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abelard

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Tableau de bord

  • Premier article le 29/09/2012
  • Modérateur depuis le 16/04/2013
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Derniers commentaires



  • abelard 22 mars 2009 16:45

    Zut alors,

    Je n’avais pas envie de commenter ce film, pas envie d’en parler, pas envie d’y penser...

    Mais la lecture de la plupart des commentaires confirme ce que je craignais. La lie de l’humanité, la crétinerie raciste, l’aigreur des minables, se déchainent sur avox en portant aux nues le sous-téléfilm d’un imbécile patenté.

    En ce qui concerne l’aspect purement filmique :

    "L’année de la jupe" s’appuie sur une très belle idée : la prise d’otage d’élèves par une prof dépassée, incapable et dépressive. Plutôt jubilatoire comme point de départ, n’est-ce pas ? Il y avait de quoi écrire un film puissant, dérangeant, explosif... On pense aussitôt à "Un après midi de chien", on voudrait retrouver la même force, la même humanité.
    Mais pas ce ça Charlotte ! Pour dépasser le propos il faudrait un scénariste capable de créer de véritables personnages et de les pousser au delà de leurs propres limites. Mais pour ça il faudrait du talent !
    Jean-Paul Lilienfeld nous a prouvé à maintes reprises que de talent il est totalement dépourvu. Il nous le démontre une fois encore.
    Qui est cette prof jouée par Adjani ?
    De fait on ne le saura jamais, d’autant que la découverte tardive de ses origines nous fait reconsidérer tout ce que l’on croyait avoir compris. Quel est son problème ? A-t-elle des comptes à régler avec son enfance ? Se venge-t-elle de ses parents ? Quels sont ses enjeux ? Pourquoi ce sacrifice final qui sonne comme une crucifixion : donner sa vie pour faire comprendre à trois jeunes filles qu’elles se doivent de porter une jupe ?
    Autant de questions qui restent sans réponse car cette professeure n’est pas un personnage, c’est un prétexte.
    De même, les flics et les élèves qui entourent Adjani n’ont aucune épaisseur humaine. Ce sont des clichés, des silhouettes de carton pâte que Lilienfeld tritouille de ses gros doigts boudinés en essayant de nous faire croire qu’ils sont là pour servir un propos.
    Mais de quel propos s’agit-il ?
    De quoi parle la "Journée de la jupe" ?
    Est-ce de la violence à l’école ? De la démission des profs ? De la condition féminine en banlieue ? De la prolifération des armes à l’école ? De l’influence de l’Islam ? Des tournantes ? De la vie de couple compliquée des flics et des profs ?...
    Tout est mélangé dans un lourdingue gloubi-boulga indigeste où le spectateur de bonne foi peine à retrouver un fil quelconque.
    De par son scénario et sa réalisation, "La journée de la jupe" ne se démarque pas du tout venant médiocre de la production télévisuelle française.

    Alors d’où provient l’intérêt qu’il suscite ?
    Eh bien il suffit de lire les commentaires sur ce fil pour en avoir une idée. "La journée de la jupe" décomplexe les crétins.
    "Oui oui oui, madame Michu, ces gens là, les maghrebiens à tendance bougnoule, c’est pas des gens comme nous, ça madame. Ça veut pas s’intégrer, ça veut pas travailler, ça veut rien qu’à faire des prières dans leurs mosquées de ratons, ça comprend qu’une chose : les coups de pieds au cul. Et qu’on est bien trop bons nous les vrais français d’origine italienne, basque, auvergante, polonaise, espagnole, bretonne, corse, arménienne, juive d’europe de l’est... de tolérer tout ça. Qu’on y foutrait tous en taule ou dans des camps qu’on serait drôlement plus tranquilles, hein madame Michu ?"

    On comprend mieux pourquoi un minable arriviste est arrivé à occuper l’Elysée...

    Vouloir traiter du malaise des collèges de banlieues en le réduisant à l’affrontement professeurs contre élèves est une absurdité. L’école n’est rien d’autre qu’un reflet de la société qui concentre ses paradoxes et ses conflits. Le rétablissement de l’autorité des professeurs passe par une réhabilitation de l’accueil fait aux jeunes français d’origine immigrée.
    Le voila le vrai scandale :
    Entre 2007 et 2008 le chômage des jeunes des quartiers défavorisés a augmenté de 57% et de 100% pour les jeunes diplomés (bac+3 et plus). (source Médiapart)

    Comment voulez vous que l’école soit respectée quand on voit de telles injustices ?
    Quelle est la promesse de l’école publique ? Travaille comme un dingue, ferme ta gueule et va pointer au "pôle emploi" ?
    Comment peut on accepter ça ? Ce n’est rien d’autre que la jeunesse de France qui se retrouve sans espoir. Et on voudrait en plus qu’elle fasse profil bas et dise merci à la dame en mouchant son nez ?

    Je sens comme une grosse colère monter en moi à la vue de ces posts de vieux cons qui n’ont jamais rien fait d’autre dans leur vie que pratiquer la rapacité et la haine pour nous organiser le monde tel qu’il est aujourd’hui... Et finalement s’en plaindre en proclamant "le choc des civilisations" !







  • abelard 15 mars 2009 12:06

    Merci pour ce superbe article débordant d’intelligence et d’humanité.

    Ah, ça fait du bien !

    En ce qui concerne la mère Morano, je crois que son dépot de plainte induit en retour un devoir de solidarité. Ne laissons pas quelques internautes choisis par la "milice-à-sarko" servir d’exemples pour intimider le web.

    Nous avons tous un devoir d’insultes et d’injures afin de multiplier les procédures possibles.

    Je commence donc : morano, cette infame pécore dont la vulgarité parvient à faire passer les pierreuses de la rue St Denis pour des modèles d’élégance, est sans doute la pire menteuse et la plus diminuée du bulbe de la bande à sarko. Ce qui n’est pas un mince exploit.
    Si morano ne prend pas de majuscule c’est parce que ce n’est pas un nom propre.



  • abelard 3 mars 2009 01:46

    Cher monsieur Barbouse,

    Etant moi même heureux père divorcé de deux magnifiques et radieuses jeunes filles exceptionnelles, je comprends votre évocation poignante de la douleur du père arraché à ses enfants. C’est intolérable, en effet.

    Mais dois-je vous signaler que vous pédalez dans une drôle de choucroute quand vous en attribuez la cause au féminisme ?
    Si les juges de tous poils et de tous sexes piétinent allègrement les droits paternels ce n’est pas en raison d’un quelconque féminisme mais bel et bien à cause du machisme historique de notre société.

    En effet, dans les tables de la domination masculine il est écrit : "des mouflets tu ne t’occuperas pas vu que les connasses sont faites pour les torcher".
    Rien, absolument rien de féministe là dedans. L’organisation machiste du monde relègue les femmes à la maison pour s’occuper du ménage et des enfants. L’apparition du père en tant qu’acteur de l’éducation des très jeunes enfants est en fait très récente.

    Maintenant il est tout à fait exact que les formes médiatiques du féminisme n’ont que rarement renié ce rôle traditionnel. Il faut lorgner du côté de Virginie Despente ou de certaines féministes américaines pour voir ce droit masculin pris en considération.

    Au lieu de beugler sur un pseudo-féminisme qui ne serait pas gentil avec les hommes, nous ferions beaucoup mieux de nous unir pour en finir définitivement avec le machisme et revendiquer l’égalité homme/femme devant le besoin naturel de s’occuper de ses propres enfants.


    @ Olga,

    Vous avez entièrement raison dans votre démontage en règle de cet article crétin.
    A vrai dire, après la "femme hystérique" et la "couleur de peau" je suis passé directement aux commentaires. Je déteste me polluer l’atmosphère avec du jus de cerveau moisi.
    C’est donc en lisant votre post que j’ai appris que l’auteur descendait des Gaulois...

    Des Gaulois... Peut on lire connerie plus ébahissante ?
    De la part d’un olibrius visiblement graphomane qui prend Werber pour un écrivain (pourquoi pas BHL tant qu’il y est) on peut s’attendre à beaucoup de choses, mais descendre des Gaulois, quand même, à son âge ! Il croit sans doute aussi au père noël et à la petite souris.

    En tous cas, s’il descend vraiment des Gaulois, ce ne peut être que par l’escalier de service...



  • abelard 9 février 2009 19:38

    Zut flûte et rut...

    Ce que c’est qu’alzheimer...

    "Salope" ce n’est pas copé, c’est devedjian, le nouveau bidule à la relance.

    Je m’y perds, je m’y perds...



  • abelard 9 février 2009 19:19

    Mais Sa Glorieuse Electro-Magnificence a déjà été interviewé par des journalistes américains, souvenez vous.

    A la première question gênante il a quitté le plateau en grommelant "Casse toi pov’con" à l’adresse de son chargé de communication qui n’avait pas été foutu de lui trouver un caniche lobotomisé.. (Euh pardon)... un journaliste professionnel et responsable comme il y en a plein dans les caniveaux... (Non, pas les caniveaux... Je ne trouve plus le mot.. .Ah, ça y est) les rédactions françaises.

    Attendez, je ne suis pas sûr qu’il ait dit "Casse toi pov’con".
    J’y suis, c’est "cloporte" ou ’salope"... Ah non encore raté, ça c’est Copé. Désolé mais je les confonds tous chez "la droite décomplexée du lexique".

    Enfin bref, c’était crétin ou abruti ou encore connard. Un terme normal pour un patron moderne qui parle à un salarié rationalisé quoi...

    tempsreel.nouvelobs.com/actualites/ameriques/20071029.OBS1870/quand_sa rkozy_quitte_le_plateau_de_cbs.html

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