi ne supprime-t-on pas les postes des planqués qui ne font rien d’autre que dépenser inutilement l’argent du contribuable ?
3 personnels de l’Education Nationale sont dans des classes ? Et alors ? Le tiers restant est-il constitué de profs ? Je demande à voir.
" Le bon grain, ce sont ces enfants qui ont reçu en héritage la chance de pouvoir mener à bien une scolarité quelles que soient les conditions d’enseignement qu’ils ont à affronter à l’école, y compris dans des classes surchargées, y compris face à tel ou tel enseignant dont les conditions de travail et le niveau de reconnaissance sociale ne lui permettent plus d’assurer correctement sa mission."
Deux remarques : je ne crois pas que la possibilité de mener une scolarité "normale" soit donnée en héritage, ce qui signifierait que seuls les enfants issus de milieux "favorisés" auraient une chance de s’en sortir honorablement et que "l’ascenseur social" ne serait (et n’aurait été) qu’une illusion.
Concernant les profs eux-mêmes, je ne crois pas que l’Etat aura à réduire leur nombre de façon drastique : plus la fonction sera difficile à remplir, plus il y aura de démissions et d’admissions dans les hôpitaux psychiatriques.
Derrière tout cela, il y a une volonté non dissimulée de "casser" le service public et de confier l’enseignement à des organismes privés. Le modèle américain, en somme, qui fabrique des super-cerveaux et 75% de moutons analphabètes : le paradis !
"qu’on le veuille ou non, la mode influence les esprits ! Ne seront séduisants aux yeux de la majorité que celles et ceux qui correspondent aux canons en cours de la beauté."
De tous temps, la beauté a été jugée sur des "canons" et tous les individus n’entreront pas dans le "moule".
Mais que penser d’une société qui, tout en mettant en avant ces "canons" pousse le consommateur dans un piège qui l’en éloigne de plus en plus, au nom de ces mêmes canons ? Vaste entreprise de culpabilisation, qui sur certains, peut faire de gros ravages.
Je pense notamment à la publicité télévisuelle qui se résume en gros au message suivant : pour garder la ligne, mangez !