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abelard

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  • Premier article le 29/09/2012
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Derniers commentaires



  • abelard 25 mai 2009 17:29

    Bravo immyr,

    Fine analyse. Et percutante avec ça...
    C’est ce que n’a pas compris Blh et la raison pour laquelle je déteste ces « cinéastes » de la droite nauséabonde.
    (Qu’on puisse traiter Von Trier de « bobo de gauche » me laisse d’ailleurs pantois.)

    En effet, il y a dans Von Trier tout ce que vous décrivez avec jubiliation : la fascination pour la mort, la culpabilisation du plaisir sexuel, l’attrait pour la mortification, la croyance que la douleur purifie etc...
    Tout l’attirail des morts-vivants catholiques pour qui la vie n’est qu’une « longue vallée de larmes »...
    Et si, logique avec eux mêmes, ils se tiraient une balle dans la tête plutôt que nous soumettre régulièrement leurs déjections qu’un terrorisme « bobos-droitos » nous oblige à aimer sous peine de ringardisation médiatique ?

    Franchement : vive Joël Séria, vive Philippe de Broca, vive Rappeneau !!!



  • abelard 25 mai 2009 15:32

    Non, non, ne lâchez rien monsieur Blh.
    Contestez, contestez !
    Vous avez cette fois mille fois raison en ce qui concerne les femmes. Von Trier les déteste, ce trouillard péteux est terrifié par la féminité, autant que par les avions (c’est dire).

    Et puis franchement, un type qui est capable de citer et d’aimer « Quai des orfèvres » ne peut pas être mauvais.
    Bravo !!!
    Quai des orfèvres est en effet l’antidote idéal à la merde tarifée que nous déversent ces médiocres can-Cannes-eurs.
    Magnifique film d’un auteur-cinéaste accusé d’être un collabo par les résistants de la 25ème heure. Pauvre Clouzot aujourd’hui méprisé par les critiques de l’académie officielle (genre cahiers du libémondogarorama).
    Et pourtant... Quai des orfèvres bouillonne de vie, d’amour, de lucidité, de plaisir sans culpabilité.
    Et puis « les Diaboliques »...
    Et puis « le Corbeau »...

    Clouzot reviens !!!



  • abelard 25 mai 2009 14:37

    Eh bien...
    Quelle belle crise d’urticaire !
    Je ne suis pas loin de partager votre avis sur la question, monsieur Blh, mais pour des raisons inverses aux votres. Car vous vous trompez magistralement sur un aspect des choses :

    "Il n’y a que la rage destructrice et le goût de la perversion, de l’inversion des valeurs, de l’annihilation du monde qui les fait avancer entre deux sauteries dans lesquelles ils essaient vainement de s’oublier.« 

    Ecrivez-vous. Et plus loin :

     »Agissant dans un seul but, la destruction de la société« 

    Désolé d’avoir à vous le dire, monsieur Blh, vous n’avez rien compris aux films. Von Trier, Haneke des révolutionnaires ?
    Ils en rient encore ces ultra-conservateurs mortifères.

    Dans son nouveau film, le minuscule Lars ne fait que décliner un thème qu’il avait déjà abordé dans »Breaking the waves«  : le plaisir mène à la folie et à la mort. Vous trouverez la même condamantion dans les évangiles brevetés Benoit XVI.
    Quant à Haneke, après avoir chanté les délices de la culpabilité judéo-chrétienne dans »Caché« , il nous pond aujourd’hui une description du »mal« absolu (qui s’oppose au »bien« absolu) que ne renierait pas Georges Bush en personne.

    Depuis la nouvelle vague qui a porté en France les élucubrations de la droite la plus rancie (Truffaut, Chabrol, Rohmer...) rares sont les créateurs à avoir osé un cinéma de la lucidité et de la liberté... Et certainement pas à Cannes, festival cornaqué par un Gilles Jacob qu’il ne faudrait pas beaucoup pousser pour l’entendre entonner »Maréchal nous voila« .

    Si j’ai bien lu entre les lignes, monsieur Blh, je ne crois pas que vous soyez très opposé au fond de ces films.
    C’est simplement la forme qui vous choque. La violence, le sang, le sperme etc... Mais que voulez vous, puisque le discours de ces faiseurs subventionnés pue le conformisme, il faut bien qu’ils le parfument pour dissimuler l’odeur de moisi. Donc en avant pour tout ce qui peut »choquer le bourgeois" ! Ça fait parler dans les dîners en ville.

    C’est minable, puéril, vomitif... Mais ça marche : votre article en est la preuve !



  • abelard 23 mars 2009 01:31

    @ Yohan,

    Je vais de surprise en surprise, mon petit canard en sucre, pétrifié par l’éblouissante logique de vos arguments, assommé par l’implacable rigueur de vos raisonnements, décontenancé par la puissance de votre verbe...

    (explication : attention la phrase ci dessus est ironique. De façon incorrigible, je me gausse encore du malheureux Yohan qui, au fur et à mesure de ses réponses, expose une profondeur de bêtise jusqu’alors insoupçonnée)

    "J’en connais des comme vous, ils finissent souvent divorcés. Les femmes n’aiment pas les flatteurs et les hâbleurs"

    Je vous remercie de vous inquiéter pour ma situation matrimoniale, bien que je ne comprenne pas la nature du rapport qu’elle entretient avec ce débat, mais n’est ce pas "Yohan a des raisons que la raison ignore".

    Ce qui m’intrigue tout de même un peu, c’est que vous ayez vu de la flatterie dans mes propos. Vous ai-je flatté ? Où donc ?
    Si je l’ai fait, c’est par erreur. Je pensais m’être au contraire employé à dénoncer l’ineptie de votre article, l’inanité de votre "pensée" et la nature hésitante de votre maîtrise lexicale.

    (explication : il s’agit encore d’ironie, vous êtes tellement risible mon joli Yohan que je ne peux m’en empêcher. En effet, à moins que vous ne vous sentiez flatté lorsqu’on vous traite d’imbécile, je crois que "flatteur" ne correspond pas à ce que j’ai écrit ce soir : vous vous êtes une nouvelle fois trompé de mot.)

    "j’en connais des comme vous" qui ne seraient pas foutu de passer leur certificat d’études à 55 ans passés !

    (explication : "j’en connais des..." est une tournure fautive et disgracieuse qui ferait dresser les cheveux sur la tête d’un gamin de banlieue.)



  • abelard 22 mars 2009 23:07

    @ Puck,

    Je ne comprend ni le sens ni la pertinence de ton commentaire.
    Mais il est vrai qu’Abélard a été châtré.

    Il était l’un des intellectuels les plus brillants de son époque.

    La castration ne l’a rendu ni moins intelligent ni moins spirituel...

    Ah mais j’y pense, tu voulais faire de l’esprit ?


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